Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique,
M.Rachid Haraoubia, a déploré, à Mostaganem, l’assassinat
du professeur universitaire Benchehida Mohamed de l’université
de Mostaganem, le qualifiant d’acte «très dangereux». Arrivé à
l’université de Mostaganem suite à cet incident, le ministre a déclaré
que «le regretté était un véritable homme de Science», se demandant
«est-il raisonnable d’agresser le savoir et la science ?
Mais les circonstances ont voulu que cela se produit malheureusement
à Mostaganem». «Il est impératif aujourd’hui, dira-t-il, de serrer
les rangs pour protéger l’université», précisant que le rôle de
l’université ne se limite pas à l’enseignement, mais aussi à l’effort
d’éducation. La délégation ministérielle s’est rendue par la suite au
cimetière «Ben Haoua» de Mostaganem pour prendre part aux funérailles
du défunt, avant de présenter les condoléances à la famille du
regretté qui habite au quartier «Gouaiche Charef» à Mostaganem.
Dans un point de presse, le ministre a appelé les étudiants à sauvegarder
la mission noble de l’université et à ne pas recourir à l’agression
verbale. Pour ce qui est de l’auteur présumé de ce crime, «la
justice fera son devoir et la loi sera appliquée comme il le faut», a-til
ajouté. Le professeur Benchehida Mohamed, assassiné ce samedi
par un étudiant, est âgé de 58 ans. Il est père de trois enfants. Intégrant
l’enseignement supérieur en 1978, il a occupé le poste de chef
de département de l’informatique depuis 2003. Il avait également
enseigné, à l’université en France, dans la spécialité «physique et
énergie nucléaire». Il était membre de la commission française de
l’énergie nucléaire. A rappeler que le défunt a été mortellement agressé
dans son bureau, par un étudiant. La victime, qui a succombé à ses
blessures à l’hôpital de Mostaganem, avait reçu plusieurs coups de
couteau au niveau de la nuque et du ventre.