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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 19:02



SIDI ALI : Les habitants de la cité “Mohammed Tayer” sans réseau téléphonique
Les habitants de la cité « Mohamed Tayer »  sise à la daïra de Sidi Ali semblent avoir le ras-le-bol à cause des tracas subis par les services de la poste et des télécommunications de Sidi Ali, qui malgré les promesses faites aucune initiative  de leur part n’est prise.  « Que des promesses », déclarent les habitants d’un ton irrité, qui ajoutent,  « Nous avons à maintes  reprises sollicité les services concernés mais en vain, notre revendication reste sans suite. » « Durant le mois de Ramadan de cette année, nous dit un citoyen, nous avions l’occasion de rencontrer le premier responsable de ce service, ce dernier nous a promis de faire réaliser notre rêve à la fin de ce mois, après ce délai, nous avons contacté le service technique de cet organisme qui nous a informés que l’opération de l’installation du réseau ne sera pas pour demain, mais nous devons attendre une année ou plus. » L’information qui a vraiment fait bouleverser les citoyens qui voient leur revendication tomber dans l’oubli. A cet effet, ces derniers ont décidé, par le biais du journal Réflexion, d’interpeller les responsables de la direction du service concerné pour intervenir et faire concrétiser leur souhait dans les meilleurs délais.                                      


B.Laid
Du journal réflexion
A.H
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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 18:58

Ouali sidi Maazouz, sidi Medjdoub, sidi Abdelkader Djillali, sidi Kharchouch, sidi Belkacem, sidi Bendhiba el Medjahri et sidi Lakhdar ben Khlouf ; ou les sept gardiens de Mostaganem, comme ils furent appelés dans le temps par le medah. Ces sept saints de la ville, qui de par leurs cœurs animés par l'amour d'ALLAH et leur conduite islamique et leur nationalisme ont pu habiter le cœur de chacun des habitants de Mostaganem, et qui à ce jour leurs dôme ici présente dans les quatre coins de la ville récite la glorieuse histoire de la vie spirituelle de chacun d’eux.



Les sept gardiens de Mostaganem :Sidi Lakhdar Benkhlouf
Au nom d’Allah, clément et miséricordieux. Louange à Allah qui a distingué l’homme des autres créatures par la raison, qui lui a ouvert les portes de la connaissance, permis de différencier le bien du mal, d’avoir des sentiments et des pensées que seuls les mots peuvent traduire et rendre effectifs. Que la paix soit avec le plus éloquent de tous les temps, Mohamed (QSSL) le messager d’Allah qui nous a transmis le Coran avec sa rhétorique et ses jugements; séparant l’interdit du permis. Que La bénédiction soit sur ses compagnons généreux et les proches de sa famille et tous ceux qui l’ont suivi glorifiant sa mémoire et préservant l’islam. 
 
