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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:09

à Hadjadj (daïra de Sidi Ali)

Agissant sur une plainte pour vol déposée par le dénommé DM, émigré de son état et propriétaire d’une maison à la cité Karia située à Hadjadj (daïra de Sidi Ali), les éléments de la gendarmerie de Hadjadj se sont immédiatement lancés à la recherche des malfaiteurs pour tenter de les arrêter. Les voleurs, qui s’étaient introduits de nuit au domicile de la victime pendant son absence, ont dérobé plusieurs objets de valeur. Des habits de la famille, des réchauds électriques, 50 robes ainsi que d’autres objets. Le tout estimé, selon la victime, à 50 millions decentimes.

L. Benharrat

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:09

par Ayache Djamel
Après des reports consécutifs, la chambre administrative de Mostaganem vient de rendre son verdict hier, sur l'affaire des 39 enseignants grévistes de Mostaganem affiliés au CNAPEST, estés en justice par la direction de l'Education pour abandon de poste. La chambre administrative a jugé que le dépôt de préavis de grève n'a été déposé au niveau de la direction de l'Education que le 06 septembre, soit sept jours avant le début de la grève le 13 septembre. Le dépôt du préavis de grève devait être déposé au minimum 09 jours à l'avance, ce qui rend le même préavis illégal, selon la chambre administrative. Les enseignants estés en justice sont sommés de regagner leurs postes, avant que des mesures administratives ne soient prises contre eux, selon un membre du CNAPEST joint par téléphone.
 Une délégation composée du coordinateur du CNAPEST de la wilaya de Mostaganem ainsi que les membres du bureau national ont été reçus hier, au niveau du ministère de l'Education.
Une commission devrait, croit-on savoir, arriver à Mostaganem ce lundi, pour désamorcer la crise et tenter de mettre un terme à la situation de blocage qui a trop duré. A noter que le Conseil national a appelé à une grève à l'échelle nationale pour le 27 et le 28 du mois en cours.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:09

Une année est déjà passée et la douleur est restée profonde. Tu as laissé un grand vide notre très cher frère et ami

M.Hadj Mustapha Berrahma

Triste fut et sera pour nous le 25 Octobre 2007. Ce fut pour nous une immense perte. Vous nous manquez énormément. Tous les frères et amis demandent à tous ceux qui l’ont connue d’avoir une pensée à sa mémoire.

Repose en paix.

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 00:09

Un congrès euro-maghrébin de médecine générale sera organisé par l’Association des médecins généralistes de Mostaganem, en partenariat avec l’université Abdelhamid Ben Badis de la même ville.
C’est une rencontre internationale, la première du genre dans la région, qui se déroulera
les 19 et 20 novembre prochain au niveau de l’INES site 2, sis au chemin des crêtes.
Cette manifestation scientifique sera, à n’en pas douter, d’un bon apport pour la future
filière médicale qui accueillera, dès son lancement, quelque 4.000 étudiants. La réalisation de l’infrastructure médicale sera entamée incessamment. L’activité scientifique en question devra marquer, de son côté, la communauté d’intérêt de recherches et d’objectifs que doivent avoir le monde professionnel et le monde universitaire. Une importante participation d’éminents professeurs et de docteurs, tant Algériens qu’étrangers, est attendue le jour J pour
animer cette activité scientifique.Il aura lieu les 19 et 20 novembre prochain Un congrès euro-maghrébin de médecine générale sera organisé par l’Association des médecins généralistes de Mostaganem, en partenariat avec l’université Abdelhamid Ben Badis de la même ville.
Parmi les participants à ces deux journées du congrès international, signalons la présence du professeur Charles Boclen, expert international en ressources humaines auprès de l’OMS, ainsi que de nombreux professeurs algériens exerçant aussi bien en Algérie qu’en Europe, des
représentants du collège national des généralistes enseignants de France et l’Association française de formation médicale continue…
Lakhdar Hagani

