Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Des mesures d’allégement à l’ANSEJ
Mme Sedaoui, directrice générale de l’ANSEJ, a réuni récemment les cadres du secteur du Travail et les directeurs de l’Exécutif de la wilaya ainsi que les représentants et directeurs des banques, sous la présidence de Mme le wali de Mostaganem, pour leur présenter les nouvelles mesures d’allègement à même d’aider les jeunes à s’insérer harmonieusement dans le monde du travail.
L’entrevue qui s’est déroulée au niveau du cabinet du wali, a permis à Mme Sedaoui de lever un voile sur les mesures portant sur les réformes de gestion et visant à aider les jeunes à s’insérer facilement dans le monde du travail. Selon elle, des opportunités sont offertes aux porteurs de projets par ce nouveau dispositif.
Pour elle, les jeunes diplômés issus des universités représentent un gisement de génie en constante évolution. Raison de plus, dit-elle, de les prendre en charge et de leur accorder toute notre confiance, en leur créant un climat approprié à la réalisation de leurs projets.
Ces nouvelles réformes ont éliminé, selon elle, certaines contraintes, tels que le manque de professionnalisme avant et après la réalisation du projet, le manque de culture d’entreprise et la tendance à mélanger le budget propre à l’entreprise et celui spécifique au promoteur. Ces contraintes sont handicapantes pour la réussite du projet, a-t-elle souligné. Selon elle, ces difficultés énumérées ont influé négativement sur les résultats de l’ANSEJ. C’est ce qui a incité ses responsables à réformer le système, en optant pour la formation obligatoire des postulants, avant de leur octroyer le budget nécessaire à leur projet. La mise en place des commissions d’études des dossiers, avec la participation du porteur amené à défendre son projet, reste ainsi le seul moyen de réussite à avoir fait ses preuves.
La première dame de l’ANSEJ en a profité pour solliciter l’ouverture d’autres antennes, notamment, à Sidi Ali, Aïn
En fait, la commission locale sait quel projet pourrait réussir et ne serait pas une aventure sans lendemain.
C’est sur cette base que 1.867 projets ont été financés dont 68% grâce à la BDL, pour être concrétisés, avec à la clé 5.568 emplois à l’échelle nationale.
L’ANSEJ étant au service du développement local, son rôle est de créer de la valeur ajoutée. C’est le premier message que doivent passer les agents de l’ANJEJ, en se déployant pour informer les jeunes.