Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.
Le réseau d’alimentation en eau potable est si vieux que plus personne ne songe à ouvrir son robinet, de peur de voir couler un liquide venu de nulle part. Mais le plus grand calvaire des habitués de Kharrouba sont ces canaux d’égouts qui déversent un flot nauséabond. Car, au fil du temps, la zone située dans l’immédiat arrière-pays a été fortement sollicitée pour accueillir des cités populeuses ; ce qui accentuera fortement la pression. Les uns après les autres, les accros de Kharrouba-Plage finiront par se dissuader de ne plus revenir à cet endroit mythique. Même les familles ayant un pied à terre finiront par aller voir ailleurs. Des villas qui furent somptueuses, il y a à peine 20 ans, se sont transformées en des maisons fantômes. Alors que sous d’autres cieux, elles coûteraient des fortunes, ici on n’ose même plus investir pour réparer une fenêtre, un escalier. Longtemps caressé comme le songe d’une nuit d’été, le prolongement de la route jusqu’à la plage voisine de Métarba, qui soulagerait grandement la circulation et ouvrirait de réelles perspectives de réhabilitation de l’ensemble du site, n’a plus aucun adepte dans la population locale. Chez tous, une lassitude s’est installée dans la durée. Même le fait de voir leur plage fétiche figurer en bonne place sur la liste officielle des plages ouvertes à la baignade ne rassure plus personne. Tous ceux qui connaissent l’endroit pour y avoir passé les plus belles années de leur vie sont conscients que l’eau de Kharrouba peut à tout moment réserver des surprises.
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