Sidi Lakhdar Benkhlouf, 
le gardien du Dahra
Sidi Lakhdar, le gardien du Dahra, de son vrai nom Abou Mohamed Lakhal Ben Abdellah Benkhlouf El Maghraoui est le plus grand et le plus connu des aoulia. Descendant de la noble tribu des Zaafria, il a vécu 125 ans et 6 mois dont une bonne partie à Mazagran comme il le dit dans son poème testament : « J’ai vécu 125 ans bien comptés Et j’ai ajouté après cet âge, six mois » Considéré comme l'un des sept gardiens de la ville de Mostaganem, il est connu et apprécié dans tout le Maghreb grâce à sa poésie. Il a écrit des milliers de vers où il raconte parfois sa vie et ses aventures, mais systématiquement la gloire du Prophète (q.s.s.s.l) , on le surnomma Meddah Errassoul, le laudateur du Prophète. Il fut appelé Lakhdar au lieu de son vrai prénom Lakhal. Ceci est dû à une saine pratique recommandée par notre Prophète(q.s.s.s.l), il s'agit du bon « fell » la bonne augure qui pousse nos femmes à dire « rebh » (gain) pour évoquer « melh » (sel), à parler de « afia » (bonne santé) pour exprimer « nar » (feu) et donc le vert « Lakhdar » couleur de l'islam et de la paix fut préféré à « Lakhal », le noir des mauvaises pensées. Ben Khelouf a vulgarisé la poésie populaire, le chiir el melhoun ; il a fait connaître les grands maîtres du genre comme El Maghraoui, El Mejdoub, Ennedjar, Sidi Maamar et beaucoup d'autres. Il est l’un des sept gardiens de la ville des Medjahers. Sa famille : On connaît tout de sa famille, de son quotidien, sa mère Kella, sa femme Guenou, sa fille Hafsa et ses quatre fils Mohamed, Ahmed, Habib et Belkacem sont mentionnés dans sa qacida testament, « La mort est mon destin ainsi que la froide terre ». A 50 ans, il alla au pèlerinage à Tlemcen chez le Cheikh Abou Mohamed Abdelhak Ben Abderrahmane Ben Abdallah El Azdari El Ichbili que vous connaissez tous sous le nom de Sidi Boumediene. Dans sa qacida testament, il nous informe : « Du huitième siècle j’ai passé quelques années Les temps changent et l’ordre des choses se renverse J’ai achevé avec l’aide du Qoreïchite (le Prophète) (q.s.s.s.l) le 9ème siècle » Mais si pour le calendrier chrétien, le 9ème siècle se situe de 800 à 900, pour le calendrier hégérien le 9ème siècle commence à partir de l’an 900. Sidi Lakhdar est donc né vers 899 H ( 1479) à la fin du 8ème siècle ; pour mourir à l’âge de 125 ans vers 1024 (1585). Selon le calendrier muslman, il a donc vécu tout le 9ème siècle comme il le précise lui-même. Il a donc été témoin de l'épopée de Mazagran, sans que son âge rende la chose invraisemblable. La bataille de Mazagran Dans son poème épique relatant la bataille de Mazagran qui s'est déroulée le douzième jour de Doul el qaada, 26 août 1558, il fait une description saisissante de vérité et de détails des participants et des événements. Cette bataille, où mourut le comte d'Alcaudette et qui s’acheva par la victoire sur les Espagnols, est une page glorieuse de nos ancêtres. Quant à la bataille de Mazagran, en réalité il y en eut trois : la plus célèbre des batailles se déroula en 1558 et nous en connaissons tous les détails grâce à celui qu’on surnommait Meddah errassoul. Sidi Lakhdar disait : « Si tu avais vu ce qui s’est passé Dans cette nuit de combat Ne manquait que le père des deux Hassan De la kouba de Bouasria, patron de la ville Jusqu’à la direction de la kibla, dispersés L’ennemi fuyait la teneur du combat Hurlant à qui voulait l’entendre Et les têtes s’envolaient comme des têtes de moutons » Le palmier Lakhal des Khelouf a planté un palmier qui a dépéri aussitôt. Les disciples ont donc demandé l’autorisation d’arracher la souche. Le maître a prédit et a dit alors : « le Maghreb connaîtra mon nom à travers mes louanges au Prophète (q.s.s.s.l), on connaîtra ma tombe grâce à ce palmier que vous dites mourant. Il nous survivra et aura la forme tourmentée des époques à venir ». 
 