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:09

Mostaganem
Durant la nuit du 21 octobre, vers 20 heures, le nommé G. H âgé de 47 ans reçoit une balle de chevrotine en pleine poitrine, alors qu’il se trouvait sur son champ de pommes de terre à Oued El Kheir. Le clair de lune permettra à son frère de faire la macabre découverte du corps inanimé de son aîné. Immédiatement, le nommé G. A, 26 ans, s’en ira alerter la brigade de la gendarmerie. C’est en compagnie du procureur de la république et d’une équipe de la protection civile que les gendarmes se rendront sur les lieux du crime. Sur place ils ont constaté le décès de G.H. Les investigations permettent de retrouver l’auteur présumé du crime : G.B., 43 ans. Dès sa première audition, l’auteur présumé avouera son crime tout en précisant qu’il avait agi en qualité de gardien d’une oliveraie que la victime aurait tenté de chaparder. Par Yacine Alim

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:09

par Ziad Salah
La communauté universitaire de la ville de Mostaganem n'a pas encore fait son deuil, suite à l'assassinat d'un de ses membres au sein même du campus universitaire. Lors de l'AG, organisée dans la matinée de mardi, le désarroi et la consternation étaient perceptibles sur tous les visages. Le Professeur Zarhouni, un des proches de feu Mohamed Ben Chehida peinait à trouver ses mots. « C'est terrible, à huit heures du matin, il était dans son bureau et à quatre heures de l'après-midi du même jour, il se retrouve sous terre ». Et d'évoquer sa fillette de quatre ans à qui on a fait croire que son père se trouve en France. « Jusqu'à quand va-t-on lui cacher la vérité ? », s'interroge-t-il. Par pudeur, certains intervenants lors de cette AG, notamment des femmes, ont réprimé des sanglots. Mais en dehors de ce sentiment commun, l'assistance a été partagée.
Les moins nombreux, maîtrisant leurs ressentiments, prônaient des attitudes conciliantes. L'un d'eux, se réclamant en tant que proche collaborateur du défunt, invitera ses collègues à reprendre langue avec les étudiants et à cesser le mouvement de protestation. En tout cas, il les a prévenus qu'un fossé est en train de s'ériger entre les étudiants d'une part et le collectif des enseignants d'autre part. Contrairement à lui, d'autres refusent même de songer à des circonstances atténuantes à accorder à l'étudiant, auteur présumé du meurtre. « C'est un assassin. Il n'y a pas d'autres noms pour le qualifier », tonna une enseignante. D'ailleurs, il y a un bras de fer qui se profile entre les étudiants et les enseignants. Les deux clans décident de se mobiliser le jour du procès en se regroupant devant le tribunal pour faire pression.
Mais cette volonté de revanche, lourdement affichée, s'explique par un fait difficile à gérer et assumer. La communauté universitaire de Mostaganem, et partant de tout le pays, a reçu de plein fouet son image, peu reluisante, au sein de la société. Des intervenants lors de cette AG ont évoqué quelques-unes des perceptions des plus prégnantes de l'enseignant et de l'université auprès de monsieur tout le monde. Soulevant la question du commerce des notes, sans le dire ouvertement, un chef de département dira : « à la fin du semestre, j'ai recensé 97 étudiants qui ont pu décrocher leur année scolaire. A la rentrée, je me retrouve avec plus de 200 ». Mais, concernant le meurtre de leur collègue, sauvagement assassiné, plusieurs enseignants n'arrivent pas à s'expliquer les lectures données à ce crime par de simples citoyens. Ce qui a fait dire à l'un d'eux : « il faut engager une campagne d'information au niveau du large public ». Précisons qu'à aucun moment, l'aura et la mémoire du défunt n'ont été écornées. Au contraire, un de ses proches et collègues soulignera qu'il comptait parmi ses relations professionnelles un physicien prix Nobel de nationalité française.
Une autre question fondamentale a été effleurée lors de cette AG sans être vraiment approfondie. Intervenant juste après la prise de parole d'un représentant du Cnapest venu témoigner ses sympathies aux enseignants, un enseignant invitera ce syndicaliste à s'exprimer « sur la violence régnante dans les écoles, les CEM et les lycées et que nous héritons en fin de parcours nous à l'université ». Malheureusement, la proposition est restée sans suite. Parmi les décisions prises lors de cette AG, relevons celle de l'attribution du grade de Docteur honoris causa à feu Benchehida. D'autre part, les travailleurs des résidences universitaires de Mostaganem ont décidé d'observer un gel de leur activité par solidarité avec le corps enseignant et en signe de protestation contre ce crime. Mais le véritable risque auquel il faut faire attention est l'approfondissement du clivage entre enseignants et étudiants. Certains sont conscients de ce danger...
A noter qu'au niveau de plusieurs universités, des enseignants se sont solidarisés avec leurs collègues de l'université de Mostaganem. A Béjaïa, un rassemblement a été organisé mardi. «Je suis encore sous le choc. Un étudiant avec un couteau à l'intérieur de l'université, c'est déjà grave et inadmissible. Y recourir pour tuer, ça dépasse l'entendement», a indiqué une enseignante.
A Mascara, les enseignants universitaires réunis en AG, lundi, se sont inquiétés de la généralisation et de la banalisation de toutes les formes d'agression sur les enseignants à l'intérieur même de l'enceinte universitaire, selon un communiqué du CNES. A Chlef, les enseignants de l'université Hassiba Ben Bouali, réunis lundi, ont décidé d'un arrêt de travail de trois jours, appelant les parties concernées à prendre les mesures qui s'imposent contre la violence à l'université.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 00:09

