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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 20:31

Il a neigé sur le Dahra



Les habitants des communes du Dahra, région Est de Mostaganem, ont vécu une fin de semaine inhabituelle. Le samedi, ils sont réveillés sur un paysage dominé par le blanc puisqu’il a neigé. Depuis plus de deux décennies, la région n’a pas enregistré une  pareille chute de neige.  La dernière fois  où il a neigé  remonte aux débuts des années 80. A Sidi Ali, la neige a atteint 35 cm de hauteur. Malheureusement, ces perturbations climatiques ont provoqué plus d’une dizaine d’accidents et des routes ont été  fermées à la circulation. En conséquence, une vague de froid sans précédent s’abat sur la région où le thermomètre a atteint le 0°. Devant la rareté du gaz butane et les dysfonctionnements enregistrés en matière d’approvisionnement en légumes et fruits, les habitants trouvent des difficultés sérieuses pour faire face à ce genre d’épreuves.            

Adda A J REFLEXION
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 13:44

S i les fortes chutes de neige enregistrées avant-hier samedi étaient accueillies avec enthousiasme par les habitants qui n’ont pas vu ce manteau blanc depuis plus d’une dé- cennie, il n’en demeure pas moins pour les transporteurs et autres commerçants qui ont vu leurs activités totalement paralysées durant toute la journée.  Dans certains endroits du Dahra-Est de Mostaganem, comme à Sidi Lakhdar et Sidi Ali, la neige a atteint près de 30 cm de hauteur, ce qui a empêché tout dé- placement. La RN11 reliant Achaâcha à Mostaganem, les chemins de wilaya entre Sidi Ali et Sidi Lakhdar, Sidi Ali et Sidi M’Hamed Benali, Aïn Tédlès et Ouled Maâlah pour ne citer que ces derniers, ont été totalement obstruées par la neige. La circulation a été paralysée vers le cheflieu de wilaya et les autres localités complètement isolées.  Ces conditions climatiques ont également provoquées au moins dix accidents de la route, touchant notamment les poids lourds et bus au niveau de la RN11 et autres axes, apprend-on de source proche de la Protection civile. A titre d’illustration, sur la route Sidi Ali à Mazouna, un bus, à son bord 25 joueurs de football catégorie jeune, s’est renversé sans, heureusement, causer de victimes graves. Des équipes d’intervention n’ont été déployées que vers le tard pour déneiger les axes prioritaires pour leur réouverture à la circulation. Comme on signale également le manque de lait et de pain dans certaines zones semi urbaines. De toutes les façons, cette neige a fait le grand bonheur des agriculteurs qui espèrent faire une bonne production agricole

LAKHDAR HAGANI 

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 21:53

Bonjour
Je lance un appel à tous les enfants de SIDI ALI
Pour se mettre en relation et tenter de nous rencontrer afin d'apporter notre contribution au développement du village
Il est urgent de questionner notre responsabilité quant à la situation économique ,culturelle, sociale, environnementale ... du village. Pouvons nous contribuer à apporter notre pierre compte tenu de nos savoir faire, nos possibilités et notre conviction doublée de l'amour du pays et de notre attachement au village natal
Vous pouvez me contacter à Sidi Ali fin janvier au centre de documentation ouvert prés du boulodromme dans l'intéret des enfants ...ou à ATAMS72 @yahoo. fr ,Tel 0644235066

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 21:50

L’APC de Sidi-Lakhdar en "congé de maladie" !

ALORS QUE LE CHEF DE DAÏRA EST HOSPITALISE, LE MAIRE ET SON INTERIMAIRE EN CONGE DE MALADIE !

Alors que le chef de la Daïra, se trouve hospitalisé à l’étranger, le maire et son adjoint tous les deux sont sortis en congé de maladie. Que cachent les congés de maladie et les démissions surprises, que l’on peut qualifier de lâchage des élus du peuple. On peut dire que c’est la débandade totale de certains élus et responsables, et le citoyen de Sidi Lakhdar se demande ce qui se passe du fait de l’absence de ces derniers à leur poste. Le problème se pose avec acuité de par le délaissement par des élus de l’APC à leur tête le maire.