Les poèmes qui témoignent de la vie de Sidi Lakhdar Ben Khelouf
Nous nous sommes basés pour l’accomplissement de ce travail sur la seule source authentique qui soit, les poèmes dont nous avons tiré des informations témoignant de la vie du saint Sidi Lakhdar Ben Khelouf. Je prie tous ceux qui parcoureront cette tentative de biographie, d’en pardonner les lacunes ; la perfection étant à Allah Dédicace : A tous ceux qui croient à la sincérité du verbe et du noble sentiment, A tous ceux que l’amour de Dieu et sa connaissance ont réuni, A tous ceux qui sont épris d’amour pour leurs prochains, A tous ceux qui ont emprunté le chemin suivi par les saints. : Le verbe, ce mot majestueux ! Qu’est-ce donc que le verbe ? Pauvre est celui qui en est démuni même s’il possède tous les trésors du monde, riche est celui qui en possède les bienfaits dusse-t-il être la plus pauvre créature sur terre. Le verbe est une lueur qui illumine l’univers. C’est le fil qui sépare le réel de l’irréel et l’existence du néant. Ses lettres se lisent dans les nuages, sous l’eau et dans les airs, pénétrant dans les profondeurs des âmes. Le verbe est un tapis volant voyageant à travers les temps et les époques…Gloire à son Créateur et à celui qui en détient le pouvoir. Que la paix soit avec l’homme le plus éloquent de tous les arabes, Mohamed Ibn Abdallah (QSSSL), messager de Dieu, qui a dit justement : « De tous les arabes, je suis le plus éloquent bien que mon père soit de quoraïch ». Cela est pure vérité puisque Dieu l’assure aussi dans le verset suivant : «Votre compagnon ne s’égare point ni n’est séduit par l’erreur. Ses propos ne procèdent pas de sa propre inspiration. C’est uniquement révélation inspirée. » Le miracle était son verbe grâce auquel il défia l’éloquence arabe et celle des plus grands de ce monde. Dieu le tout puissant a choisi le plus grand et le plus glorieux de ses prophètes, Mohamed que la paix soit avec lui. Il l’a doté de l’un des plus importants miracles…celui de l’éloquence et de la parole divine citée et conservée dans le Livre Sacré : le Coran qui demeurera le guide de l’humanité par excellence et pour l’éternité. Ces révélations ont donné un souffle nouveau, une vision nouvelle de l’écriture et ont préparé le terrain à des générations de poètes qui se sont succédés à travers les temps, à l’exemple de: Cheikh Sidi Lakhdar Ben Khelouf, le poète soufi et homme de guerre connu. Ainsi Sidi Lakhdar s’est consacré à écrire des poèmes sur le prophète( q.s.s.s.l) et c’est pour cette raison qu’il a mérité le titre de : « Laudateur du prophète ». Au nom d’Allah clément, et miséricordieux « Il est, parmi les croyants, des hommes qui, ont été fidèles au pacte qu’ils avaient conclu avec Allah. Certains d’entre eux ont accompli déjà leur destin ; d’autres attendent leur tour sans avoir rien changé à leurs convictions. » Sidi Lakhdar Ben Khelouf est parmi ceux qui ont marqué de leurs noms l’histoire d’une encre bénite qui s’illumine davantage avec le temps et sur des feuilles qui deviennent de plus en plus éclatantes. C’est un homme pourvu de nobles qualités. Les vertus qui étaient les siennes sont à l’image de celles des anciens, érudits et des théologiens qui ont eu le souci de répandre la religion d’Allah. Sidi Lakhdar Ben Khelouf s’est vite distingué avec éclat pour son amour du prophète. Cela est évident dans  ses poésies. Nous avons pu en ressentir le souffle en lisant les poèmes écrits depuis son plus jeune âge. « Ton amour s’est emparé de moi et de mon cœur très jeune… Et le message divin, que tu as apporté, je l’ai appris et le connais par cœur… Ainsi est la volonté d’Allah et le secret d’Allah qui a semé cet amour dans mon cœur et mon âme… » Nombreux sont les poèmes qui décrivent sa passion et son amour sans limite pour le prophète Mohamed (QSSSL). Alors qu’il avait quarante ans, son vœu fût exaucé. Le prophète lui apparu dans des moments de grande méditation et d’extase. Ma sincérité et ma bonne foi me suffisent, comment voulez vous que Lakhal soit pêcheur. Quatre vingt dix neuf visions, et les dons du seigneur n’ont guère cessé. Il dit aussi : Il est vrai que je suis celui qui loue le pieux, dernier des prophètes, envoyé d’Allah Et les envieux ont dit des mensonges insultant Lakehal Ben Khelouf J’ai parcouru, sans en rien ignorer, et la terre et les cieux Celui qui m’injure, sait-il ce qu’il fait ? Sidi Lakhdar Ben Khelouf est considéré comme le prince des poètes. Son discours est sincère, son amour profond, authentique c’est ce qu’il exprime quand il dit : « Si j’ai faim, c’est de tes louanges que je me nourris, si j’ai soif, le miel est mon eau… » Le poème comprenant ce passage n’est connu que de ses proches.  A Suivre              
Source : Belhadj /Ouled cheikh sidi belkacem
 


Riad
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 21:12

FILM DOCUMENTAIRE CIEL-SOLEIL-TORTIONNAIRES
Un témoignage émouvant

Après un bref séjour à Aïn-Sefra, pour la finition de son film documentaire Ciel-Soleil-Tortionnaires, Abderrahmane Mostefa,cinéaste, qui a achevé d’enregistrer tous les témoignages des torturés de la Dzira, revient sur la production de son nouveau film documentaire sur Cassaigne, le camp de la mort.

