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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 10:14

 

Une mère de famille résidente dans la localité de Khadra a été victime  avant-hier, d’une explosion d’une cafetière de type italien. Cette cafetière a cédé à la pression intérieure parce que selon les premières conclusions, elle ne répondait pas aux normes de fabrication exigées pour assurer la sécurité des ménagères en particulier et des utilisateurs en général. La mère de famille de Khadra (40ans) était occupée à préparer le café du matin, lorsqu’elle a été fut surprise par l’explosion de la cafetière métallique. Heureusement pour elle, elle n’a subit que des blessures -plus au moins profondes mais soignables- qui lui ont été occasionnées au niveau des membres supérieurs. Toutefois une frayeur terrible a secoué sa famille laquelle n’est pas prête d’oublier cet événement. «Nous avons enregistré cette année une hausse importante des victimes de brûlures provoquées par les explosions de cocottes minutes et qui ne sont malheureusement pas sans conséquences, laissant des séquelles indésirables et sensibles notamment au niveau du visage et des mains. Outre les brûlures de la peau, une explosion peut aussi provoquer, lorsqu’elle est très puissante et c’est le cas des autocuiseurs, des brûlures pouvant atteindre l’appareil respiratoire. Et là, c’est encore plus grave», dira le professeur Kaïd Slimane du service des grands brûlés du CHU d’Oran.

 

En effet l’explosion de la cafetière qui a blessé grièvement cette dame n’est pas le premier malheur survenu ces derniers jours.

Il un peu plus d’une dizaine de jours une ménagère de Sidi Lakhdar a  succombé au CHU d’Oran des suites de ses blessures provoquées par l’explosion d’un appareil de café semblable. Cette nouvelle menace contre la santé publique qu’est la contrefaçon ne relève plus de la fraude commerciale mais tout simplement de la criminalité. Pas un seul jour ne s’écoule ou les services de la Santé publique n’enregistre un accident domestique dont les victimes sont des ménagères. Et la majorité de ces accidents en question peuvent être évités si l’ustensile était de fabrication normalisée. 

La contrefaçon est un phénomène qui doit combattu à tout les niveaux et ce combat n’est pas exclusif à l’Etat, il est aussi l’affaire des citoyens et les associations civiles.

«La prise en charge d’un brûlé est très lourde. Même avec les moyens les plus sophistiqués, on ne peut jamais redonner à une peau sa première apparence», précisera le professeur Kaïd Slimane.

Lakhdar Hagani     

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:44

Pas moins de 373 registres d’état civil sont recensés comme abîmés, quand ils ne sont pas complètement déchirés. Sur lesquels livrets sont portés quelques 453.111 actes rendus inexploitables pour délivrer les extraits d’actes de naissances, de mariage et de décès des citoyens au niveau de plusieurs communes de la wilaya de Mostaganem.
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Ces registres datent de plusieurs dizaines d’années. La principale cause de ce phénomène est liée à la manipulation intense de ces registres d’état civil. Un constat qui aurait obligé l’administration compétente à mobiliser des agents spécialisés dans le domaine, pour restaurer ces registres abîmés. Si ces actes seraient complètement irrécupérables ou auraient perdu leur originalité, l’administration devra se rapprocher du secteur de la Justice. Puisque cette institution est détentrice du double des registres originaux. Dans cette optique selon des sources concordantes, il a été réservé une enveloppe financière de 60 millions de centimes dont 9 communes de la wilaya ayant bénéficié pour le renouvellement des registres d’état civil touchés. Parmi les autres causes de détérioration de ces registres qui représentent une partie de la mémoire de ces communes, c’est l’humidité élevée, l’environnement marin aidant, comme l’un des facteurs ayant contribué à la dégradation de ces pièces officielles. Le système informatique notamment l’enregistrement à l’aide du scanner de ces registres officiels solutionnera une fois pour toute ces anomalies et ne seront plus manipulés diront bon nombre de fonctionnaires de mairies.

Lakhdar Hagani

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 21:27

par Salah C.

Le prix du ciment ne cesse d'augmenter pour atteindre, la semaine dernière, les 800 DA le sac de 50 kg, soit plus du double du tarif officiel.

Chez les auto-constructeurs, toutes les données sont faussées avec des répercussions sur les prévisions. Ce qui les a contraints de faire une halte en attendant mieux. La spéculation est encore une fois montrée du doigt.

