Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Suite au communiqué de presse, paru mercredi dernier, à l’intention du bâtonnier du barreau de Mostaganem, au sujet de la plainte pour diffamation déposée par Me Bourahla Med, avocat de son état et ancien député, contre le chef de bureau local de La voix de l’Oranie, l’association des journalistes et correspondants de Mostaganem a attiré l’attention du barreau de Mostaganem sur le refus de plaider, opposé par certains avocats. Devant cette attitude peu déontologique, le Bâtonnier délégué du barreau de Mostaganem, Me Mani Saâda, et Me Benkritli Sid Ahmed, avocat renommé dans les prétoires, n’ont pas caché leur stupeur à la lecture de ce communiqué. Selon eux, «aucun avocat n’avait demandé l’autorisation de plaider en faveur du journaliste de La Voix de
l’Oranie ni de celui du quotidien El Watan», soulignent-ils. «Il est de notre devoir de défendre tous les citoyens sans aucune exception ni parti pris», ont ajouté ces deux ténors du barreau de Mostaganem. Mieux, Me Benkritli Sid Ahmed et Me Mani Saâda ont décidé de prendre en charge, euxmêmes, le dossier du chef de bureau de La voix de l’Oranie, appelé à comparaître mercredi prochain devant le tribunal correctionnel de Mostaganem. A signaler que ce procès a été reporté, lors de sa première audience mercredi dernier, à la demande de l’intéressé qui a invoqué l’absence de sa défense et pour cause. Aucun avocat parmi ceux qu’il avait sollicités n’avait accepté de se constituer en sa faveur.
Lakhdar Hagani