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Sidi Ali représente de la deuxième ville construite sur le territoire de la Wilaya de Mostaganem en 1873. La première construction fut la maison forestière mitoyenne au cinéma (centre commercial actuellement). La ville est nommée lors de l'occupation française Cassaigne en hommage au colonel Cassaigne. Depuis l'indépendance de l'Algérie, la ville porte le nom du Saint de la ville Sidi-Ali.

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Nos enfants payent cher le voyage pour… échouer à Mostaganem

La population mostaganémoise a été particulièrement affligée, en apprenant encore une fois, que deux corps de jeunes Harraga ont été trouvés, vendredi dernier, alors qu’ils flottaient sans vie au large de la côte ouest. Selon des sources dignes de foi, on apprend que les corps de ces deux jeunes ont été repêchés par les hommes de la protection civile, à quelques milles nautiques seulement de la côte ouest. L’âge des deux victimes ne dépasserait pas les 20 ans, souligne notre source qui précise que les deux dépouilles ont été transférées à la morgue de l’hôpital de Mostaganem à des fins d’autopsie. Les deux victimes faisaient probablement partie des derniers groupes ayant embarqué récemment pour les côtes ibériques, si l’on se fie à l’état des corps, qui n’ont pas eu le temps de se décomposer. Entre-temps, une enquête a été ouverte par les services de sécurité territorialement compétents, pour tenter de les identifier et prévenir leurs familles le cas échéant. A signaler que nombreux furent les jeunes aventuriers à être portés sur la liste des disparus depuis l’année 2007, où figurent encore une trentaine de personnes recherchées depuis ce temps-là. D’un autre côté, les gardes-côtes de la wilaya de Mostaganem ont intercepté en 2008, pas moins de 45 candidats à l’émigration clandestine, âgés de 16 à 35 ans et originaires des wilayas respectives de Mostaganem, Chlef, Rélizane, Oran et enfin Tiaret, alors qu’ils avaient pris le cap vers les côtes andalouses. Dans le même sillage, une dizaine de canots pneumatiques équipés d’un voire deux moteurs, ont été saisis, au même titre que les vivres et les réserves de carburant qu’ils transportaient, pour assurer la réussite de leurs traversées, rappelle-t-on.
LAKHDAR HAGANI CORRESPONDANT DE LA VOIX

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A
On nous parle de 12% de chômeurs. De qui se moque-t-on?
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