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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:48

Enfin le calvaire de la population de Sidi Ali a pris fin avec la mise en service du scanner de l’hôpital de Sidi Ali dont il a été doté depuis longtemps comme il a été rapporté dans nos précédentes éditions, mais malheureusement n’était pas opérationnel faute de radiologues et de spécialistes. A la satisfaction de nombreux malades les essais de ces nouveaux équipements sont concluants. Lors de notre visite au centre d'imagerie, nous avons rencontré des patients venus passer des radios scannés, mais à notre grande surprise on a remarqué le manque de médecins spécialistes en radiologie. Seul le Dr Latrache spécialiste en réanimation s’occupe du scanner des malades, dont les comptes rendus des scanners sont envoyés aux hôpitaux de Mostaganem ou Ain Tédelès où se trouvent des médecins spécialistes aptes à rédiger les rapports de compte rendu aux fins de résultats. Notons, que c’est une bonne nouvelle et une fin de calvaire pour les nombreux patients de la région, qui auparavant n’avaient pas d’autres choix que de se déplacer vers le chef-lieu de wilaya afin de solliciter les services de radiologues privés pour faire ce type ce radio, mais dont le coût n’est pas à la portée de toutes les bourses et dont les montants de ces examens varient entre 7000 et 10 000 DA parfois plus. Par ailleurs les citoyens de Sidi Ali ainsi que le personnel de l'établissement interpellent les autorités concernées afin d’affecter un spécialiste en radiologie au niveau de l’hôpital de Sidi Ali qui accueille beaucoup de malades des régions voisines, et aussi prendre en charge les diverses exigences dont a besoin le patient.

F.K (journal Reflexion)

A.H

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 21:49

HOSPITALISE A AÏN TEDELES, ‘’REFLEXION’’ REND VISITE A L’ANCIEN JOUEUR DE L’ES MOSTAGANEM, : Abdelkader Ould El-Bey pleure l’ESM