A partir du 9 novembre Grève de trois jours annoncée dans les lycées
par Z. Mehdaoui
« Le Syndicat national autonome des professeurs d'enseignement secondaire et technique (SNAPEST), hausse le ton et décide d'organiser une grève de trois jours, le mois prochain et ce, en coordination avec la Coordination nationale des syndicats autonomes. Cette action est justifiée par le coordinateur du syndicat en question, Meriane Meziane, par plusieurs raisons. Au cours d'une conférence de presse organisée, hier, au siège du Syndicat national des travailleurs de l'Education (SNTE), à Alger, Meriane n'hésitera pas, encore une fois, à pointer du doigt le ministère de l'Education qui n'aurait pas respecté tous ses engagements.
C'est le cas notamment, énumère-t-il des PEST (professeurs d'enseignement secondaire et technique) qui n'auraient pas été maintenus dans leurs postes à la rentrée scolaire, malgré la promesse du ministre. Meziane Meriane a affirmé, hier, que des propositions ont été pourtant soumises par le SNAPEST aux services du ministère de l'Education au cours d'une réunion qui s'est tenue le 25 mai dernier pour maintenir cette catégorie d'enseignants pour qu'ils continuent à exercer dans les mêmes établissements mais rien n'a été fait.
Le coordinateur fera état du transfert de plusieurs PEST à plus de 60 km de leur lieu de travail d'origine notamment à Mostaganem, Skikda, Sétif... etc. Ce n'est, bien évidemment, pas la seule raison qui a poussé ce syndicat à appeler à observer une grève de trois jours. «Il existe des directions de l'Education qui n'en font qu'à leur tête», s'est désolé, hier, Meriane qui affirmera, par ailleurs, qu'une dizaine de logements destinés aux PEST ont été détournés.
«Certaines directions de l'Education exercent même de la pression sur des syndicalistes pour étouffer nombre de scandales», a affirmé le responsable du SNAPEST. Ce dernier, concernant les dix logements qui auraient été détournés à Oran, a affirmé que le SNAPEST se constituera partie civile, une fois l'affaire introduite devant la justice.
Meriane Meziane s'est interrogé, par ailleurs, hier, sur le silence du ministère de l'Education à propos de cette histoire de logement et ce, dit-il, une année après l'installation d'une commission ministérielle pour élucider les tenants et aboutissants de cette affaire qui fait grincer des dents les PEST qui se sentent lésés dans leurs droits. Par ailleurs, le conférencier, parmi les griefs retenus par les syndicalistes contre l'administration, parlera de la nouvelle grille des salaires dont l'application comporte, selon lui, des incohérences.
Il soulignera à ce sujet que certaines primes sont toujours comptabilisées sur la base des anciens salaires ce qui fait perdre aux enseignants, affirme t-il entre 5.000 et 9.000 DA chaque mois.
Le responsable du SNAPEST n'a pas, par ailleurs, hésité à décocher des flèches en direction des députés qui perçoivent, dit-il, chaque mois, ce que touche, durant toute l'année, l'enseignant.
Un préavis de grève sera déposé le 29 octobre prochain et ce, juste après la réunion qui regroupera, le même jour, les syndicats affiliés à la coordination des syndicats autonomes de la fonction publique.
D'après Meziane Meriane le recours à un arrêt de travail de trois jours n'est pas une «action radicale», puisque certains syndicalistes auraient même appelé à opter pour une grève illimitée. «Renouer avec la protestation est une obligation au sein de notre syndicat», a déclaré Meriane qui parlera d'une «rentrée scolaire chaotique» malgré les discours rassurants des officiels.

