Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Elles sont en extension croissante
Le ministre de l’Education a organisé hier un séminaire consacré à la gestion des cantines scolaires, l’occasion pour lui de dresser un tableau de la situation en mettant d’abord en évidence l’accroissement du nombre de cantines scolaires dans le pays.
Leur nombre s’élève aujourd’hui à 12.319 cantines contre 4.384 en 1999 et le budget qui y est consacré a bondi de 500 millions de dinars en 1999 à 12,4 milliards de dinars pour cette année. Même progression chez les bénéficiaires dont le nombre a connu une hausse vertigineuse, passant de 600.000 en 1999 à 2.700.000 en 2008. Et pour certains, au-delà du fait que la multiplication de ces structures constitue une preuve de la volonté de l’Etat de se mettre aux côtés des démunis, le nombre des bénéficiaires qui a augmenté de façon vertigineuse renseigne sur le degré de paupérisation de la société. La ration alimentaire a vu, elle, son prix augmenter sensiblement de 6 dinars dans le Nord et 7 dinars dans le Sud en 1999 à 30 dinars dans le Nord et 35 dinars dans le Sud en 2008. Le ministre explique que la majorité de ces cantines existent en milieu rural, dans une proportion de 77%, en raison de l’éloignement de l’école du domicile des élèves, mais aussi du phénomène de la pauvreté dans ce milieu rural. Pour autant, le ministre considère le fait pour l’élève d’aller à une cantine scolaire reste avant tout un acte pédagogique avant d’être un geste de solidarité. La tenue de ce séminaire est destinée à l’ensemble des personnels scolaires (inspecteurs, conseillers, gestionnaires, directeurs d’écoles, médecins des UDS, avec la participation de représentants des ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales, de la Santé et de la Solidarité, ainsi que des représentants des parents d’élèves). Le ministre en a aussi profité pour évoquer les malversations qui caractérisent la gestion de certaines de ces cantines de la part de certains chefs d’établissement.
H. Senouci