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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 00:02

Un documentaire historique, dont la réalisatrice n’est autre que Yasmina Adi, dont la projection était prévue ce vendredi à Sidi-Ali à l’adresse des enfants. Encore une fois les autorités font défaut. Elles ont brillé par leur absence. Aucune des deux directrices de la culture et des Moudjahidine, n’était présente. Devant cet état de fait, la réalisatrice aurait contacté le ministère de la culture, qui lui aurait conseillé d’annuler la projection.

Il n’en est aucune ombre. Les autorités ont bel et bien tout fait pour ne pas réussir la projection du nouveau et célèbre documentaire historique de Yasmina Adi. Devant être présenté à la petite ville de Cassaigne, cette ville qui a vu le premier coup de feu lancé au début de la révolution de 54 dans toute la région de Mostaganem et du Dahra, allait vivre un évènement de portée historique. Les écoliers et les scouts sont présents depuis 8 heures, mais en vain. Ils ne verront pas ce documentaire qui a fait coulé tant d’encre et qui s’est arraché tant de primes, ni sur l’ENTV ni de par l’histoire que l’école attribue. Ces enfants dont tout un chacun aurait sans doute aucun, un membre de la famille ou plusieurs, tombés sur le champ d’honneur de par les atrocités de l’occupant français dans cette région, bastion de la révolution pour toute la région de Mosta et du Dahra ; avaient donc rendez-vous avec une femme extraordinaire. Yasmina Adi, une franco-algérienne qui a fait le plus grand travail jamais enregistré jusque là sur les évènements du 8 mai 45, sous un angle impartial, pour mettre en exergue toute la supercherie de l’article 4 de la loi (française) du 23 février 2005 faisant l’apologie du colonialisme. Ce film est d’ailleurs primé par tant de pays, le Maroc, la Tunisie, partout en Europe et même en Afrique entre autres. Or, dans la wilaya de Mostaganem, à Cassaigne exactement, cette petite ville qui a enregistré le plus grand nombre de chouhada parmi l’ensemble du département, n’a pas été hospitalière avec la jeune et pétillante Yasmina Adi, ni avec son chef d’œuvre historique. En effet, bien que hôte VIP de la Ministre de la Culture, pour faire une tournée dans 13 wilayas dans le but de faire connaitre son œuvre au grand public, Yasmina ne sera même pas conviée à une tasse de café ou à gouter une datte. Aucune personnalité ne l’attend. Aussi, elle qui n’a eu idée de la délocalisation de la projection du film de Mostaganem vers la ville d’ex-Cassaigne qu’à la dernière minute, ne verra aucune présence ni de la directrice de la culture, ni encore celle de la directrice des des moudjahidine. A la salle des fêtes de la ville, rien n’est préparée. Mieux d’ailleurs, aucun matériel n’est installé alors que la projection est prévue dans moins d’une heure. Un responsable d’exécution appartenant à la direction de la culture est sur place mais sans rien à bord. A ce dernier le maire de la ville avait promis de s’en charger de préparer toutes les conditions matérielles mais en vain. Personne ne se dérange pour venir aider l’hôte de l’Algérie. C’est une arabe après tout ! Elle ne méritera pas toutes les largesses et les dévouements de traitrise que bien des responsables et élus accordent en plus en courbant l’échine à des pieds noirs qui même parfois de bas étage, sont chouchoutés. L’APC daigne amener un vieux micro ordinateur que bien tardivement. Et là encore, une autre panne ! il ne fonctionne pas. L’équipe de Yasmina se démène comme elle peut. Et parmi les responsables présents, le maire et le chef de daïra et le président de l’APW, aucun ne daigne appeler pour donner des ordres qui s’en devaient, pour sauver la face et régler un problème que l’APC et la Daira avaient tout le temps de résoudre. L’auteur essaye de venir au secours de la situation en offrant son micro portable. Enfin, l’image est finalement projetée sur le mur de la salle. Mais, les bizarroïdes couleurs dont sont peints les édifices des collectivités tout comme pour le logement, ne viennent pas pour le salut de la situation. Impossible d’afficher sur un mur rose, en l’absence d’un ne serait-ce qu’un tableau blanc, ou un datasho. Et là encore, toute la diaspora de responsables locaux s’enfiche éperdument. Personne ne pensera à chercher dans les parages un drap blanc et l’affaire aurait été réglée d’une manière ou d’une autre au bonheur de près d’un millier d’écoliers. Bien au contraire, parce que Yasmina est au bout d’un coup de pompe, et carrément barboté par des élus parlant à haute voix de son passage et du weekend qu’elle leur a chambouler par son film d’histoire, tout le monde jouera au pourrissement qui, pour se venger peut être de la directrice de la culture ayant brillé par son absence et qui par manque de respect à l’histoire de la révolution algérienne et celle de Cassaigne en particulier. Il est presque midi et les enfants ont fini par s’impatienter eux qui se sont présentés dès les 8 heures. La réalisatrice ayant fini par comprendre le pourrissement que les responsables ont bien soutenu de par leur mutisme et leur manifeste position de marbre devant pourtant un petit problème que tout un chacun pouvait régler, finira par s’entretenir téléphoniquement, avec le Ministère de la culture qui lui exhorta de laisser tomber la projection. Un autre scandale qui n’est pas de la réputation historique de Cassaigne qui connait un autre éclat à l’endroit de l’histoire de la révolution par le sabotage sur un feu doux de son musée que le maire refuse également de sauver. Une autre affaire à suivre au cours de cette semaine. B. Abderrahmane