Monsieur Abdelkader Ould El-Bey, grande figure footballistique actuellement âgé de 78 ans, connu par sa participation aux côtés de grands footballeurs tels-que Makhloufi, Mélaxo, Karmali, Maouche qui faisaient la grande joie de l’équipe Algérienne du FLN, se trouve hospitalisé à Aïn Tédelès. Il a bien voulu livrer ses impressions à ‘’Réflexion’’ qui lui a rendu visite dans sa chambre à l’hôpital d’Aïn Tédelès.
Réflexion : Tout d’abord, quel est votre état de santé après votre récente hospitalisation?
Ould El-Bey : Je me porte bien hamdouliallah, je me repose à présent, je suis bien pris en charge ici à l’hôpital d’Aïn Tédelès. J’ai reçu des soins à mon pied gauche malade. Je suis entouré par les membres de ma famille comme vous voyez.
Êtes-vous optimiste quant à la qualification des Verts au deuxième tour du mondial brésilien en juin prochain ?
Je pense que oui, on peut passer au deuxième tour de la Coupe du Monde au Brésil. Un bon travail se fait actuellement au niveau de l’équipe nationale Algérienne.
Après l’indépendance, vous avez joué deux Coupes d’Algérie avec l’ES. Mostaganem. Quels sont vos meilleurs souvenirs de l’époque ?
J’ai joué avec l’ESM deux Coupes d’Algérie. La première Coupe d’Algérie ES. Sétif – ES. Mostaganem, soldée par un match nul 1 à 1 puis rejouée ESS 2 - ESM 1. C’était un beau match en présence du Président de la République le défunt Ahmed Benballa qui a été très intéressé par l’ambiance et les belles actions dont les joueurs ont gratifié le public, c’était en 1963. La deuxième Coupe d’Algérie, je l’ai joué également avec l’ESM face au MC. Saïda en finale que nous l’avons perdu par 2 à 1 en faveur du MC. Saïda. C’était pendant la deuxième année de l’indépendance
(1963 - 1964).
Parlez-nous de votre carrière sportive après ces deux coupes nationale ?
J’ai joué avec l’Espérance jusqu’au 1972.
Et après?
En 1972, j’ai mis fin à ma carrière de footballeur et j’ai commencé à travailler comme entraîneur.
Justement, avec quelles équipes ?
J’étais entraineur du CC. Sidi Ali de 1972 à 1975. En 1975, je suis devenu entraîneur de l’équipe de la Sonic de Mostaganem. 1980, j’ai travaillé au WA. Mostaganem. En 1982 – 1983, j’ai activé avec l’Espérance de Mostaganem.
Au temps de la colonisation française, vous étiez des footballeurs mais aussi des vrais militants, un mot sur ce double engagement patriotique ?
Bien sûr, de 1957 à 1959 j’ai fait mon service national en France. À cette époque, j’ai joué avec l’équipe de la ville d’Orange. Sentant mon militantisme monté, les français m’ont transféré vers une caserne. J’ai reçu des propositions avec l’équipe d’Orange.
Quel était votre rôle exact pendant la Glorieuse Révolution Algérienne ?
J’étais Fidaï, je faisais la collecte de fonds. Un rôle important pour réussir notre guerre contre la France. J’étais Fidaï avec Amérou Benbouzid, Abdelhadi (chef de zone).
Étiez-vous joueur international ?
J’étais joueur international titulaire avec l’Équipe Nationale. J’ai participé aux premiers Jeux Africains en 1965 au Congo. Je faisais bien sûr partie de l’équipe nationale comme arrière droit libéro aux côtés d’excellents joueurs à l’image de Makhloufi, Mélaxo, Maouche. Nous formions une seule famille liée par le sang de notre patrie. On jouait au football mais on militait aussi en même temps. Nous portions l’amour de notre pays dans le cœur en permanence.
Qu’en pensez-vous de l’ES. Mostaganem version ‘’2013-2014’’ ?
L’ESM a perdu beaucoup de sa valeur ces dernières années. Elle doit être protégée par ses authentiques enfants.
Voulez-vous transmettre un message en particulier, pour conclure notre
entrevue?
On doit donner la considération qu’il faut aux anciens joueurs. Nous, on n’était pas des joueurs seulement mais des Moudjahidine aussi. Nous pouvons toujours être utiles par nos conseils, notre sagesse et notre vision du monde. Je remercie le quotidien ‘’Réflexion’’ qui m’a rendu visite à l’hôpital. C’est un geste inoubliable. ‘’Réflexion’’ est un journal qui a fait beaucoup de progrès ces deux dernières années. Je félicite son Directeur Général pour les efforts consentis. J’encourage en particulier la Rubrique sport. D’ailleurs, je suis un lecteur assidu de ‘’Réflexion’’ son lectorat s’améliore et se développe chaque jour. Je lui souhaite une bonne réussite.

Interview réalisée par Hadjoudj (journal reflexion)

A.H

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 12:20

À l’instar de toutes les communes du territoire national, la commune de Sidi Ali dans la wilaya de Mostaganem, a procédé à la mise en service de l’opération du registre national de l’état civil automatisé. P260811 14.250002



En effet, les citoyens peuvent retirer l’extrait de leurs actes de naissance N° 12, auprès de la commune de résidence et dans n’importe quel service de l’état civil dans toutes les  communes de la wilaya et du pays, sans avoir à se déplacer vers la commune de son lieu de naissance. Il faut signaler que toutes les communes de la wilaya de Mostaganem ont  informatisé toutes les opérations techniques de mise en service du système de numérisation des registres de l'état civil afin d'améliorer la qualité des documents pour une meilleure prestation, rapide et efficace, au profit du public. Notons que cette initiative entre dans le cadre des nouvelles dispositions décrétées par le chef de l'Etat lors du dernier conseil des ministres relatives à  l'amélioration du service public, ainsi que la mise en place d'une administration transparente et efficace au service du citoyen. Cette opération qui est opérationnelle dans toutes les communes de la wilaya de Mostaganem va sans doute apporter beaucoup en matière de rapprochement citoyen/administration et ainsi créer un climat de confiance tant espéré, tout particulièrement, en simplifiant les procédures de délivrance de documents administratifs dans la plupart des 32 communes de la wilaya.
F/K (Journal reflexion)
A.H


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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 12:08

SIDI LAKHDAR :