Face au  silence pesant de tout corps organisé, et à partir du moment où personne ne s’y intéresse, il y a lieu de se poser tout genre de questions,  alors que d’un point de vu moral, nos responsables devraient avoir un semblant de décence pour leurs concitoyens, au lieu de fuir leurs responsabilités pour laquelle ils ont été désignées. Il est clair que les élus de cette commune, ne  semblent point inquiets et surtout à la veille d’échéances électorales. Dans ce contexte, on ne peut abandonner son poste que si l’on a quelque chose à se reprocher. Pourquoi avoir attendu, que le chef de la daïra, s’absente  pour que le P/APC sorte en congé de maladie, serait-ce une maladie contagieuse qui vient de se déclarer au niveau de cette commune, ou bien est ce la peur d’être confronté aux émeutiers et que le P/APC n’est pas capable de gérer les situations difficiles. Selon les informations recueillies, le chef de Daïra, se trouve en France pour des soins, et comme par hasard c’est  au tour du P/APC, de sortir en congé  de maladie après les graves émeutes, qu’a connu la localité, il y a quelques mois. En  effet, les jeunes mécontents, avaient décidé de fermer le siège de la mairie durant plusieurs jours pour protester contre l’exclusion, le chômage et il aura fallu l’intervention des hauts responsables de la wilaya pour dénouer le problème et comme toujours, c’est à ces derniers d’intervenir pour calmer les choses et faire les pompiers. Pris en charge par le directeur de l’emploi, une grande majorité de jeunes, ont été intégrés dans la vie professionnelle et ont pu décrocher des postes d’emplois temporaires, et si l’on se réfère aux informations recueillies il est clair que l’initiative pour mettre un terme aux émeutes, revient au wali et certains hauts responsables qui ont pris les doléances en charge, comme d’habitude alors que c’est aux élus de gérer toute situation de crise, à ces conditions à quoi servent-ils. Mais toujours est-il, que la situation est toujours précaire et la contestation risque de reprendre le dessus dans une daïra fragilisée socialement et délaissée complètement par des élus incapables  face aux responsabilités. Après le maire, voilà qu’on apprend que son adjoint, vient à son tour de prendre un congé de maladie, serait ce parce qu’il a peur de gérer une commune dont les affaires pourraient être entachées ou parce qu’il a lui aussi des choses à se reprocher, ce qui pousse la population de cette commune à se demander ce qui se passe. Dans un tel contexte aussi critique, il y a lieu de se demander aussi si cette hémorragie de démissionnaires, ne serait pas du aux évènements qui viennent de se dérouler dernièrement. Quatre démissionnaires en un laps de temps donnent lieu à des interrogations du fait que certains élus ont déjà été éclaboussés par le scandale de la sablière qui s’est traduite par la mise en examen de 6 élus par la justice.  Dans ce chef lieu de daïra, qui vient de connaitre des émeutes, la situation de la gestion de cette commune prête à équivoque, car si l’on se met à recenser  tous les problèmes, il y a lieu de rappeler certains phénomènes qui ont pris des proportions alarmantes pour citer la harga de plusieurs  jeunes qui ont préféré partir pour tenter leur chance en Europe, laissant derrière eux souvent des femmes et des enfants sans la moindre ressource, et livrés à eux-mêmes. Au moment où la daïra a besoin plus que jamais de ses élus et responsables  locaux, ceux-ci sont en congés de maladies fictifs… ! Pour surement cacher une gestion catastrophique et qui rappelle l’affaire de la sablière d’où le montant de plusieurs milliards en jeu. Alors que le « navire » est déjà en difficulté, l’équipage est  absent « élus », et le bateau risque de chavirer à nouveau aggravant la situation de cette commune. Aujourd’hui, les congés de maladie ont un air d’abandon pur et simple par des élus qui n’ont aucun sens de la responsabilité vis-à-vis de leurs contribuables…        

Mihoub et Benyahia J.Réflexion
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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 20:18