 

Comment évoquer le camp de la mort des «Carrières» de Cassaigne aujourd’hui Sidi Ali ?

C’est à l’issue de l’héroïque bataille sous le commandement de Si Mohamed Djebli en septembre 1956 à Sidi Zegaï (douar Kchakcha), à 5 km à l’est de Sidi Ali, et au cours de laquelle les moudjahidine ont infligé pendant 3 jours de combats féroces de lourdes pertes en hommes et en matériel dont un hélicoptère à l’armée française, l’administration coloniale a édifié à Cassaigne un camp de concentration, le deuxième de son genre à cette époque-là après celui de Ouagadougou au Burkina Faso, dans le but de terroriser les populations et donc d’isoler les combattants de l’ALN. Le choix du site n’a pas été fortuit puisque ce camp de la mort unique en son genre à l’ouest du pays en ce début de la Révolution a été édifié sur les hauteurs sud-est de la ville, sur les vestiges d’une carrière désaffectée. Cette position idéalement choisie permettait de surplomber et donc de surveiller toute l’agglomération et sa périphérie, et les grottes en contrebas rendaient pratiquement impossible toute tentative d’évasion. En sus du quartier des hommes (plus de 9 cellules individuelles) où étaient pratiqués entre autres le passage à tabac, la gégène, la bassine de nuit, l’eau savonneuse, l’arrachage à vif des ongles et de la dentition, la brûlure au fer à repasser, la crucification, une aile était réservée aux femmes qui subissaient toutes sortes d’humiliations, sévices corporels, tortures et viols. Ne portait-on pas à l’époque à Mostaganem le deuil des déportés du camp des «Carrières » à juste titre d’ailleurs surnommé «Cayenne», allusion faite au sinistre bagne français de la Guyane. La liste des martyrs de la Révolution est évidemment non exhaustive, ces héros n’ont été cités qu’à titre d’exemple, puisque à lui seul ce camp enregistre 3 300 martyrs dont 600 ont été jetés, parfois même vivants, épuisés par les tortures et agonisants, dans un puits limitrophe et sur lequel a été édifié une stèle en 1984 à la mémoire des disparus. Les Salines, Beni-Messous, Bouira, Sour-El-Ghozlane, Ben- Aknoun, la ferme Perrin, Tigzirt, Bessombourg, Dzira…», fin de citation. Rappelons enfin que l’auteur a déjà à son actif plusieurs films et documentaires, notamment les Enfumades, les Cuves de la mort…



 