 A la sortie d'usine, le sac de ciment de 50 kg est facturé à 280 DA. Un prix auquel il faut ajouter 40 DA de marge pour le grossiste et 60 pour le détaillant, soit un prix de vente de 380 DA. Or, dans la réalité, ce prix n'est jamais pratiqué et même chez le détaillant (et le prix négocié pour une grande quantité de 200 sacs) ne peut en aucun cas descendre en dessous de 500 DA, soit un plus de 120 DA, alors que pour des bricoles nécessitant seulement quelques sacs, le prix est non négociable, «750 DA à prendre ou à laisser !». «Mais, le plus grave dans cette pénurie préfabriquée est que des réseaux se redéploient actuellement afin de revenir à des activités de conditionnement mais en trichant sur le poids en ne mettant par exemple que 42 kg ou au meilleur des cas 45 pour des sacs contrefaits portant la mention 50 kg. Par conséquent, le dosage du mortier ou du béton est totalement faussé du fait qu'on se réfère uniquement au nombre de sacs pour des quantités données de sable ou de gravier», nous explique un entrepreneur qui a dû mettre en chômage quelques-uns de ses travailleurs.

 Même si les prix sur le marché parallèle équivalent le double, voire le triple dans certaines régions, il n'en demeure pas moins qu'à chaque augmentation des producteurs, les grossistes exploitent cette opportunité pour accroître leur marge bénéficiaire. Cette dernière, même fixée pour les deux maillons de la chaîne de distribution, est considérée dérisoire car les grossistes comme les détaillants avancent qu'eux aussi, ils doivent faire face à des frais de manutention et de transport et que les 60 et 40 DA n'arrangent pas leurs affaires.
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 18:37

Ils veulent prendre l’opinion publique à témoin, en dévoilant leurs salaires et en révélant les conditions socioprofessionnelles dans lesquelles ils évoluent.Les praticiens de la santé, exerçant dans le secteur public, sont en voie de subir les mesures coercitives auxquelles ont eu droit les enseignants de l’éducation nationale, qui ont dû renoncer à la protesta et réemprunter le chemin des écoles. Mardi, les médecins, en grève depuis près de trois mois, ont été destinataires d’une première mise en demeure, les exhortant à reprendre le travail.
Le document leur a été remis par l’administration des structures sanitaires, elle-même instruite par le ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière. Au bout de la deuxième mise en demeure, la tutelle menace les grévistes d’importantes ponctions sur salaires puis de les radier définitivement de la fonction publique, au motif qu’ils débrayent dans l’illégalité.
Devant le durcissement de la position des autorités, qui n’entendent visiblement pas satisfaire les revendications des praticiens de la santé, qui se résument en trois points : révision du statut particulier entré en vigueur en 2009, revalorisation des indemnités et réservation à leur profit d’un quota de logements de fonction, les médecins grévistes ont décidé de contre-attaquer. Ils veulent prendre l’opinion publique à témoin, en dévoilant leurs salaires et en révélant les conditions socioprofessionnelles dans lesquelles ils évoluent. Selon les fiches de paie, dont des copies ont été remises à la rédaction, un médecin spécialiste (chirurgien, néphrologue, neurologue, cardiologue…), ayant à son actif quelques années d’expérience, perçoit un salaire mensuel net légèrement supérieur à 48 000 DA. “J’ai un bac +12 et cinq années d’exercice et je touche ce salaire. Ce n’est pas normal”, lance un chirurgien, en brandissant son bulletin de paie. Il indique qu’un médecin, qui vient de terminer sa spécialité démarre à 46 000 DA. Ce qui sous-entend que la rémunération des praticiens de la santé publique augmente de très peu au fil des ans. “Les gens pensent que nous touchons au moins 100 000 DA par mois. Quand je montre ma fiche de paie, ils sont surpris”, reprend notre interlocuteur, qui signale que c’est là à peine trois fois le Salaire national minimum garanti, après de longues années d’étude et avec une pratique professionnelle assez contraignante. “Parfois, je passe ma garde dans les salles d’opération à faire intervention chirurgicale sur intervention. Pourtant, nous ne recevons que 760 DA par garde. Je dépense nettement plus, rien que dans les repas”, poursuit-il.  À vrai dire, en dévoilant la réalité de leurs salaires, les praticiens et spécialistes de la santé publique veulent prendre la tutelle de vitesse, dans le cas où elle nourrit des velléités d’agir comme l’a fait le ministère de l’éducation nationale, qui a rendu publics des niveaux de salaires du personnel enseignant exagérément gonflés. À telle enseigne que l’opinion publique s’est retournée contre les enseignants qui ont poursuivi leur grève en affirmant, à qui veut l’entendre, qu’en réalité, ils n’ont bénéficié d’aucune augmentation.