Il y a une semaine une nouvelle année  a débuté mais avec son lot de malaises, de protestations et de drames au quotidien. C’est ainsi qu’est fait le quotidien du citoyen algérien. Mécontents, les citoyens protestent en occupant la rue tout en  donnant l’air qu’ils n’ont pas d’autres choix pour attirer l’attention des responsables que d’obstruer la route, fermer la mairie, bloquer une institution et dans les pires des cas menacer de s’immoler par le feu sur la place publique. Triste constat d’en arriver là. Communiquer, convaincre, écouter, patienter, s’expliquer, dialoguer, sont des actions mises  aux oubliettes par nos responsables ainsi que par nos  concitoyens. S’il y a dialogue, c’est celui des sourds. Personne n’est ni convainquant ni convaincu par les arguments de l’autre. En conséquence, la protestation par la voie publique s’installe dans nos mœurs à travers les quatre  coins du pays et n’est pas près de s’éclipser pour bientôt. Pour mesurer l’expansion de ce bouillonnement social, il y a lieu de se référer aux informations rapportées quotidiennement par la presse. En effet, au début de l’après-midi d’avant-hier, dimanche,  les habitants du douar « Ouled Ghazi », communément dit « Tekourt », sis à quelques kilomètres au sud du chef lieu Sidi Lakhdar, ont passé à l’action de protestation en obstruant la route qui mène à la commune de Tezguaît, juste au niveau du mausolée « Sidi Lakhdar Benkhalouf ».   C'est avec des troncs d'arbres, des blocs de pierres et autres objets hétéroclites, que  les habitants du douar « Ouled Ghazi » ; un hameau à forte densité démographique ; se sont exprimés pour se faire entendre. L’objet de leur contestation, le  logement rural dont ils qualifient le nombre attribué au douar d’insuffisant. En plus, Ils contestent  l’opération de distribution malgré que des représentants des comités des douars soient souvent consultés pour la confection des listes. Ils réclament aussi l’entretien et le bitumage des pistes qui traversent leur hameau. Certains observateurs très au fait des coulisses, attribuent le mécontentement des « Ouled Ghazi » à des promesses électoralistes non tenues. Le mandat de l’actuelle assemblée tend vers l’expiration, mais les promesses, que ce soient celles proclamées publiquement ou celles tenues secrètement, sont restés en l’état, juste des promesses. La route fermée a été ré-ouverte   à la circulation, tard dans l’après-midi. Le lendemain, durant la matinée d’hier lundi, elle a été à nouveau fermée à la circulation par les protestataires. Et le feuilleton continue …             

 

Adda A
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 15:00
L'Eucalyptus (famille des Myrtacées) est originaire d'Australie. Sa répartition actuelle est très vaste. Depuis le siècle dernier, il a été introduit dans tous les pays où règnent des conditions climatiques adéquates (l'Eucalyptus craint le froid). C'est un arbre très intéressant pour sa croissance rapide et sa plasticité.

En Algérie, l’Eucalyptus qui se caractérise par sa rapidité de croissance, a été choisi pour constituer les plantations dont la production est destinée pour l’alimentation des usines de pâte à papier. Un Eucalyptus peut produire en 20 ans ce qu’un pin d’Alep   produit en 60 ans. En foresterie, les arbres produisent généralement tous les 80 à 100 ans alors que l’Eucalyptus produit tous les 15 ans.   Les forêts d’Eucalyptus sont capables de jouer un rôle primordial dans la filière bois, et diminuer ainsi en grande partie les importations de ce produit vital à l’économie d’une manière générale. Dans la wilaya de Mostaganem, l’Eucalyptus est présent sur des surfaces dominantes dans les régions de Khadra et Hadjadj. Toutefois, les surfaces d’Eucalyptus sont menacées par les dommages spectaculaires causés par un insecte ravageur nommé « Phoracantha » qui attaque surtout l’espèce « Gomphocephala ». Un dépérissement important de feuilles d’Eucalyptus a été constaté par les habitants de la région provoquant une sensation inhabituelle. Selon nos investigations auprès de la conservation des forêts à Sidi Ali,  l’origine de ce dépérissement revient à la présence de l’insecte « Phoracantha ». C’est un suceur piqueur qui se nourrit de sève élaborée au niveau des feuilles d’eucalyptus, il détourne les aliments nutritifs et entrave la croissance végétale de l’arbre. L’attaque cause un desséchement prématuré des feuilles d’eucalyptus accélérant leur chute. Ses larves creusent des galeries dans l'écorce et le bois de l'Eucalyptus. L’assainissement urgent des foyers d'attaque par l’élimination des arbres  contaminés est la méthode fondamentale de lutte.   Pour limiter les pertes, il faut procéder à l’élimination le plus rapidement possible des arbres ayant dépassé le stade de pleine maturité. L'installation d'arbres-pièges est une mesure tout aussi importante que la première, et qui a pour but de limiter l’extension des populations. Elle s'appuie sur la nette préférence du Phoracantha qui attaque de préférence les arbres affaiblis. Ces pièges permettent la concentration du plus grand nombre d'individus et de pontes   ce qui facilite la lutte intense contre ce ravageur destructeur.