Nous l'avons rencontré à l'ancien camp de torture de la Dzira à Aïn-Sefra. Suivons- le à travers les quatre coins de l'Algérie où les génocides ont été perpétrés : M'chounèche, Berrouaghia, Boghar, Les Cinq Palmiers, Paul Cazelles, Point Zéro, Djeniène Bourezg, Bossuet... Des noms de lieux chargés de drames et aujourd'hui oubliés de tous. Massacres, extermination massive de tribus, déportations, rapts de femmes et d'enfants utilisés comme otages, vols des récoltes et du bétail, incendies, destructions des vergers. Le calvaire de l'Algérie colonisée ne peut être pensé que sur le mode du génocide et de l'ethnocide ; près de 10 millions d'Algériens tués en 132 ans... de civilisation coloniale, selon Mostefa Lacheraf. Et on parle aujourd'hui du rôle positif de la colonisation ! La guerre d'Algérie a fait déplacer environ trois millions de personnes en les regroupant dans des camps de concentration. Que dire des affres de ces camps de concentration et d'autres pratiques génocidaires ? L'amnésie a été longue. Les souvenirs sont restés enfouis dans les mémoires de ceux qui ont vécu les atrocités des bourreaux. Les Algériens résistaient à la peur, à la haine et la répression aveugle d'une machine de guerre redoutable. Les populations rurales étaient soumises au feu et au fer de l'infanterie, du napalm et de l'aviation. Des colonnes de fumée des mechtas incendiées entre 1955 et 1957, les Zones interdites vont s'étendre à toute l'Algérie ; après les Aurès, elles gagneront le nord constantinois, l'Edough, la Grande et la Petite Kabylie, le Dahra, l'Atlas saharien. Ighzer Amokrane, El- Bayadh, Aïn-Sefra, Tamellahet, Ténès, Molière. Cinquante années après l'indépendance de l'Algérie, que reste-t-il des camps de concentration implantés un peu partout dans le pays durant la guerre de Libération nationale qui a fait un million et demi de martyrs et déplacé des millions de personnes. L'Algérie était un immense camp de concentration à ciel ouvert, encerclée à l'est et à l'ouest par les lignes Challe et Morice, électrifiées et minées. Port Gueydon, la ferme Ameziane, la ferme de De Jeanson, Ouled Attalah, Saint-Leu, Aïn-El- Amara, Guelt-Es-Stel, M'sila, Aflou, Aïn-Sfa, la paysannerie algérienne des zones montagneuses du pays a payé un prix exorbitant pour l'indépendance de l'Algérie. La moitié des ruraux concentrés dans 2 392 camps de concentration, soit 2 300 000 paysans (sur 8 500 000 d'habitants en 1954) qui furent brutalement recasés dans ces camps durant la guerre de Libération nationale. Plusieurs de ces camps — dont certains ont été des camps de bagnards — sont infestés de scorpions, de vipères et autres reptiles. Le jour, il y règne une chaleur torride et une poussière abondante. La nuit un froid intense. La nourriture y est mauvaise et insuffisante, un peu de café, de sucre, 100 g de pain et 18 dattes. En plus des camps officiels comme ceux de Djorf, Aflou, Bossuet et Saint-Leu, les camps noirs comme Cassaigne n'avaient aucune existence officielle. Des camps ont été également créés de type Palestro et Maâtkas où des crimes horribles ont été commis par des officiers de l'armée française sur plus d'une centaine d'internés, abattus à l'extérieur et leurs cadavres abandonnés pendant plusieurs jours. Douéra, Bousmaïl, Ksar El-Abtal, Cap d'Aokas, El-Ma Labiod, Zerdassa, Bordj Menaïel, Hassi-Mamèche, Blad Touahria, Bouzaréah... Ils souffrent en silence... Ils étaient 700 internés dans le camp de Djorf, à 50 km de Bou-Saâda. Il y avait des citadins et des montagnards, des vieux et des très jeunes, des aveugles et des paralytiques, et même des fous. Ksar El-Bokhari, Chaâbet El-Ham, Haouch El- Klab, Sidi Chahmi, T'kout, Bouhamama.
 B. Henine

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 11:17
Le FLN perd 13 sièges, le PT en gagne sept : La septième législature débute aujourd'hui

par Djamel Belaïfa


Conformément aux dispositions de l'article 113 de la Constitution, la nouvelle Assemblée populaire nationale (APN), issue du scrutin du 10 mai, tiendra aujourd'hui sa première séance plénière au titre de la septième législature. 

Cette première séance sera présidée par le député Larbi Ould Khelifa du FLN, le doyen des élus, assisté des deux plus jeunes députés de la nouvelle assemblée. Elle sera consacrée à l'appel des députés, à la constitution de la commission de validation de la qualité de membre et à l'élection du nouveau président de la chambre basse du Parlement. Concernant l'élection du nouveau président de l'Assemblée, le règlement intérieur de l'APN prévoit qu'en cas d'existence d'un seul candidat, l'élection se fait à main levée. En cas de pluralité de candidats, le président de l'APN est élu au scrutin secret, le candidat ayant obtenu la majorité absolue est déclaré élu. En cas d'absence de majorité absolue, un deuxième tour est organisé entre les deux premiers candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix. Le dépôt de candidatures pour la présidence de l'APN est ouvert à toutes les formations politiques. Les 462 sièges de l'APN seront répartis entre 27 partis politiques, dont 9 nouvellement agréés, et députés indépendants. 

D'autre part et après examens par le Conseil constitutionnel des recours relatifs aux résultats des élections législatives, 5 partis politiques ont vu le nombre de leurs sièges à l'APN augmenter, alors que le FLN en a perdu 13. A ce titre, le parti des Travailleurs (PT) a gagné 7 nouveaux sièges, le Front des forces socialistes (FFS), 6 sièges, l'Alliance de l'Algérie verte (AAV), 3 sièges, ainsi que le Mouvement populaire algérien (MPA) et le Front pour la justice et le développement avec 1 nouveau siège chacun. Le FLN qui avait obtenu 221 sièges passe ainsi à 208 sièges. Le RND qui a, pour sa part, perdu 2 sièges, compte désormais 68 députés. L'Alliance de l'Algérie verte (AAV), le Mouvement des Citoyens Libres (MCL), la liste indépendante dénommée «Acil B» (circonscription électorale de Blida) ont perdu 1 siège chacun. 