Les habitants des douars crient à la marginalisation Les habitants des douars relevant de la commune de Sidi Lakhdar, distante de 50 km du chef-lieu de la wilaya de Mostaganem, appellent les pouvoirs publics à une intervention urgente afin de mettre fin à leur calvaire causé par l'isolement de leurs douars. En effet, les habitants des douars : Ouled Baroudi , El Zin , Ouled Tlemçani, Rahou , Boussaada et Ouled Moussa …, n’ont pas hésité à afficher leur mécontentement quant à la situation d'isolement qu'ils vivent depuis longtemps et ce, dans l'indifférence la plus totale des élus de leur commune qui continuent, selon eux, d'ignorer leur marginalisation. Ils soulignent à ce propos, le manque flagrant d'infrastructures nécessaires aux conditions de vie et ce, dans le cadre de l'amélioration de leur quotidien, qui n'a, à ce jour, pas changé. ‘’L'absence de route vers le chef-lieu de la commune, nous pénalise vraiment et nous subissons beaucoup de difficultés dans nos déplacements’’, ont-ils révélé. Ils réclament, dans ce contexte, la réhabilitation des routes reliant leurs localités au chef-lieu de la commune, qui se trouvent dans un état d'impraticabilité, particulièrement, en période de pluie. Ils soutiennent que malgré les promesses faites, rien n'a été entrepris. Le manque d’eau dans ces douars, le gaz de ville, les réseaux d'assainissement, les logements ruraux, les salles de soins, les aires de jeux, le chômage ainsi que la mise en place d'une ligne de transport sont d’autres problèmes signalés par ces citoyens. Cette réclamation met en évidence la précarité dans laquelle vivent ces habitants, d'où la revendication d’un minimum de commodités nécessaires à la vie des citoyens de ces douars qui lancent un appel au premier responsable de la wilaya et aux autorités locales concernées pour les sortir de cet isolement, qui perdure et pour une meilleure vie décente pour leurs familles et leurs enfants.

F/K (Journal reflexion)

A.H

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 20:49

SIDI ALI :

Le siège de l’ANEM est toujours fermé La protestation des jeunes chômeurs devant le siège de l'Agence nationale de l'emploi de Sidi Ali entre dans sa deuxième semaine. En effet, ces protestataires, qui ont obstrué l'entrée de cette structure dimanche passé, empêchent le personnel de regagner les locaux et ils réclament leur recrutement pour le projet de réalisation d’une station de traitement des eaux usées au niveau de la ville où les travaux viennent d’être lancés depuis un mois. Ces jeunes ont dénoncé le mode de recrutement de l’entreprise chargée de ce projet. Notons que ces jeunes ont déjà protesté devant le site de réalisation de cette station. Ces jeunes chômeurs ont précisé qu'ils ne mettront pas fin à leur action tant que les responsables concernés ne réagissent pas favorablement à leurs revendications. 

F/K Mardi 11 Février 2014

A.H

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 20:53

 Les habitants de la cité des 50 logements, relevant de la commune de Sidi Ali, réclament l’intervention des services techniques pour des actions de nettoyage de leur cité. En effet, dans une correspondance adressée au président de l’assemblée populaire communale, ces habitants demandent l’évacuation des eaux usées stagnantes au niveau de certains blocs de la cité, qui génèrent des odeurs nauséabondes et aident à la prolifération des insectes et des animaux rongeurs, ce qui constitue un vrai risque pour les habitants et en premier lieu les enfants. Ainsi ces eaux nuisent au sous-sol des immeubles. « On ne peut plus vivre dans cet entourage, et on ne supporte plus l’odeur nauséabonde insupportable et néfaste à la santé», nous indique un résidant. D’un autre côté, ces citoyens réclament aussi une autre poubelle dans la cité, car une seule, est insuffisante pour leurs déchets ménagers. Devant cette situation, les habitants lancent une autre fois un appel aux autorités concernées pour prendre cette situation regrettable en considération et intervenir pour améliorer leur cadre de vie, pour une cité plus propre et plus saine pour la santé et le bien-être des résidents.

F. K journal reflexion

A.H

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 20:53

« Je n'ai jamais voulu me couper de la population »

Stanislas Swietek, instituteur, a enseigné en Algérie avant et après l'indépendance.

Par Bernard Courtès

Stanislas Swietek participe aux journées Histoire France/Afrique du Nord.