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Vendredi 22 Mai 2009 journal Réflexion

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 00:02

Les chômeurs rejettent le prix des locations des KMS

Considérant que la saison estivale comme la seule opportunité pour eux de se faire un peu d’argent, les jeunes chômeurs ne cessent de protester contre les prix jugés excessifs et appliqués par l’APC aux droits de location des KMS aux plages de Aïn Brahim et Petit Port.


Il faut dire que les locations de ces plates-formes sont selon des sources sûres, fixées à trois (3) millions de centimes la saison, sachant que celle-ci sera écourtée cette année par l’entrée en scène du mois sacré de Ramadhan.
Toujours est-il que les jeunes concernés jugent excessif le montant exigé, eux qui restent en proie au chômage: «Contrairement aux années précédentes, disent-ils, nous ne pourrons pas disposer longtemps de la jouissance de notre location, en raison de l’approche du Ramadhan prévu pour le début du mois d’août et qui va réduire notre saison d’activité à un seul mois», ont-ils expliqué. Pour ce qui est des solariums, la première offre d’adjudication dont la mise à prix de droits de place a été fixée à 4 millions de cts, par la commission de wilaya, s’est avérée finalement infructueuse.
Profitant du manque d’intérêt affiché par les professionnels à cette offre émanant des services de la wilaya, d’autres jeunes postulants de la région sollicitent la Première dame de la wilaya, pour leur attribuer le bénéfice de ces solariums, en avançant: «Nous sommes désoeuvrés et rares sont ceux parmi nous qui arrivent à se procurer un travail même occasionnel durant toute l’année. Notre seul espoir, poursuivent-ils, reste placé dans la saison estivale, pour nous permettre de subvenir aux besoins criards de nos familles laminées par la pauvreté.» A signaler que l’année dernière, des dépassements ont été enregistrés dans l’exploitation des solariums attribués. En effet, certains adjudicataires patentés n’avaient pas hésité à faire fi de la réglementation en vigueur, pour étendre leurs solariums à d’autres espaces dont ils interdisaient l’accès aux autres baigneurs.