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 00:09

Un Master en technique quantitative de gestion

L’université Abdelhamid Ben Badis a organisé, au courant de la semaine écoulée, un concours de magister en technique quantitative de gestion.Selon le docteur Achaoui Nasreddine, chef de projet, et le professeur Bourrouba Hadj, président du comité pédagogique, cet examen relatif au magister en technique quantitative de gestionest non seulement une première à Mostaganem mais également au niveau national.Se sont présentés à ce concours national, qui s’est déroulé à l’université de Mostaganem, 960 candidats titulairesd’une licence en sciences commerciales. «Seuls huit d’entre eux seront retenus, dont le major de promotion»,souligne notre source. Les étudiants admis feront une année de théorie et une seconde au cours de laquelle ils se consacreront à la préparation d’un mémoire de magister. Ce qui sort de l’ordinaire, précisent les professeurs chargés de ce concours, est que «lesrésultats viennent d’être affichés tout juste après l’examen. Un temps record jamais réalisé auparavant dans la mesure où les membres de la commission de correction ont travaillé d’arrache-pied pour finaliser tout le travail et permettre aux futurs masters d’entamer leur nouveau cycle en novembre prochain», concluent-ils.

Lakhdar Hagani

 

NRB Bethioua - CRB Sidi Ali

Sidi Ali, vers une autre performance ?

Tout auréolé de son joli succès acquis face à la coriace équipe de l’ASB Nedroma, le Chabab de Sidi Ali, version Bengoua Ali, fera un déplacement du côté de Bethioua pour y rencontrer le Nadi local qui sera en quête de victoire sachant qu’il compte zéro point à son compteur. Les coéquipiers de Kaddar auteur du but de la victoire la semaine écoulée, réussiront-ils à retourner à Sidi Ali avec un résultat positif ? Toutefois,la formation de Bethioua n’aura pas la partie facile.

A. A.

Diabète en Algérie

6 à 8 % des malades souffrant des lésions au pied subissent une amputation

En Algérie, entre 6 à 8 % des diabétiques souffrant des lésions au pied, subissent une amputation. C’est ce qu’a révélé une enquête menée par l’Institut nationalde la santé publique (INSP). La prise en charge des pieds diabétiques constitue unvéritable problème pour la santé publique. Ce constat a été fait hier par des spécialistes lors du premier séminaire national sur le traitement « heberprot-p », organisé à l’hôtel El Aurassi d’Alger, par l’entreprise LAD PHARMA en collaboration avec l’entreprise cubaine HEBER BIOTEC. Le coût de la prise en charge des malades atteint des dimensions « non négligeables » sur le budget de la santé publique, s’élève, selon des spécialistes, à 9 million de DA. Intervenant à cette rencontre, le docteur Oudjit, du service de diabétologie de l’Hôpital central de l’armée de Ain Naadja (Alger), a précisé que « les atteintes au pied constituent entre 10 à 20 pour cent des motifs d’hospitalisation au service de diabétologie ». Par ailleurs, «la seul alternative pour la prévention des amputations, explique le docteur Abdelkrim Djadar, est le traitement Heberprot-p qui aide à stimuler la granulation et la ré-epithelisation des ulcères diabétiques et réduit le nombre de débridements chirurgicaux ». Fabriqué en Algérie par LAD PHARMA, ce médicament permet, selon cet intervenant de réduire le nombre d’interventions chirurgicales ainsi que les récidives et diminue le nombre d’amputations du pied diabétique. « Les résultats cliniques obtenus ont été très encourageants», dira le docteur Djadar.