Stanislas Swietek participe aux journées Histoire France/Afrique du Nord. (photo bernard courtès)

Stan Swietek est revenu en Algérie, en 2008, dans la partie ouest de L'Ouarsenis, au Melaab, « un plateau formant une cuvette, situé à 1 000 mètres d'altitude et constituant un important carrefour de communication ». C'est dans cette région qu'il était arrivé en mai 1959 pour y effectuer son service militaire. Affecté à la cellule Action psychologique de son régiment, il est alors au contact de la population qu'il apprend à connaître et à aimer. Libéré de ses obligations militaires en février 1960, il demande à revenir au Melaab, « malgré les réticences de ma famille », pour y enseigner. « L'accueil qui me fut réservé me conforta dans ma démarche », au point de s'y installer avec la jeune femme qu'il vient d'épouser, elle aussi militaire.

L'année scolaire suivante, en 1961-1962, il est affecté dans la plaine à Mazouna. Les événements se précipitant, le couple rejoint Mostaganen et le 4 juillet 1962, assiste au défilé de l'Indépendance. Après les vacances scolaires, les Swietek font le choix de revenir : « Nous ne voulions pas nous couper de la population. »

À la rentrée, la direction du collège et des écoles primaires de Sidi Ali (ex-Cassaigne) est confiée à Stanislas. Si les rapports n'ont pas toujours été faciles avec les nouveaux dirigeants de l'Algérie, les liens tissés durant toutes ces années et le travail effectué auprès des populations lui ont permis d'être reconnu et de pouvoir continuer sa mission.

« Ils n'avaient rien oublié »

Le collège comptait un peu plus de 100 élèves en 1963. Cinq ans plus tard, l'effectif avoisine les 1 500 élèves et le collège est doté d'un internat et d'une cantine.

C'est finalement pour des raisons de santé que les Swietek quittent l'Algérie en juin 1968, pour rejoindre définitivement leur région d'origine, le Sud-Ouest.

Lui est revenu de l'autre côté de la Méditerranée quarante ans plus tard : « Les anciens élèves devenus instituteurs ou chef d'établissement n'avaient rien oublié quarante ans après, dans ce pays où mon épouse et moi avions vécu des relations humaines très riches, des montagnes de L'Ouarsenis au Dhara en passant par la petite cité berbère de Mazouna. »

Aujourd'hui, la région a bien changé, « le pays a évolué ». La cité de 8 000 habitants qu'il a connue compte aujourd'hui 36 000 habitants, deux lycées et quatre collèges.

Stanislas Swietek témoignera lors d'une conférence intitulée « J'étais en Algérie de 1959 à 1968 »,

A.H

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:51

L’association des diabétiques de la wilaya de Mostaganem compte plus de 15000 diabétiques répartis à travers les associations implantées à Mostaganem, Sidi-Ali, Bouguirat et Ain Tédelès. Mme SABBAH présidente de l’association des diabétiques de la wilaya de Mostaganem ne cache pas ses préoccupations, quant à l’avenir des diabétiques qui rencontrent  beaucoup de difficultés. Le problème majeur réside dans la nécessité de l’urgence de la révision de la liste des médicaments octroyés aux malades chroniques dont les diabétiques.  Très souvent, le malade ne trouve pas son médicament prescrit et ainsi, il se trouve dans une impasse. Face à cette rupture, le malade démuni n’est pas pris en charge et souffre énormément de la lenteur enregistrée lors du traitement des dossiers au niveau de la DECAS et de la DAS. Et c’est dans ce contexte que  Mme SABBAH lance un appel aux autorités locales de bien vouloir venir en aide à cette frange de la société qui nécessite une prise en charge urgente. Notons  aussi, que l’association des diabétiques souffre du manque de local. Une  situation très préoccupante  pour les responsables de cette association  qui ne disposent pas d’endroit afin de stocker  les médicaments et les dons octroyés. Mme SABBAH lors de son intervention devant les diabétiques a insisté longuement sur l’importance du respect des horaires  relatifs à la prise  des médicaments,  profitant de cette occasion  elle a aussi donné  quelques conseils, aux malades, afin de clarifier certaines  maladresses à éviter afin que les conséquences négatives ne se répercutent pas sur la santé du diabétique. Rappelons dans cet ordre d’idées que le diabétique ne doit jamais venir seul chez le médecin. Il doit se déplacer accompagné de peur qu’il ne perde conscience. Le patient  ne doit pas mettre  ses médicaments dans le congélateur, pour éviter les complications, il ne doit pas oublier ses médicaments. Il doit strictement suivre les conseils de son médecin. La marche et le suivi du régime alimentaire sont des remèdes hautement efficaces à la protection du malade contre les graves conséquences du diabète.                   