Lakhdar Hagani

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 00:02


La dernière sortie médiatique de la direction régionale de l’ENTMV (Entreprise nationale de transport maritime des voyageurs) a fait réagir les gérants des agences de voyages en France, qui jugent très insuffisantes les places offertes à la communauté algérienne à destination de l’Algérie. En effet, l’information en question annonce que 54.650 places pour passagers et 18.300 autres pour véhicules seront disponibles du 1er juin au 30 septembre pour la desserte Marseille-Oran-Marseille. Pour la même période sur la desserte Alicante-Oran-Alicante, l’ENTMV offre à ses usagers 204.000 places pour passagers et 59.400 pour véhicules. De ce fait, une cinquantaine d’agents de voyages, tous d’origine algérienne, vivent une grande tension à l’approche de la saison estivale 2009 compte tenu de l’insuffisance des places offertes. Ces agences employant un personnel à 90% algérien informent l’opinion publique que « l’ENTMV a ouvert ses réservations de bateau pour les lignes France-Algérie et Espagne-Algérie et qu’au premier jour de l’ouverture, la majorité des places ont été épuisées ». Cela est dû, tiennent-ils à préciser, « au manque de places offertes cette année sur la ligne Espagne-Algérie qui est la plus demandée pour ses tarifs et à l’arrêt de la compagnie espagnole Acciona d’opérer sur cette ligne. Les agents de voyages se retrouvent ainsi confrontés à de graves problèmes dus au manque de places pour nos clients. A titre d’exemple, des agences se retrouvent avec 3.000 clients et 500 véhicules en attente de réservation ». L’insuffisance des places est essentiellement ressentie sur la ligne Espagne-Algérie, principalement à destination d’Oran. Pour satisfaire leurs clients, les agents se sont rapprochés de l’agent d’Acciona en France et Atlas Tours pour essayer de trouver une solution, de crainte de voir « nos ressortissants aller au Maroc ou en Tunisie passer leurs vacances puisque les dessertes vers ces 2 pays leur offrent largement des places ». Ainsi, l’ENTMV, la SNCM, Acciona et Atlas Tours sont sollicités pour apporter, « leur contribution vers n’importe quel port d’Espagne, Almeria, Barcelone ou Alicante pour Oran sera la bienvenue ». De son côté, Atlas Tours se dit prêt à débloquer la situation en mettant en place « un ferry de 350 véhicules et 1.550 passagers sur la ligne Espagne-Algérie, ce qui permettrait aux agences de satisfaire la demande de leurs clients et de permettre à nos concitoyens de rentrer au pays pour leurs vacances ». Toutefois, l’opérateur en question signale que « les démarches administratives pour l’obtention de l’autorisation de l’exploitation de la ligne maritime sont bloquées en Algérie ».
Farah Hasni

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 00:02

Je suis agréablement surpris par l’initiative de l’organisation du concert châabi certains de leurs membres ont été des camarades de classe rien que le fait d’y penser me fait rappeler mes souvenirs d’ados et malgré ma préférence pour le rai dont je suis chanteur et représentant de ma ville Sidi Ali en Europe. Je vous dis bravo félicitations et respect.
Aziz Sakhi

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 00:02


Les mosquées continuent de fleurir sous notre sublime ciel  à la lumière étincelante. Que Dieu le Bénisse ainsi que ses pieux habitants ! Contrairement à ce que pense une certaine "intelligentsia" la mosquée est une source de rayonnement religieux et intellectuel. Pour preuve les nombreuses zaouïa du grand Maghreb  ont été le fer de lance de la libération du sol et des esprits. J'en cite pour exemple : la tidjania ,la senoussia de libye,la kadiria de Mascara fief du GrandEmir , la Rahmania de Cheikh Elk Haddad ,Mokrani , Ribbat Almoravides et j'en passe.¨Pour rappel aussi  aux urbanistes ,le centre ou l'épicentre  de notre ville (la ville arabo musulmane , c'est bien la mosquée (Ghardaïa  Beni yzguen) , La Mecque , Médine ,Damas , le Caire alors que les métropoles font leur circumambulations autour des centres financiers  ( la city à Londres , Wall Street New york. Voilà ce nous différencie avec l'Occident. La mosquée est le coeur palpitant de la ville comme l'était Jérusalem au temps des Prophètes d'Israël et de Saladin. Bon, je m'excuse d'être aussi bavards. Mon propos est de lancer un appel aux âmes bienfaisantes afin qu'elles daignent apporter un soutien financier de la mosquée de (la cité des chouhadas).Je fait partie de l'association (trésorier) avec équipe de gens actifs et très intègres (mahmoudi mourad ,tahri afif ,tadjine benchaa l'anesthésiste,bentata lakhdar,bouferma abdelkader). Les travaux tirent à leur fin(il reste la coupole, la finition et la cour, et la résidence de l'imam). Un bijou d'architecture. Le plan est exposé dans la petite salle de prière. Avis aux amateurs Dieu le Rendra au centuple
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 Message du frère Ali

Combien d'argent on dépense pour les choses de ce bas monde ?

Combien on dépense pour nos enfants dans les jouets, pour du matériel informatique ou tout simplement pour nos vacances d'été etc.….

