Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Dans le but de freiner l’exode rural qui a pris une dimension exponentielle au cours de ces dernières années, les responsables concernés ont lancé d’importants projets, appelés à sédentariser les ruraux issus des nombreux douars où ce phénomène a tendance à perdurer dans la wilaya de Mostaganem. Dans cette optique, un centre de santé va être réalisé au douar Ouled Si Larbi, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Sidi-Lakhdar. Sa population trouve en effet bien des difficultés à se déplacer pour une simple injection, faute de disposer de moyens de transport. Quant au douar de Ouled Baroudi, situé à 8km à l’est du même chef-lieu de daïra, il a été doté d’un centre culturel. Une infrastructure qui a longtemps fait partie des doléances exprimées par les habitants, parmi eux des jeunes en proie à l’oisiveté source d’ennuis. Par ailleurs, un programme d’aménagement des routes en milieu rural sera mis en application en même temps que la réalisation d’un réseau d’AEP. Selon nos sources, la bourgade de Traba Sahel va bientôt bénéficier d’une antenne administrative pour la délivrance de ses documents d’état civil. Pour finir, on apprend que la commune de Sidi-Lakhdar s’est vue attribuer une enveloppe de 6 milliards de centimes, dans le cadre du plan communal de développement (PCD), en vue de poursuivre l’amélioration du cadre de vie de ses citoyens. Ainsi, à l’instar de l’aménagement urbain, il y aura l’extension de l’éclairage public, ainsi que d’autres projets censés répondre aux préoccupations des habitants de ses zones rurales.
Lakhdar Hagani