Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Avec déjà un portefeuille de 200 000 clients, servis par pas moins de 1187 agents, « avec une moyenne d’âge qui se situe à moins de 31 ans, dont une grande majorité de jeunes diplômés algériens, la banque ambitionne de s’ouvrir sans limite grâce au formidable potentiel de développement algérien ». A la question de savoir pourquoi ce dynamisme en Algérie, face à la morosité internationale du système financier, Gérald Lacaze l’expliquera par le bon départ pris en Algérie et par le soutien de la maison mère « qui n’hésite pas à accompagner nos efforts », notamment en matière de renforcement du capital, qui devrait atteindre, comme nous y oblige le législateur algérien, les 10 milliards de dinars à la fin de 2009.
Parlant de la diversité des encours, il niera une quelconque préférence pour le crédit automobile, qu’il situe à seulement 2,5%, la grande majorité des engagements étant à l’actif des entreprises algériennes qui totalisent pas moins de 75% des engagements, le reste étant à l’actif des particuliers. De son côté, le consul général de France à Oran parlera de l’engagement des banques françaises aux côtés des opérateurs algériens.