Adda Abdelwahab du journal réflexion

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 17:58

LE TRAGIQUE DESTIN DE TROIS PERSONNES D’UNE MEME FAMILLE



Au terme de l’après midi d’avant-hier, lundi 12 décembre, vers 17h, un grave accident de la circulation s’est produit  à la sortie sud-est de la ville de Sidi Ali sur la route menant à Tazgaît. En effet, une voiture de marque Renault-Clio,  à bord de laquelle se trouvaient trois personnes de la famille  « Hamadou »,   a dérapé en subissant plusieurs tonneaux pour finalement heurter violemment un arbre. Conséquences du télescopage, les trois personnes ont été grièvement blessés. Aussitôt  évacués vers l’hôpital de Sidi Ali, Le jeune Mohamed,  âgé de 27 ans et qui conduisait le véhicule,  a succombé à ses blessures durant la nuit alors que son père ; un sexagénaire, a rendu l’âme dans la matinée d’hier.   La troisième personne, le cousin du jeune Mohamed, âgé d’une trentaine d’années,  a  été évacué vers le CHU d’Oran vu la gravité de ses blessures. L’état de la chaussée devenue glissante après la pluie de cette journée de lundi, a été probablement la cause principale du dérapage.                                                 

Adda Abdelwahab du Journal Réflexion
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 15:42
HADJADJ: 1.853 foyers raccordés au gaz de ville aprés le soulevement des jeunes.

par Ayache Djamel


Quelque 40 km de réseau de distribution du gaz de ville ont été réceptionnés cette semaine dans les localités de Sidi Lakhdar et Hadjadj, touchant 1853 foyers. Les délais de réalisation n'ont pas dépassé les 10 mois. Ce réseau, qui mettra fin définitivement au problème de la non disponibilité de la bouteille de butane, a été inauguré ce mardi par M. Le wali Ouddah Houissine accompagné de l'ensemble de l'exécutif. D'autres travaux pour le raccordement en gaz de ville devront être lancés dans les prochains mois pour quelque 1000 foyers implantés dans les localités de Achâacha et Khadra à 80 km à l'est du chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, l'hôpital de Sidi Ali vient d'être doté d'un nouveau scanner pour prendre en charge les malades de la zone du Dahra et leur éviter le déplacement jusqu'à celui de Mostaganem. A noter que le premier responsable de la wilaya a distribué 25 bus pour le ramassage scolaire, qui sont destinés pour 25 communes sur les 32 que compte la wilaya. En attendant la réception de 10 autres dans les prochaines semaines. 
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 21:13


        En ce 57e anniversaire du déclenchement de la Révolution, Plus d’un demi-siècle après le déclenchement de la guerre de Libération nationale, le 1er Novembre 1954, l’histoire fabuleuse de la Révolution algérienne n’a pas encore livré tous ses secrets. Il est vrai que, constat bien établi,

          “la révolution ne profite jamais à ceux qui la font”.

