Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Le syndicat veut maintenir la pression à Mostaganem
Au premier jour de la grève dans le secteur de l’éducation, le mouvement aura été largement suivi. Alors que pour la plupart des lycéens, la grève était fortement appréhendée, ils seront fort nombreux à se rendre devant les établissements. La fraîcheur matinale n’en aura pas dissuadé beaucoup. Pourtant, durant tout le week-end, des milliers de messages avaient été échangés grâce à internet, en vue d’une coordination. La plupart des lycéens, totalement convaincus de l’ingrève du cnapestéluctabilité du débrayage, feront tout de même le déplacement matinal jusqu’à la proximité immédiate des établissements. C’est pourquoi dès les 10 dernières minutes avant la sonnerie, en l’absence d’une communication des enseignants grévistes, les lycéens étaient désemparés. Malgré l’encadrement assuré par une majorité de vacataires, sont entrés en grève. Des AG organisées à travers tous les établissements, il apparaît clairement que les enseignants ont décidé de maintenir la pression sur les pouvoirs publics et surtout de tracer des perspectives de prolongement de cette mobilisation inhabituelle à Mostaganem. Dans le nouveau lycée de Sidi Ali, on dénombre 70% de grévistes. La plus faible participation est à l’actif du lycée Chemmouma de Aïn Tédlès où on dénombre moins de 20%, en raison d’un corps enseignant constitué en majorité de suppléants et vacataires.