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Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.

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article de presse de l'echo d'Oran

Pour moi c'est des Moudjahiddines et Chouhadas Allah Y Rahmhoum.
Hommage à Hadj ZerouKi Boumehdi Allah Y Rhmou, et tous les Moudjahiddines.
Précision pour Belhamiti c'est el hadj Bendhiba dans le texte.



Je précise:Les textes d'époque Sans Correction.

Article de presse de l'Echo d'Oran MOSTAGANEM - Assassinat de Laurent François

 

Ce dimanche 31 octobre 1954, à la tombée de la nuit, un groupe d'hommes sous les ordres de Sahraoui et Belhamiti se réunit au lieu dit " Oued Abid ". Sahraoui dispose d'armes de guerre (3 carabines italiennes, un fusil mauser et des munitions) qui lui ont été procurées par Bordji Amar.
Cette réunion a pour but l'organisation d'une attaque qui doit être déclenchée à une heure du matin.

Tous se réunissaient vers le centre de Cassaigne ; Belhamiti prenait la tête d'un demi-groupe composé de Mehantal, Belkoniène, Chouarfia qui devaient se poster légèrement au sud et à l'Est des bâtiments de la gendarmerie.

L'autre demi groupe sous la direction de Sahraoui Abdelkader et composé de Belkoniène Taïeb, Tehar Ahmed et Beldjilali Youssef allait par l'Ouest s'approcher de la cour extérieure de la gendarmerie.

C'est à ce moment là que survint une automobile qui stoppait devant la cour extérieure, côté est de la gendarmerie. Le demi groupe de soutien de Belhamiti se dissimula dans un fossé bordant la route. Belkoniène et Tehar de leur côté, de peur d'être surpris eux aussi, cherchèrent à se dissimuler derrière les bâtiments de la gendarmerie ; ils y retrouvèrent Saharaoui Abdelkader qui leur donna l'ordre de se porter en avant et de tirer sur les arrivants. 

Laurent François, conducteur du véhicule, et Mendez Jean-François, son compagnon de route, revenaient d'un bal de Mostaganem et rentraient à Picard ; sur leur route ils étaient arrêtés par monsieur Mira - gérant de la ferme Monsonégo - qui leur demanda d'alerter la gendarmerie car il était attaqué. Des coups de feu claquèrent alors mais sans les atteindre. Laurent François et Mendez Jean-François se précipitèrent donc vers Cassaigne et venaient donner l'alerte à la gendarmerie.

Laurent François sonnait au portail d'entrée et tous deux attendaient qu'on leur ouvre ; ils étaient éclairés par l'ampoule électrique allumée au-dessus du portail qui faisait d'eux une excellente cible pour les tireurs embusqués.

Belkoniène et Tehar, en position de tireurs immédiatement derrière la clôture en fil de fer de la gendarmerie, à une vingtaine de mètres environ de Laurent François et de Mendez Jean-François, tirèrent chacun un coup de feu. Laurent François s'écroula, mortellement atteint d'une balle à la nuque ; Mendez Jean-François s'affaissa mais n'était pas atteint par la balle qui allait s'écraser près d'une meurtrière dans le mur de la gendarmerie.
Un troisième coup de feu fût tiré sans atteindre sa cible.

L'attaque prévue de la gendarmerie était un échec pour les terroristes qui s'enfuirent et se replièrent au lieu-dit " La pierre Zerouki ".
Une première victime civile de 22 ans s'inscrivait sur la liste de milliers d'autres au cours de cette guerre

*********************************

Verdict de la Cour d'Assises de Mostaganem du 24 juillet 1955

Condamnés à la peine capitale : Belkoniène Taïeb,
Tehar Ahmed et
Saharoui Albdelkader

Travaux forcés à perpétuité : Belhamiti

Vingt ans de travaux forcés : Chouarfia, Belkoniène Mohamed

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A
Bonjour Karim,Oui,  El Hadj AEK Sahraoui (El Mihoub) est toujours vivant, il vit à Mostaganem. Il vient de temps à autre à Sidi ali. Belhamiti  Hadj Bendhiba est toujours vivant. Bon Week end à tous.
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K
Bonjour,Merci pour votre article.Est ce que El mihoub est toujours vivant ainsi que les autres.Je suis d'oran, j'ai de la famille à sidi ali ainsi qu'a traba sahel.merci pour votre réponse.Allah ya rham Echouhadas.
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M
Le commentaire de notre frére Ali du 14/04/2008 de Abdelmalek Ramdane prouve bien que laurent François etait bien un colon et non pas un militaire qui habitait Picard (Khadra)  et ces héros de la guerre d'algerie ne sont pas des terroristes comme ça été decrit par les gendarmes français,ils s'appelent "LES MOUDJAHIDINES ET LES CHOUHADAS d'ALGERIE" et tous les gens de Sidi Ali  ainsi que tous les algeriens soient fiers d'eux et grace a eux  que l'Algerie est devenue indépendante et libre et ALLAH YA RAHMHOUME .
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N
Si c'est un article de Nov 1954. Il peu servire pour l'histoire.
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