           Pour rendre justice, j'essaye d'apporter une vérité historique sur le déclenchement de la guerre * Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novemvre 1954 les commandos de l'ALN entrent en action : * CASSAIGNE ( Sidi-ali actuellement): vers minuit, un jeune Pied-Noir de 19 ans, François LAURENT est tué devant la gendarmerie. Il sera la première victime de cette guerre.

            A Sidi Ali ( Cassaigne ,Mostaganem) Le coup de feu est tiré à 23h

Pour moi c'est des Moudjahiddines et Chouhadas Allah Y Rahmhoum.

Je précise: Les textes de l'époque Sans Correction.

Article de presse de l'Echo d'Oran MOSTAGANEM -

Assassinat de Laurent François Verdict de la Cour d'Assises de Mostaganem du 24 juillet 1955

Condamnés à la peine capitale : Belkoniène Taïeb, Tehar Ahmed et Saharoui Albdelkader

Travaux forcés à perpétuité : Belhamiti

Vingt ans de travaux forcés : Chouarfia, Belkoniène Mohamed

Ce dimanche 31 octobre 1954, à la tombée de la nuit, un groupe d'hommes sous les ordres de Sahraoui et Belhamiti se réunit au lieu dit " Oued Abid ". Sahraoui dispose d'armes de guerre (3 carabines italiennes, un fusil mauser et des munitions) qui lui ont été procurées par Bordji Amar. Cette réunion a pour but l'organisation d'une attaque qui doit être déclenchée à une heure du matin. Tous se réunissaient vers le centre de Cassaigne ; Belhamiti prenait la tête d'un demi-groupe composé de Mehantal, Belkoniène, Chouarfia qui devaient se poster légèrement au sud et à l'Est des bâtiments de la gendarmerie. L'autre demi groupe sous la direction de Sahraoui Abdelkader et composé de Belkoniène Taïeb, Tehar Ahmed et Beldjilali Youssef allait par l'Ouest s'approcher de la cour extérieure de la gendarmerie. C'est à ce moment là que survint une automobile qui stoppait devant la cour extérieure, côté est de la gendarmerie. Le demi groupe de soutien de Belhamiti se dissimula dans un fossé bordant la route. Belkoniène et Tehar de leur côté, de peur d'être surpris eux aussi, cherchèrent à se dissimuler derrière les bâtiments de la gendarmerie ; ils y retrouvèrent Saharaoui Abdelkader qui leur donna l'ordre de se porter en avant et de tirer sur les arrivants. Laurent François, conducteur du véhicule, et Mendez Jean-François, son compagnon de route, revenaient d'un bal de Mostaganem et rentraient à Picard ; sur leur route ils étaient arrêtés par monsieur Mira - gérant de la ferme Monsonégo - qui leur demanda d'alerter la gendarmerie car il était attaqué. Des coups de feu claquèrent alors mais sans les atteindre. Laurent François et Mendez Jean-François se précipitèrent donc vers Cassaigne et venaient donner l'alerte à la gendarmerie. Laurent François sonnait au portail d'entrée et tous deux attendaient qu'on leur ouvre ; ils étaient éclairés par l'ampoule électrique allumée au-dessus du portail qui faisait d'eux une excellente cible pour les tireurs embusqués. Belkoniène et Tehar, en position de tireurs immédiatement derrière la clôture en fil de fer de la gendarmerie, à une vingtaine de mètres environ de Laurent François et de Mendez Jean-François, tirèrent chacun un coup de feu. Laurent François s'écroula, mortellement atteint d'une balle à la nuque ; Mendez Jean-François s'affaissa mais n'était pas atteint par la balle qui allait s'écraser près d'une meurtrière dans le mur de la gendarmerie. Un troisième coup de feu fût tiré sans atteindre sa cible. L'attaque prévue de la gendarmerie était un échec pour les terroristes qui s'enfuirent et se replièrent au lieu-dit " La pierre Zerouki ". Une première victime civile de 22 ans s'inscrivait sur la liste de milliers d'autres au cours de cette guerre