D.Azouz

Les artistes de Tamanrasset à Mostaganem

Sous l’égide du ministère de la Culture et en étroite collaboration avec le Comité des festivals locaux de la culture et des arts populaires de Mostaganem, la semaine culturellede Tamanrasset à Mostaganem se déroule du 20 au 23 octobre courant. Cet important rendez-vous se tient à la maison de culture Ould Abderrahmane Kaki de Mostaganem où toutes les conditions sont réunies, et ce, grâce au concours du premier responsable de cet édifice. Par ailleurs, une sortie est programmée le 22 octobre à travers la commune d’Aïn Tédelès où un spectacle sera assuré à partir de 20h 30. Pendant trois jours, les Mostaganémois dont on souhaite une grande présence, pourront découvrir les coutumes traditionnelles, la musique folklorique, l’histoire, les divers beaux-arts de cette belle ville du Sud. Tamanrasset, c’est aussi la danse du baroud, c’est admirer ces expositions d’habits, la musique et la danse touareg, la danse «takouba», la lecture de textes poétiques. Enfin, le dernier jour, le 23/10/2008, à 18 heures, toujours à la maison de la culture, sera consacré à une soirée musicale avec la présence de plusieurs troupes.

Amara A.

Le festival du théâtre amateur au Salon de l’audiovisuel

Le commissariat du festival national du théâtre amateur de la ville de Mostaganem prendra part, du 23 au 28 octobre à Alger, au Salon national de l’audiovisuel, manifestation organisée par l’ENTV.

Ce rendez-vous sera marqué par une exposition retraçant l’historique du vieux festival d’art dramatique créé en 1967 par le regretté Djillali Benabdelhalim. L’apport de la presse serviront comme principaux éléments que le commissariat du festival doit exposer durant le Salon. Pour le metteur en scène Djamel Bensabeur, cet espace accordé pour la première fois au festival du théâtre amateur, sera une opportunité pour le commissariat d’entretenir une étroite collaboration avec nos différents partenaires dans le cadre de la collecte des pièces d’archives du festival afin de réaliser le projet de la médiathèque.

Par L. B.

 

 

 

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 00:09

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique,
M.Rachid Haraoubia, a déploré, à Mostaganem, l’assassinat
du professeur universitaire Benchehida Mohamed de l’université
de Mostaganem, le qualifiant d’acte «très dangereux». Arrivé à
l’université de Mostaganem suite à cet incident, le ministre a déclaré
que «le regretté était un véritable homme de Science», se demandant
«est-il raisonnable d’agresser le savoir et la science ?
Mais les circonstances ont voulu que cela se produit malheureusement
à Mostaganem». «Il est impératif aujourd’hui, dira-t-il, de serrer
les rangs pour protéger l’université», précisant que le rôle de
l’université ne se limite pas à l’enseignement, mais aussi à l’effort
d’éducation. La délégation ministérielle s’est rendue par la suite au
cimetière «Ben Haoua» de Mostaganem pour prendre part aux funérailles
du défunt, avant de présenter les condoléances à la famille du
regretté qui habite au quartier «Gouaiche Charef» à Mostaganem.
Dans un point de presse, le ministre a appelé les étudiants à sauvegarder
la mission noble de l’université et à ne pas recourir à l’agression
verbale. Pour ce qui est de l’auteur présumé de ce crime, «la
justice fera son devoir et la loi sera appliquée comme il le faut», a-til
ajouté. Le professeur Benchehida Mohamed, assassiné ce samedi
par un étudiant, est âgé de 58 ans. Il est père de trois enfants. Intégrant
l’enseignement supérieur en 1978, il a occupé le poste de chef
de département de l’informatique depuis 2003. Il avait également
enseigné, à l’université en France, dans la spécialité «physique et
énergie nucléaire». Il était membre de la commission française de
l’énergie nucléaire. A rappeler que le défunt a été mortellement agressé
dans son bureau, par un étudiant. La victime, qui a succombé à ses
blessures à l’hôpital de Mostaganem, avait reçu plusieurs coups de
couteau au niveau de la nuque et du ventre.