Ce projet est un investissement à long terme, pour toutes les générations qui vont venir après nous. Cette contribution est aussi un investissement pour l'au-delà qu'on retrouvera auprès d'Allah.

Abou Hourayra raconte que le Messager d'Allah a dit qu' Allah a dit: « Dépense, fils d'Adam! Et Je dépenserai pour toi! »

et dans un autre hadith Quoudoussi.

Allah dit: « J'ai préparé pour Mes Serviteurs pieux, ce qu'aucun oeil n'a jamais aperçu, ce qu'aucune oreille n'a pu entendre, et ce que personne ne peut concevoir! »

A cela, Abou Hourayra a ajouté: « Lisez, si vous le voulez la parole d'Allah qui dit: Nul ne peut savoir quelle félicité leur est réservée. En prix de ce qu'ils ont fait » (Sourate 32 « la prosternation » verset 17)

Qui se priverait de la récompense d'Allah en versant une telle quelque chose ?
A quel prix souhaitons nous une demeure au paradis ?
N'hésitons pas, soyons parmi les premiers !

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 00:02

80 exposants au 2ème Salon international de la pomme de terre
 Le 2ème Salon international de la pomme de terre, organisée au niveau du centre équestre de Debdeba dans la commune de Sayada, a été inauguré mercredi dernier, rappelons-le, par M. le ministre des Affaires religieuses et Mme le wali, dans la matinée d’hier. Pas moins de 80 exposants de divers pays représentant plusieurs entreprises spécialisées dans la production et le développement de la pomme de terre de différentes variétés de large consommation, venant notamment de la France, la Hollande, la Belgique et le Danemark, des producteurs locaux et nationaux, ainsi que des entreprises d’accompagnement spécialisées dans le domaine du matériel agricole, d’irrigation et de traitements par des produits phytosanitaires. Le salon a vu la participation de personnalités du secteur de l’agriculture, à l’image du président de la Chambre nationale de l’agriculture, qui a déclaré que la production de cette année dépassera les 30 millions de quintaux au niveau national. Quant à celle de la wilaya, a souligné le Directeur de l’agriculture de la wilaya, elle dépassera 1 million 700.000 quintaux, car la production de pomme de terre de cette année, selon les spécialistes, les indices étaient favorables pour cette campagne. En parallèle, le ministre a tenu une rencontre avec les imams où il a indiqué qu’ils doivent mettre en oeuvre le rôle de la mosquée sur le plan islamique, éducatif et social. Le ministre a répondu à ceux qui disent que la mosquée est gérée administrativement, cela n’est pas vrai, mais les imams, les muezzins, sont des fonctionnaires comme tous les travailleurs. Il a par ailleurs distribué des crédits de 600 millions de la caisse de la zakat aux jeunes, 37% pour les nécessiteux, 25% pour l’aide aux Palestiniens et 25% pour les investisseurs dans les petites entreprises. A Sidi Ali, le ministre a inauguré des mosquées et à Mostaganem il a inspecté le nouveau siège des affaires religieux à la Salamandre et le nouveau siège du centre islamique sis à la cité 400 logements, avant de se rendre à la zaouia de Sidi Adda.

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22 mai 2009 5 22 /05 /mai /2009 00:02

Il y a lieu de signaler que le ministre des affaires religieuses et des Wakfs a visté la daira de sidi ali et a inauguré la Mosquée Bilal Ib nou Rabah.
Un grand merci  à notre Ami Bentata Abdelkader de Sidi Ali.