********************************* *

Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novemvre 1954 les commandos de l'ALN entrent en action : * o CASSAIGNE ( Sidi-ali actuellement): vers minuit, un jeune Pied-Noir de 19 ans, François LAURENT est tué devant la gendarmerie. Il sera la première victime de cette guerre. o A Sidi Ali ( Cassaigne ,Mostaganem) Le coup de feu est tiré à 23h La ville de Cassaigne porte désormais son nom : Benabdelmalek Ramdane. Histoire d’une grande figure de la Révolution. Lorsque Larbi Ben M’hidi envoya le jeune Ramdane dans la région de Mostaganem en 1953, c’était dans l’esprit du leader de la Révolution, pour préparer et prendre en main des militants restés trop longtemps dans l’anonymat et qui piaffèrent d’impatience pour passer à l’action. Le 29 octobre 1954, Benabdelmalek Ramdane, qui était le seul à connaître la date du déclenchement de la Révolution, réunit au douar Ouled Abid près du port de Ouilis (Ben-Abdelmalek Ramdane actuellement) l’ensemble de ses hommes. Huit, pas plus. Objectif : attaquer et détruire la petite gendarmerie de Cassaigne et prendre toutes les armes. La tactique de Ramdane était simple : placer un demi-groupe à Ouilis pour faire le guet, poster un autre demi-groupe au sud- est de la brigade de Cassaigne avec des éléments aguerris tels que M’hendel, Boukneine, Chouarfia et si Aek.Sahraoui (el mihoub) et enfin un autre demi-groupe à l’ouest de la cible avec des hommes décidés tels que Tayeb, le frère de Boukneine, Tahar Ahmed et Belhadj. Il est 23 heures et deux Européens, Laurent François et Mendes Jean-François rentrent de Mostaganem, le chef-lieu où ils ont dansé une bonne partie de la soirée. Sitôt dépassés le phare du cap Ouilis, exactement au niveau de la ferme Mansenegrot, les deux noctambules se font accrocher par le groupe. Laurent François et Mendes sont légèrement blessés. Il est 23 h 15 et la Révolution, officiellement, n’a pas encore été déclenchée. Les deux colons qui devaient servir d’appât n’auront qu’une seule idée en tête à ce moment-là : prévenir la gendarmerie de Cassaigne et alerter les autorités, chose que les insurgés voulaient à tout prix. Et c’est ainsi que quelques minutes avant minuit, les deux rescapés tout excités et tout tremblant vinrent sonner à la porte de la brigade légèrement éclairée par une lumière blafarde. Mais il faut croire que les gendarmes avaient le sommeil lourd. Même le vacarme d’un chien déchaîné aboyant rageusement dans la cour ne les réveillera pas. Une cuite à l’anisette a dû certainement les assommer. Perdant patience et ne voyant ni la porte ni le portail métallique s’ouvrir, les deux demi-groupes qui avaient pris l’institution en tenaille ne résistèrent pas alors à faire le coup de feu et à tirer en direction des colons. Une première balle s’intercala dans une meurtrière, une seconde rafla la porte mais la troisième eu raison de Laurent François qui la recevra en pleine nuque. Il sera tué sur-le-champ. Quant à Mendes, il s’affaissera touché par une balle. À minuit passé, le groupe se dispersera pour se fondre dans la nature. D’autres moudjahidine, tout de suite après, prendront la relève. Mais le signal était désormais donné. La Révolution venait d’ouvrir la marche et faisait ses premiers pas. Certes, l’attaque concertée d’une petite brigade de gendarmerie sur une côte déserte du Dahra n’a en soi rien d’épique d’autant que les pauvres attaquants n’étaient armés que de simples fusils mais elle marquait, par son incroyable impact, un tournant dans l’Histoire du pays. L’administration coloniale en était si consciente qu’elle tentera, par le biais d’une justice expéditive, de frapper l’imagination avec les verdicts disproportionnés. Après une cavale qui n’aura duré que quelques semaines, tout le réseau de Cassaigne sera appréhendé et arrêté... Le 