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 00:09

Enseignant assassiné à Mostaganem: Le crime qui interpelle l'université

par B. Mokhtaria

Ils avaient gros sur le coeur les enseignants de l'université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem et l'occasion ne s'était jamais présentée pour parler à coeur ouvert du profond malaise que vit, depuis plusieurs années, l'université algérienne. Ce n'est qu'hier que la corporation a pu se réunir pour enfin ouvrir le débat sur tous les problèmes. Mais cette journée était aussi décrétée jour de deuil, suite à la mort de leur collègue, samedi matin, poignardé par un étudiant. C'est donc dans la douleur et une profonde tristesse que cette assemblée s'est tenue à l'amphithéâtre de l'université, situé près du département où est décédé Benchehida Mohamed, chef de département informatique.

Personne ne pouvait retenir ses larmes lorsque la parole lui était donnée pour raconter, et sans exagération, l'état de pourrissement qui ronge l'université. Critiques, autocritiques et aussi des mea culpa. Les enseignants ont tout déballé sans porter de gants ni avoir peur de perdre une promotion. La question n'était plus de savoir comment cet incident tragique s'est produit mais plutôt pourquoi la situation a dégénéré jusqu'à aboutir à un drame irréparable. Le temps n'était plus à l'échange de balle pour jeter la responsabilité sur autrui mais de comprendre un acte et essayer de trouver les solutions avant qu'il ne soit trop tard. Cette violence, tout le corps universitaire, enseignants, étudiants et travailleurs la rejettent. Comment prévenir cette violence et désamorcer la bombe ? C'est là où réside toute la problématique, selon les intervenants.

Les enseignants étaient unanimes à dire que c'est tout le système universitaire qui est à revoir. La défaillance est générale. Tous les acteurs actifs à l'université ont une part de responsabilité. L'enseignant, l'étudiant et aussi les pouvoirs publics sont impliqués dans ce désastre que connaît actuellement l'université. Ce constat ne vient pas d'un expert ou d'une personne étrangère à l'université mais de personnes qui font partie de la famille universitaire et qui ont, pour certains d'entre eux, posé les premières pierres de ces centres de rayonnement et des sciences.

La mauvaise communication à tous les niveaux entre les universitaires est le premier handicap qui freine l'évolution et le développement de l'université. Les enseignants se disent marginalisés et méprisés par l'administration et les étudiants, au point où le respect d'antan et la place qu'occupait l'enseignant auparavant n'existent plus de nos jours, révèlent avec amertume les présents à l'assemblée. « Ce qui est arrivé à Mostaganem pouvait arriver dans n'importe quelle université du pays, car c'est tout le corps universitaire qui est gangrené. La réglementation est bafouée par tout le monde », explique un enseignant. Son collègue dira avec colère: « Moi, j'ai honte d'être enseignant, lorsque je vois que des sujets d'examens sont vendus. Un problème pédagogique doit être réglé avec l'étudiant et non pas avec les organisations estudiantines ». S'adressant ensuite aux présents venus très nombreux à cette assemblée, il dira: « D'habitude, on peine pour réunir les enseignants dans une même salle. Aujourd'hui, c'est parce qu'un enseignant est mort que l'amphi est plein ».

La liste des problèmes est encore longue. Le sujet chaud abordé ensuite est incontestablement le problème de la sécurité à l'intérieur et à l'extérieur de l'université. Les enseignants se sentent menacés sans aucune protection lors de l'exercice de leurs fonctions. Ce manque de sécurité est à l'origine des agressions dont sont victimes enseignants, étudiants et travailleurs sans qu'aucune mesure ne soit prise à l'encontre des agresseurs. Un intervenant lance que le doyen de l'université lui-même a été menacé dans son bureau. Il était obligé de fuir pour éviter le pire.