Selon un communiqué du Conseil constitutionnel, ce dernier a accepté 13 recours introduits par des partis politiques et des candidats ayant contesté les résultats du scrutin législatif du 10 mai 2012, dont un recours est sans incidence sur les résultats définitifs. Le Conseil qui a jugé que ces recours sont fondés, a, en revanche, rejeté 107 requêtes non fondées et non argumentées. Il a indiqué que les recours pris en compte concernent 12 circonscriptions électorales, à savoir : Chlef, Blida, Bouira, Tébessa, Djelfa, Annaba, Guelma, Constantine, Mostaganem, Bordj Bou-Arréridj, Boumerdès et Mila. Par ailleurs, 47 recours ont été jugés irrecevables par le Conseil constitutionnel. Ainsi et conformément aux décisions du Conseil constitutionnel, il a été procédé à une seconde répartition des sièges, en proclamant les candidats élus dans les circonscriptions électorales suivantes : dans la circonscription électorale de Chlef, les deux députés élus sont Khan Rachid et Hammou Djabbara Houria de la liste du parti des Travailleurs (PT) au lieu des candidats Kaoula Malika de la liste du parti du Front de libération nationale (FLN) et Dilmi Bouras Abdelkader de la liste de l'Alliance de l'Algérie verte. Dans la circonscription de Blida, les deux députés élus sont Boudriche Nacéra et Sidi Moussa Salim de la liste du PT au lieu des candidats Fellag Arouat El Hadi de la liste du FLN et Bezzari Mohamed de la liste indépendante « Acil B ». Dans la circonscription électorale de Bouira, les deux députés élus sont Batatach Ahmed et Tyane Karima de la liste du FFS au lieu des candidats Mani Mohamed et Amrane Zoubeida, née Djenane de la liste du FLN. Dans la circonscription électorale de Tebessa, la députée élue est Abid Samira, de la liste de l'Alliance de l'Algérie verte au lieu du candidat Makhlouf Laid de la liste du FLN. Dans la circonscription électorale de Djelfa, les deux députés élus sont Khouikhem Dahmane et Ben Djeddou Saadia de la liste de l'Alliance de l'Algérie verte au lieu de Amari Mohamed du FLN et Bermane Souad de la liste du RND. Dans la circonscription électorale de Annaba ; la députée élue est Biyaza Nabila de la liste du Mouvement populaire algérien (MPA) au lieu du député Manae Djamel Abdennacer du FLN. Dans la circonscription de Guelma ; le député élu est Kouadria Ismain de la liste du PT au lieu du candidat Nemamcha Mohamed de la liste du FLN. Dans la circonscription électorale de Constantine, le député élu est Hamrouche Ouejdane de la liste du FFS au lieu de la candidate Messikh Assia du FLN. Dans la circonscription de Mostaganem, les deux députés élus sont Derrar Kheira et Fourlou Habib de la liste du PT au lieu des candidats Derkaoui El Hadj Adda et Bouattou Kheira du FLN. A Bordj Bou Arreridj, les deux députés élus sont Abbès Abdelhamid et Fatmi Sabira de la liste du FFS au lieu de Saidani Ahmed et Achacha Meriem du FLN. Dans la circonscription de Boumerdès, le député élu est Benameur Belkacem de la liste du FFS au lieu de Slimani Abdelkrim de la liste du RND. Enfin et dans la circonscription de Mila, le député élu est Hedjira Khelifa de la liste du Front de la justice et de la liberté (FJL) au lieu de Berrour Cherazade de la liste du Mouvement des nationalistes libres (MNL). 
A.H
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:16