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 00:02

Hôte de la wilaya, dans le cadre d’une visite de travail et d’inspection, M. Ghoulamallah Bouabdelleh, ministre des Affaires religieuses et des Wakfs a, à l’invitation de Mme le wali, inauguré, dans la matinée d’hier, la seconde édition du Salon de la pomme de terre. Une édition qui se tient, deux journées durant, au centre équestre de Sayada, dans la proche banlieue de Mostaganem. La manifestation qui, cette fois-ci, s’est voulue d’envergure internationale, a été organisée à l’initiative de l’agence «HM Communication» et son support médiatique la revue «Green Algérie», dont le numéro à paraître sera justement consacré à la production de la pomme de terre. Outre les «patatiers» de la région, une foule d’acteurs de la filière pomme de terre, ont pris part à la fête reconduite pour la seconde année consécutive, à pareille époque et sur le même site. Des instituts dont celui de Staoueli, des laboratoires versés dans la recherche et le développement dans le domaine de la production des semences de pomme de terre, à l’instar du centre «Sagro-dev» de Sétif, du laboratoire ENARP de Bab Ezzouar, de multi-plants, la filiale de «Ceviagro» du groupe Cevital, des firmes étrangères de fabrication de produits phytosanitaires, parmi lesquelles «France obtention», des opérateurs dans le créneau de l’import-export, y étaient représentés. Eu égard à une telle représentation de haut niveau, le volet technico-scientifique a été particulièrement étoffé. A travers les démonstrations in situ, au profit des producteurs de pomme de terre, la manifestation désormais annuelle, qui s’inscrit dans la nouvelle dynamique initiée par le ministère de l’Agriculture pour l’horizon 2010, a été ainsi, mise amplement à profit par les techniciens présents, dans le cadre de la mission de promouvoir les produits élaborés ou commercialisés par les firmes représentées. L’irrigation et la fertilisation ont constitué, l’un des plus importants aspects technico-scientifiques développés.
Les agriculteurs qui ont souvent été affolés par ces maladies et autres champignons «magiques», anéantissant en «un clin d’œil» l’effort d’au moins un trimestre, à l’image du redoutable mildiou, de la teigne ou la gale, y ont trouvé, conduite à tenir, conseils et même panoplie de produits-remèdes efficaces, à même de dissiper le désespoir. Les plus «intellectuels» parmi eux ont eu le loisir de découvrir le «Milineos», un système informatisé conçu pour la surveillance au niveau parcellaire des paramètres favorables à la propagation des maladies, et partant de là, à même de signaler le moment opportun pour déclencher la lutte. Un système inventé par «Arvalis France institut» qui a déjà fait ses preuves dans l’Hexagone, selon ses promoteurs.
Les entreprises du froid y étaient également nombreuses. Le machinisme agricole était présent en force avec des démonstrations sur site. Un chapiteau a été dressé spécialement pour abriter conférences, débats et autres communications sur la vulgarisation agricole, à travers lesquels les techniciens ont tenté de répondre à nombre de préoccupations techniques des fellahs et des professionnels de la filière.
Le volet «folklorique» n’a pas été du reste lors de cette fête annuelle de la pomme de terre. Fantasia, couscous et boum-boum bezef, dont le pays des «Medjaher» tire réputation et orgueil, ont parachevé l’enthousiasme du rendez-vous.
M. Belarbi

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 00:02

L’hôpital de Mostaganem en rupture d’oxygène
L’oxygène, l’indispensable et le plus vital des produits sans lequel l‘hôpital ne peut fonctionner, est désormais en rupture selon plusieurs médecins et paramédicaux rencontrés à l’hôpital Che Guevara de Mostaganem. Sur place, les blouses blanches sont catégoriques.