C'est le problème de l'évaluation du travail de l'étudiant, l'affichage des notes et les critères de recrutement des enseignant qui sera abordé ensuite. Sur ce point, il y a beaucoup à dire. Les enseignants déplorent le manque de professionnalisme de certains enseignants et la façon avec laquelle sont recrutés ces universitaires. Selon leurs déclarations, c'est souvent suite à des interventions qu'un enseignant est nommé à son poste. Une situation qui se répercute automatiquement sur la qualité de l'enseignement. Un autre intervenant enchaîne en évoquant le problème des notes qui serait à l'origine de cet incident tragique, qu'il « ne faut pas nier que le trafic et la vente des modules existent à l'université ainsi que le harcèlement sexuel.

Le problème des notes ne se poserait pas si l'enseignant travaillait dans la transparence ». Le sujet des notes évoque, en effet, le rôle des conseils scientifiques et des comités pédagogiques. Certains enseignants révèlent que « des sanctions sont décidées par le conseil de discipline pour les étudiants défaillants mais ne sont jamais appliquées ». « Ce qui me désole, lance un autre enseignant, est de voir mon collègue intervenir pour un étudiant soit pour lui augmenter la note ou geler l'application de la sanction ». « Comme l'étudiant défaillant est sanctionné, l'enseignant défaillant doit aussi être sanctionné », dira leur collègue.

Les intervenants ont tenu à rappeler pour éviter tout amalgame que l'enseignant est tenu de respecter les heures de travail, de donner les résultats des examens dans un délai raisonnable et d'afficher les notes. Comme il est du droit de l'étudiant de demander la double correction. « Personne ne sait ce qui se fait au niveau des programmes. Certains enseignants écourtent un cours d'une heure et demie à trois quarts d'heure, d'autres viennent au cours juste pour demander aux étudiants de revenir demain », dira un intervenant. Pour résumer ce laisser-aller au niveau de l'université, un enseignant déclare que « les conseils de discipline sont devenus des conseils d'indiscipline et les comités pédagogiques sont non pédagogiques. C'est tout le système éducatif qui est malade ». « Si l'université est un centre de sciences et de rayonnement, nous ne sommes plus des éclaireurs », regrette un enseignant.

Les étudiants ont aussi fait leur autocritique. Il y a certes une injustice de la part de certains enseignants, mais l'étudiant n'est pas que victime. Le comportement irresponsable de certains laisse aussi dire que cet universitaire a perdu tous ses repères et dépassé ses limites. « Il n'y a plus de respect entre enseignant et étudiant, plus de sérieux et les organisations estudiantines ne jouent plus leur rôle. Elles ne sont là que pour faire le tapage ». Comme solutions au malaise de l'université, l'assistance a proposé la création d'un observatoire de l'enseignant, établir un règlement intérieur qui doit être respecté par tous.

Après les débats, l'assemblée a décidé d'une grève de trois jours à partir d'aujourd'hui au niveau de toutes les universités. La baptisation de l'université de Abdelhamid Ibn Badis ou du département où travaillait le défunt au nom de Benchehida Mohamed a été aussi proposée par les enseignants. L'assistance a aussi demandé à ce que le jour de la mort de l'enseignant soit décrété comme une journée de deuil national. A noter qu'à Oran, encore sous le choc du décès dans des circonstances tragiques du chef de département informatique feu Benchehida Mohamed, dans une première réaction, le corps enseignant de l'université Mohamed Boudiaf (ex-USTO) organise durant la matinée d'aujourd'hui un rassemblement accompagné d'un arrêt de travail pour exprimer leur compassion à la famille de la victime et dénoncer la montée inquiétante de l'insécurité dans les campus universitaires. Les universitaires indiquent qu'ils sont victimes au quotidien de harcèlements, de menaces et d'agressions verbales de la part de certains étudiants. Les enseignants des autres universités de l'Oranie vont aussi tenir des rassemblements dans les prochains jours pour exiger plus de sécurité dans les campus, note-t-on.

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