Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Un programme de lutte a été mis en branle pour empêcher que cette maladie ne s’installe définitivement en Algérie, a-t-il indiqué. « Nous avons proposé un programme de lutte au ministère de l’agriculture qui a accepté de mobiliser les fonds nécessaires pour sa mise en œuvre », a affirmé le DG de l’INPV. Ce programme, a-t-il précisé, s’inspire des méthodes de lutte de l’Espagne et du Maroc. « Nous allons utiliser le moins possible les pesticides. Nous mettons en place tout un réseau de féronomes qui attirent les mâles qui sont pris au piège », explique le conférencier. L’INPV prévoit également d’importer des insectes qui se nourrissent de la Tuta Absoluta pour mettre hors d’état de nuire ce ravageur. « Nous avons prévu de couvrir toutes les zones où il y a culture de tomate. Nous faisons tout pour que d’autres cultures, telles que la pomme de terre, le poivron, le piment et les aubergines, ne soient pas contaminées », a-t-il fait savoir. La propagation rapide de la maladie est imputable, selon lui, aux méthodes archaïques des agriculteurs pour protéger leurs serres. « Nous sommes le seul pays au monde où l’on continue à utiliser des protections classiques », a-t-il regretté.
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