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Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.

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Pomme de terre : Les prix grimpent, en attendant...

 

Après avoir atteint les 30 DA, le prix du kilo de la pomme
de terre
a repris l'ascenseur depuis le début du mois en
cours. Dans
tous les marchés d'Oran, le prix de ce légume
de base varie
entre

45 et 50 DA. Tous les marchands rencontrés s'accordaient
à
expliquer que cela est dû essentiellement à la faiblesse
de l'offre.


Pour de plus amples précisions, nous avons pris attache avec
un responsable de la chambre d'Agriculture de Mostaganem,
une
des wilayas qui approvisionnent les marchés d'Oran.
Pour ce
dernier, il s'agit effectivement de la faiblesse de
l'offre,
suite à une perturbation observée dans le programme
de la
récolte de la pomme de terre de primeur. En effet, en
raison de cet étalement des récoltes, l'approvisionnement a
été désorganisé d'autant que ce phénomène a été vécu dans
d'autres wilayas comme celle d'Aïn Defla, où la surface
consacrée à la pomme de terre a été réduite, cette année, à
cause d'une maladie qui a affecté le sol.

Pour la wilaya de Mostaganem où l'on compte pas moins de
5.000 ha destinés, exclusivement, à la pomme de terre, un
autre problème né des restrictions de l'Etat en matière
d'engrais, a fait que, cette année, le rendement à l'hectare,
atteignant en temps normal 180 à 220 q, a chuté et est
estimé
actuellement entre 140 et 180 q/ha. Ceci s'explique
en grande
partie par le faible engraissement, a également
souligné notre
interlocuteur.

Concernant le prix, notre source estime, tout en acceptant
que les prix actuels soient illogiques, qu'un retour aux prix
d'il y a deux ou trois ans n'est plus possible. Pour lui,
le prix à la consommation doit se situer entre 25 et 30 DA,
un prix qui peut assurer une légère marge bénéficiaire au
producteur devant faire face à des charges qui ont
également augmenté
durant ces dernières années. A ce titre,
il est à rappeler
que pour une wilaya non productrice, le
rajout de près de 5 DA
de frais de transport fera que
la ménagère ne peut pas payer
le kilo de pomme de terre
à plus de 35 DA.

Toutefois, notre interlocuteur estime que cette montée
des prix est purement conjoncturelle et que dans 10 à
15 jours, avec l'arrivée en force sur le marché des premières
récoltes, le prix unitaire est appelé à descendre
progressivement
pour atteindre, à condition que les autres
wilayas productrices
en fassent de même, un niveau raisonnable.
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K
La vie est  relativement chère actuellement.<br /> C'est malheureux cette année, il n'y a même pas de pluie.<br /> Bonne courage à tous pendant les vacances.<br />  
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