L’élément en question est en rupture de stock depuis mardi exactement. Lors d’une visite dans plusieurs services de l‘établissement fera dire aux praticiens que, « beaucoup de malades programmés pour des opérations ont été annulés faute d’oxygène ». Ajoutant par ailleurs que « si la rupture persiste encore, toutes les opérations de toutes les spécialités confondues seront annulées. Près d’une centaine d’opérations chirurgicales seront reportées si aucun approvisionnement ne sera assuré dans les plus brefs délais ». Relevant ce problème en mettant en exergue tout le danger qui plane sur la vie des malades au cas où aucun sérieux arrivage ne viendra combler cette défaillance d’un aussi vital élément, un paramédical au fait du sujet ajoute, « il faut tout de même ne pas oublier qu’une centaine de malades y est sous respiration assistée et ne doit en aucun cas en manquer. Il s’agit tout de même de leur vie ». L’on saura également qu’une seule torpille d’oxygène a été mise à la disposition de chaque service pour parer aux cas d’extrême urgence. Or, la question que se posent les médecins est de savoir si la torpille qu’il faut déplacer vers le malade ou le contraire, pour dire que cette solution est loin de régler la problématique qui se pose avec acuité.Car il faut dire qu’il y ait déjà trois mois, l‘hôpital de Mostaganem a été sujet à une vraie rupture de gaz protoxyde durant une période de deux mois. Cet état de fait avait déjà retardé plusieurs programmations au niveau des blocs opératoires. Ainsi, l’hôpital qui se voyait gérer bon gré mal gré un ancien programme, se voit encore acculé par un nouveau contre temps qui vient non seulement se répercuter sur l’emploi du temps des médecins et autres paramédicaux, mais également empoisonner la vie de pas mal de malades qui risqueraient de se voir demander de nouvelles mises à jour de bilans inhérents à leurs opérations. Par ailleurs, à la question posée au Directeur de ce plus grand hôpital du Département de Mostaganem pour avoir plus d’amples informations sur le sujet, le responsable qui a parlé d’un problème national, n’a pas tout de même donné de réponse. Il nous invitera gentiment à voir avec sa hiérarchie. Chose faite. Néanmoins, à ce niveau, le DSP (Direction de la santé et de la population) qui a tout de même bien répondre à l’entretien téléphonique, n’a pas du tout gobé l’information, voire l’ayant carrément infirmée. « Il n’y a aucune rupture d’oxygène à l’hôpital. Si c’était le cas, on aurait fermé nos hôpitaux. Or, une autre source crédible avance qu’une réunion antres les acteurs du secteur a été tenue avant hier au sujet justement de l’oxygène et qu’un certain approvisionnement a été effectué au niveau de l’hôpital. Reste donc à savoir, si les quantités sont suffisantes d’autant qu’en été, les urgences et les hôpitaux connaissent encore une recrudescence d’admissions et d’interventions chirurgicales plus importantes que les autres périodes de l’année en raison notamment des accidents liés à la saison estivale. Et toujours dans le même ordre d’idées, une autre source crédible confirme que le problème d’oxygène se pose et demeure relatif à un gros problème qui touche l’usine de fabrication.
B. Abderrahmane
Mercredi 20 Mai 2009 J R

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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 00:02

Aïn Brahim Beach

La daïra de Sidi Lakhdar compte trois commu nes, à savoir le chef-lieu Sidi Lakhdar, Hadjadj et Benadelmalek Ramdane qui, selon le dernier recensement, abritent 64 708 âmes dont 95% sont régulièrement alimentés en eau potable à partir de réseaux d’AEP. Ces populations reçoivent une quantité suffisante par rapport aux normes nationales qui sont de 25 litres par personne et par jour. Dans la daïra de Sidi Lakhdar, toutes les communes, y compris leurs douars, excepté quelques- uns situés à T. Sahel, Hadatcha et Bouakir, sont reliées au réseau d’eau à partir de Gargar et Oued Kramis. Elles reçoivent le précieux liquide, un jour sur deux ou sur trois, selon la disponibilité et la quantité d’eau emmagasinée. Aussi, en vue de faire face aux risques de MTH (maladie à transmission hydrique), une réunion qu’a présidée le chef de daïra, s’est tenue, mardi, en présence des Bureaux d’hygiène communaux (BHC) avec à l’ordre du jour l’évaluation des résultats et des activités de ces BHC et la préparation de la saison estivale. Le bilan arrêté lors des contrôles effectués fait état de la saisie de 25 kilos de poisson, 13 kilos de viande de dinde, 7 kilos de viande ovine et de 40 paquets de chips. Lors de cette même opération, dix mises en demeure ont été dressées au niveau du chef-lieu de Sidi Lakhdar. A Hadjadj, les services d’hygiène ont procédé à la saisie de 31,500 kilos de viande bovine impropre à la consommation. Il a été également relevé, lors de la même période, l’abattage de 46 chiens errants. En matière d’AEP, beaucoup de moyens ont été mis en oeuvre pour le traitement de l’eau potable. Les communes de la daïra consomment entre 900 et 1.000 galets de chlore et une importante quantité de chlorure de chaux. Il est à noter les travaux de pose de nouvelles canalisations et le curage régulier des châteaux d’eau de 5.000 et 1.000 m³. Ajouter que l’ADE se dit disponible pour approvisionner en eau potable les douars dépourvus de réseau d’AEP, lors de cette saison estivale. Il y a lieu de signaler que toutes les décharges publiques et les cimetières seront incessamment clôturés, indique-t-on à la daïra
. L. Benharrat

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