23 juillet 1955, un important service d’ordre prenait place autour du tribunal de Mostaganem transformé pour la circonstance en assises. Le commissaire Certel Chebot en personne supervisait le rituel. À 8h30, la famille Laurent, les traits tirés et visiblement écrasée par la peine, prenait place au premier rang. M. Albertili, un conseiller de la Cour d’appel d’Alger fera office de président, il sera assisté par deux juges Mebo et Fyband et le ministère public sera représenté par M. Geoffroy. Le tribunal se paiera même le luxe de deux interprètes : Tahalaiti et Mekki. Dans l’acte d’accusation qui sera lu à la cour, les éléments du groupe de Benabdelmalek Ramdane seront traités tantôt de bandits, tantôt de terroristes mais pas encore de “fellagas”. Il était évident que quelque furent la véhémence, l’éloquence ou les effets de manche des avocats, le groupe était sûr de servir d’exemple et il ne se faisait aucune illusion quant à son sort. C’était si vrai que la cour mettra à peine une demi-heure pour donner son verdict. Et à ce propos, ces assises-là ne feront pas dans la dentelle. Cinq peines capitales seront prononcées contre les hommes qui ont tiré sur Laurent François et Mendez et le portail de la gendarmerie, une peine de travaux forcés à perpétuité, une peine de 20 ans de réclusion et deux peines de 3 et 5 ans de prison ferme. Benabdelmalek Ramdane, selon nos sources, ne sera pas pris vivant. Il sera tué au cours d’un accrochage... le 1er novembre du coté de Oued el Abid. Vendu par un gard de Traba Sahel. o ALGER : l'usine à gaz, un dépot de pétrole, Radio-Algérie sont attaqués. o BOUFARIK : La coopérative d'agrumes est incendiée. o BABA-ALI : l'entreprise Cellunaf subit des dommages. o TIGZIRT et TIZI-OUZOU : Les gendarmeries sont harcelées. o Ici et là des poteaux téléphoniques sont coupés. o ARRIS : le car venant de BISKRA, au coeur des Aurès, est arrété dans les gorges de TIGHANIMINE par un commando dirigé par CHIHANI BACHIR, lieutenant de BEN BOULAID. A bord du car, le Caïd HADJ SADOK de M'CHOUNECHE et un couple de jeunes instituteurs récemment arrivés de Métropole : Guy et Janine MONNEROT. Les fellaghas les font descendre de l'autocar. Le Caïd prend leur défense : "ils sont venus instruire nos enfants et vous voulez les tuer !". HADJ SADOK est abattu puis l'instituteur.. o BATNA : 2 sentinelles en poste devant la caserne du 9ème RCA sont abattues : Pierre AUDAT et Eugène COCHET. o KENCHELA : le lieutenant DARNEAUD, commandant du secteur, est assassiné et 3 gardiens de la paix du commissiarat sont dépouillés de leurs armes. o DRA-EL-MIZAN : un agent de police musulman est assassiné : HAROUN Ahmed Ben Amar.

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:34

4 harraga de Mostaganem portés disparus




L’immigration clandestine est devenue un phénomène qui n’arrête pas de prendre de l’ampleur dans la wilaya de Mostaganem. En effet, dans la journée d’avant-hier, samedi 15 octobre, 32 jeunes harraga, tous originaires de la wilaya de Mostaganem, ont quitté dans trois barques la côte à partir de la plage de Hadjaj distante à 35 km du chef lieu de la wilaya, selon les informations recueillies, ces harraga se sont divisés en trois groupes, le premier groupe était constitué de 11 personnes, le second lui aussi comptait 11 et le dernier 10 personnes. Ces groupes de harraga sont arrivés en Espagne mais la barque qui transportait le groupe de 10 personnes a eu des complications, et il n’y a eu à l’arrivée que 6 personnes quant aux 4 autres harraga ils auraient disparu. L’un des harraga a appelé sa famille et leur a annoncé que 4 de ses compagnons sont portés disparus. Il est à signaler que les harraga qui sont arrivés en Espagne ont été internés dans des camps de transite.

Rym.B ( Journal reflexion)
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