Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Trop chargée de matières organiques et d’argile, elle rebute ses inconsolables utilisateurs qui se retournent vers les eaux minérales ou de sources pour toutes les préparations culinaires. Une situation incompréhensible lorsque l’on se rappelle que, durant la saison estivale, avec son rush de millions de vacanciers, jamais la tension sur l’eau n’aura été aussi forte. Selon plusieurs sources, le mal proviendrait de la faiblesse des approvisionnements à partir du forage de Aïn Soltane, dans la commune de Oued El Kheir, qui ne livrerait que 5000 m3/j à l’ensemble de la ville de Mostaganem.
Car il semblerait, qu’après la perte accidentelle de 30.000 M3 suite à une avarie intervenue la semaine écoulée sur la conduite à hauteur de Kharrouba, la station de traitement du Chéliff peinerait à traiter une eau trop chargée suite aux crues de l’oued. Rappelons que les besoins de la ville oscillent entre 15 000 et 25 000 m3/j ; ce qui fait le bonheur des propriétaires de puits de Mazagran où les citoyens se rendent en force afin de passer commande directement. A ce rythme, le prix de l’eau ne pourra ne pas augmenter dans les prochains jours que si l’ADE élabore un planning de distribution soutenu.