Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Les magnifiques forêts surplombant les différentes plages du littoral mostaganémois ont de plus en plus tendance à devenir des dépotoirs. Ces forêts, situées à proximité de la grande bleue, offrent malheureusement, actuellement, un spectacle affligeant fait de tas de détritus et autres déchets de tous genres qui encombrent les différentes clairières et menacent la vie même des jeunes arbustes.
C’est ainsi toute la splendeur de ces espaces qui est en train de se perdre au point où bon nombre d’estivants ne se hasardent plus en ces lieux d’où se dégagent des odeurs à vous couper le souffle et où des grappes de mouches attaquent tous ceux qui espèrent s’y reposer. Les forêts touchées tout particulièrement par ce phénomène sont surtout celles de Petit-Port, Ain Brahim et Khadra dans le Dahra Est de Mostaganem. Et selon des sources, certains gestionnaires de colonies de vacances ne sont pas hors de cause, même s’ils ne sont pas les seuls responsables de cette désastreuse situation. Eux aussi n’hésitent pas à y déverser leurs ordures, entamant ainsi sérieusement la réputation de ces forêts, jadis symboles de la propreté. Il faut dire que le phénomène atteint même la forêt située à l’entrée de la ville de Mostaganem, et ce, en dépit des barrières de protection érigées et les panneaux d’interdiction d’y jeter les ordures. Ici, ce sont des entreprises qui sont montrées du doigt. «Dans la clairière située à proximité du carrefour Aïn Brahim – Petit-Port, dira un citoyen jaloux pour sa région, il y a peut-être désormais plus de bouteilles de vin et de canettes de bière vides que d’arbustes.» cela renseigne sur l’étendue de ces agressions environnementales.
Lakhdar Hagani