Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Il y a aussi les problématiques juridiques générées par le phénomène du terrorisme, l’émigration clandestine, la récidive, la protection du mineur, la cybercriminalité, le droit et le délit de presse et la signature électronique.
Questionné, par ailleurs, sur la criminalisation des harraga, l’éminent juriste estime que la harga n’est pas une notion juridique et il n’existe aucune loi qui définit la question en tant que telle. «S’il existe des mesures de pénalisation de la harga, on peut l’interpréter comme étant une loi scélérate qui obéit beaucoup plus à des considérations politiques que juridiques, alors que tout le monde constate qu’il s’agit bien d’un problème économique».
Pour le Pr Issaâd, il n’y a pas de loi qui criminalise le harrag, en désignant un délinquant devant la loi. Et raison de plus, le visa exigé, ça concerne, selon lui, le pays d’accueil.
Interrogé par Abed Tilioua de la Voix de l’Oranie.