Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.

Publicité

les daïras de Sidi Ali, Sidi Lakhdar et Achaacha Des quotidiens à 15 DA, l’information est plus chère.



Mostaganem : Des quotidiens à 15 DA, l’information est plus chère.

Dans les localités de la région Dahra, à savoir les daïras de Sidi Ali, Sidi Lakhdar et Achaacha, Les quotidiens sont toujours vendus entre 13 et 15 DA, contre le prix réglementaire de 10 DA.
Les lecteurs assidus des différents journaux sont contraints de payer quelques dinars de plus ; de 3 à 5 DA ; pour avoir droit à l’information. Cette situation qu’on impute à des dysfonctionnements patents en matière de distribution, constitue par contre une aubaine pour une demi douzaine de vendeurs occasionnels qui proposent à même le sol une dizaine de titres à forts tirages. Pis encore, les journaux arrivent en quantité insuffisante et de manière irrégulière dans certaines localités ce qui influent d’une façon négative sur la diversité et le pouvoir d’achat des citoyens, alors que dans certaines localités il n’y a point de journaux. Une panoplie de titres ne se distribue qu’en centre-ville. D’autre part, les lecteurs sont contraints de se contenter d’un ou deux titres vu les prix de cession. Une situation qui pénalise, à la fois, le lecteur et les titres eux-mêmes. Les régions du Grand Sud, eux aussi, connaissent un grave déficit en termes de distribution, ce qui est compréhensible vu les distances et l’éloignement. Par contre, il est fortement inadmissible lorsque on vit la même situation à quelques centaines de kilomètres de l’imprimerie. Devant la distribution chaotique, les éditeurs sont contraints de fédérer leurs efforts pour trouver un système efficace de distribution afin d’augmenter leurs parts de marché. Les pouvoirs publics, eux aussi, sont interpellés plus que jamais à soutenir le secteur et à contribuer à l’amélioration du créneau distribution pour promouvoir la citoyenneté en garantissant un besoin élémentaire à ces citoyens qui est le droit à l’information.

Abdelwahab Adda. .
Dimanche 26 Avril 2009
Journal réflexion
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
B
Le journal coute 15 Da car le jeune va le chercher tout seul à Mostaganem et il le paye 10 Da.Il ne peut pas le vendre moins cher.C'est au service de la culture de la wilaya de facilité l'acheminement du journal.Un vendeur de journaux
Répondre