Mostaganem

Le FLN et le RND se partagent les 9 sièges

Par : Correspondants

Finalement, le souci de déterminer et d’identifier le quota à réserver aux femmes a été, de facto, évacué à Mostaganem.  Le positionnement de ces dernières sur les listes de candidats présentées par les deux partis vainqueurs (4e et 6e places au FLN, 3e place au RND), aura, du coup, résolu le problème. Contre toute attente, l’ancien parti unique s’est adjugé la part du lion des sièges devant représenter la wilaya de Mostaganem à l’Assemblée nationale.  Des six sièges raflés par cette formation politique, deux seront occupés par des femmes. Il s’agit de Mme veuve Mahiouze, membre de l’APC de Mostaganem, et Mme Benattou Kheira, qui occupait la 6e place sur la liste des candidats. Sous l’étendard du RND ayant décroché les trois sièges restants, le député sortant et coordinateur de wilaya de son parti, Me Gasmi sera reconduit pour un nouveau mandat. Il sera accompagné par Ziar Okacha, commissaire aux comptes, élu à l’APC de Bouguirat, et Mme Berraho, inspectrice de l’enseignement primaire de son état, placée en 3e position sur la liste de candidats.


M. O. T

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 09:49

 A Mostaganem, le FLN a obtenu 6 sièges, tandis que le RND en a eu 3

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 09:29

Arrestation d’un voleur de chèques postaux à Achaacha


Le 5 mai dernier, les services de sécurité  ont mis fin aux agissements d’un voleur de  chèques postaux. Le mis en cause ; B. S. âgé de 27 ans et résident à Khadra ; a été appréhendé en flagrant délit au niveau de la poste de Sidi Ali après une longue filature qui datait depuis trois mois. Deux fausses pièces d’identité et un chèque volé, qu’il s’apprêtait à   encaisser, ont été trouvés en sa possession. L’affaire remonte à la journée du 7 mars où un commerçant d’électroménagers a déposé plainte au niveau de la sûreté de la daïra d’Achaacha pour vol d’une trentaine de chèques postaux, déposés par des clients en gage de garantie pour des achats par facilité, ainsi qu’une carte d’identité d’un de ses clients. Un des clients, dont les chèques ont été dérobés, a lui aussi déposé plainte après avoir constaté que son compte CCP a été débité à partir du bureau de poste de Nekmaria. Deux autres retraits ont été effectués en usant de fausses identités respectivement aux postes de Sidi Lakhdar et Mostaganem.  L’opération a été l’œuvre du service de la police judicaire de la sûreté de la daïra d’Achaacha. Au cours de son interpellation, le voleur  indélicat a avoué ses actes. Avant-hier, Lundi  7 mai, il a été présenté par devant le procureur de la république près le tribunal de Sidi Ali  et placé sous  mandat de dépôt  pour vol qualifié, faux  et usage de faux ainsi que l’usurpation d’identité.                 

A.Adda J.reflexion
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:15
Dahou Ould Kablia, ministre de l'Intérieur, a annoncé les résultats officiels des élections législatives du 10 mai :
Le taux de participation a été revu en légère baisse à 42,36 %
Le nombre de bulletins nuls : 1,66 million
 
Répartition des sièges
FLN : 220
RND : 68
Alliance de l'Algérie verte : 48
FFS : 21
PT : 20
Indépendants : 19
FNA : 9
Parti Adala : 7
FJD : 7
MPA : 6
FC : 4
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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:12
Abdelhamid Si Afif, député et membre de la direction du FLN, à TSA : « ce n’est pas Belkhadem qui a gagné, mais c’est le président de la République grâce à son discours salutaire de mercredi dernier à Sétif. Le peuple a voté pour Bouteflika et non pour Belkhadem. La prochaine bataille sera celle de la présidence de l’APN, qui doit revenir au FLN. On ne s’opposera pas à la nomination d’un Premier ministre du RND. Le comité de coordination des contestataires du Comité central du FLN tiendra une réunion aujourd’hui pour analyser les résultats de cette élection ».
tsa  
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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 20:54

Sallam,
L'implantation d'un site d'enfouissement à quelques metres d'une cité résidentielle et limitrophe avec le cimetière des Chouhada montre à quel point l'indifférence des responsables est grande. Avec un vent dominant du nord, c'est toute la ville de Sidi Ali qui sera polluée et c'est pas ce Monsieur de l'environnement qui va respirer cette M...de pendant les moments chauds de l'été.
Merci encore à cette population qui se défend par ses propres moyens puisque les responsables ont d'autres soucis que le conford du citoyen. @+

Un lecteur de notre ville

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