 journal reflexion

A.H

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 19:40

SUC40118
Inimaginable ! Quelle explosion de joie, après un mois de stress et d'angoisse. Les habitants de Sidi Ali  à l’instar de tous les Algériens sont sortis, juste quelques secondes après le coup de sifflet final de l'arbitre du match opposant l’Algérie au Burkina-Faso. Une qualification au  mondial, de l'équipe nationale au  Brésil 2014.Pour exprimer leurs exultations, les citoyens de Sidi Ali tous âges confondus se sont retrouvés à l’extérieur de leurs domiciles chantant et dansant. On a remarqué même des femmes perchées sur des balcons qui ont participé à cette joie indescriptible avec leurs incessants « You You ». Une liesse populaire extraordinaire qui n’a laissé personne indifférent. Concerts de klaxons et cris, animent la commune de Sidi Ali, les
supporters sont partis pour une nuit blanche. La fête a été incomparable organisée et improvisée par  des milliers de jeunes avides de ce genre de victoires décisives. Cité Med El Djebli , les Castors , cité 19 Mars , la cité verte  et surtout devant le siège de l’APC, au nouveau  rond point, ainsi qu’à la rentrée de Sidi Ali, tous ces quartiers et cités n’ont pas été épargnés par cette ambiance euphorique. Au milieu des fumigènes, les fans des Verts, arborant drapeaux, écharpes et maillots aux couleurs nationales, déambulent sur les différentes rues, Ils improvisent même des slogans. Des filles, des femmes, des jeunes, des hommes et même des vieux affluent encore de tous les quartiers de Sidi Ali ne voulant pas rater un tel événement qui nous rappelle l’indépendance Nationale. Munis de caméras et de téléphones portables sophistiqués, beaucoup de citoyens veulent immortaliser cette joie, filmant et prenant des photos souvenirs. Le spectacle durera toute la nuit, Sidi Ali ne fermera pas l’œil, une nuit blanche dans les rues pour fêter cette victoire tant attendue et l'un des plus grands moments de l'histoire sportive algérienne.                                                   


F/K journal reflexion
A.H
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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 19:14

Net, clair et précis, se veut l’engagement du nouveau wali de Mostaganem, M. Maabed Ahmed, à propos de l’assainissement de l’administration de ses dysfonctionnements, de ses talitres et de son mauvais sang. C’est du moins ce que laisse entendre son intervention, à l’occasion de la réunion d’hier au siège de la wilaya, devant les 10 chefs de daïras, les 32 maires, outre les directeurs de l’exécutif, où il a martelé plus d’une fois, l’irréversible nécessité d’appliquer, sans exégèse, les nouvelles instructions du ministre de l’Intérieur en la matière. Ainsi, le premier fonctionnaire de la wilaya s’est mis dans la peau du citoyen, pour faire son avocat, non sans exhiber l’épée de Damoclès à l’égard de tout contrevenant à cette nouvelle valeur requise à l’administration pour une efficience dans le temps, l’espace et la manière, puisque l’Etat ne lésine aucunement sur les moyens physiques et les ressources humaines, soutient M. Maabed Ahmed. A cet égard précis d’ailleurs, ce dernier est allé manifester avec beaucoup d’énergie, l’impératif sine qua none de l’administration à veiller à se doter d’espaces respectueux, d’outils conformes pour répondre dans les meilleurs délais aux sollicitations des citoyens, comme au sujet des documents d’état civil entre autres CNI, passeports et aussi les fameuses cartes grises. Mieux, le nouveau wali qui désire de l’administration un nouveau comportement, est allé aussi ausculter certaines incongruités des ressources humaines, pour sommer les responsables à mettre aux guichets à la disposition du public, des employés dignes du sens de l’accueil et de l’information. En somme, toute un conduite qui est alors attendue. De quoi espérer ne plus voir nos compatriotes plier l’échine pour parler au guichetier, comme l’on voit encore dans pas mal d’administrations
Ilies Benabdeslam Echo d'Oran

A.H

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