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Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.

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1,5 milliard pour couvrir la 1ère tranche d’urgence

A la grande satisfaction des fellahs, riverains du barrage de Oued Kramis, une enveloppe de 1,5 milliard de cts a été débloquée, pour assurer l’irrigation des 700 hectares agricoles, situés en contrebas de cet ouvrage hydraulique. Lors d’un entretien mené à bâtons rompus, avec le SG de l’UNPA, M. Touati Khamli et le chef de service hydro – agricole, relevant de la direction de l’Hydraulique de la wilaya de Mostaganem, M. Abdelkader Righi, on a appris que cette opération entre dans le cadre de la 1ère tranche d’urgence.

On saura ainsi que les fellahs de la commune de Ouled Boughalem ont bénéficié de 420 hectares, issus du périmètre global de cette 1ère tranche.
Le projet en question a été attribué à l’Office national d’irrigation et de drainage (ONID), spécialisé dans le domaine. Quant au périmètre irrigable, il est estimé initialement à 4.300 hectares, sachant que l’opération sera généralisée, après la mise en place d’autres structures destinées à cet effet. Les fellahs riverains exploitent, rappelle-t-on, en plus de l’arboriculture, de la culture maraîchère.
Pour rappel, la capacité théorique du barrage de Oued Kramis est de 45 hectomètres cubes, pour un volume régularisé de 25 hectomètres cubes. Pour information, en jargon hydraulique, un hectomètre cube (hm3), correspond à un (1) million de mètres cubes. Quant à la surface inondée visée, elle est estimée à 330 ha, pour une superficie irrigable de 4.300 ha.
Dans le même sillage, 15 hm3/an sont réservés à l’irrigation et 10hm3/an à l’alimentation en eau potable des habitants du Dahra, recensés dans ses 11 communes, apprend-on.
Suite aux dernières intempéries, le barrage de Oued Kramis, qui est situé dans la commune de Nekmaria, relevant de la daïra de Achaâcha, dispose actuellement de 24 millions de m3 d’eau. Quant au chef-lieu de daïra, il vient de bénéficier d’un réservoir de 5.000 m3, destiné à stocker l’eau potable provenant du même barrage. Cela permettra de soulager la demande exercée sur l’ancien réseau d’AEP et dont les travaux de rénovation sont en cours au niveau des différentes communes de la daïra de Achaâcha et où le taux d’avancement est estimé à 60%.
Ainsi espère-t-on en finir avec les citernes tractables, qui faisaient désormais partie du décor naturel de la région, surtout en période estivale.

Lakhdar Hagani

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