Par : Souhila Hammadi

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:45
Venue jeudi dernier s’enquérir, de visu, des préparatifs de la 16e conférence internationale sur le gaz naturel liquéfié (GNL 16), qu’abritera Oran du 18 au 21 avril prochains, une délégation de représentants des directions de l’exécutif et des élus de l’APW et de l’APC d’Oran a pu découvrir, au niveau du centre des Conventions, nouvellement réalisé sur les falaises à l’Est de la ville, la plus grande fresque murale au monde, dont la surface est de 2.600 m2. Selon les initiateurs du projet, c’est l’artiste Mahmoud Boumehdi, qui a conçu l’aspect architectural de ce chef-d’oeuvre composé de pas moins de 52.000 pièces de faïence importées d’Espagne et dont on espère l’inscription prochaine sur le livre mondiale des records Guinness. C’est du moins ce qu’espère le chef du projet du CCO, qui explique que le méga tableau, riche en couleurs et concrétisé sur l’une des façades du centre des Conventions, ce qui le rend visible de loin et de tous les côtés, symbolise des formes et des lignes de l’art arabo-mauresque et des graphiques liés à la culture sud-méditerranéenne. En fait, pour d’aucuns, ce chef-d’oeuvre artistique est perçu comme une cerise sur le beau gâteau, qu’est le nouveau centre des Conventions d’Oran, dont les concepteurs et les réalisateurs se sont attelés, durant deux longues années, pour qu’il soit achevé à temps et puisse accueillir, et dignement, les milliers de participants étrangers et locaux au GNL 16. Le CCO, pour rappel, est composé, outre une salle d’expositions couvrant une superficie de 10.000 m2, d’un palais de congrès et de conférences d’une capacité d’accueil de 3.000 places et de plusieurs salles de conférences de 200, 500 et 1.000 places. Il dispose également d’un hôtel cinq étoiles «Le Méridien » de 296 chambres et de 60 suites, dont 12 présidentielles. S. Makhlouf
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:29
La politique des cantines scolaires sera révisée,  Il n’est pas question que l’argent des Algériens aille profiter à ceux
qui en disposent déjà. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education nationale au conseil de la nation. Intervenant lors d’une séance de questions orales, à l’Hémicycle, Benbouzid a indiqué que près de 50 milliards de dinars sont mobilisés pour assurer la restauration des élèves. Mais l’on commence déjà à sentir le poids de ces dépenses. C’est pourquoi
l’on songe à faire payer les riches.
C’est, en tout cas, la conviction du ministre qui a fait savoir que «ceux qui ont de l’argent doivent payer la restauration, et doivent nous aider».
Tahar O.A
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 09:21

Un important réseau international, spécialisé dans le vol de voitures haut de gamme, dans la falsification de leurs documents et leur acheminent à travers les frontières marocaines, tunisiennes et du sud, vient d’être démantelé par les éléments de la gendarmerie nationale relevant du groupement de wilaya de Mostaganem.

MOSTAGANEM : Démantèlement d’un réseau de vol de voitures
Un coup de filet qui vient démontrer si besoin est, l’ampleur du phénomène et l’infiltration de ses tentacules au sein des administrations concernées, dont Réflexion en a déjà fait part de ces opérations frauduleuses à plusieurs reprises et la dernière en date, concernait l’enquête menée par les mêmes services et pour les mêmes motifs au niveau de la daïra de Bethioua et Mostaganem (Voir réflexion du 21.03.2010). Les unités de la gendarmerie ont encore une fois marqué la présence active de jour comme de nuit à travers le territoire de compétence. Ses éléments viennent de mettre hors d’état de nuire tout un réseau de trafic de voitures, une affaire qui a défrayé la chronique. En effet, un réseau international, dont ses membres arrêtés, ont tous été inculpés pour constitution de bande de malfaiteurs, faux et usage de faux, vol et trafic de voitures, falsification de documents administratifs, usurpation de fonction et trafic d’influence. Agissant sur la base de renseignements, faisant état de la constatation de cas de dossiers falsifiés déposés aux fins d’immatriculation de véhicules au niveau des wilayas d’Oran et de Mostaganem. S’appuyant immédiatement sur le recoupement de ces informations, les éléments de la gendarmerie nationale ont entamé des recherches et investigations minutieuse à l’effet d’arrêter les mis en cause. Suite à cela, un dispositif de surveillance discret a été mis en place dans le cadre de l’enquête entreprise en ce sens. Les résultats ne se sont pas fait attendre, puisque les services compétents chargés de l’opération, ont réussi à mettre la main sur le cerveau du réseau au niveau de la Salamandre dans la commune de Mostaganem, il s’agit du dénommé M. Mourad, originaire de la wilaya de Tlemcen. Cette arrestation, a permis par ailleurs à la neutralisation de l’ensemble des membres constituant ce réseau au nombre de onze individus. L’on notera aussi, et selon les informations recueillies que parmi les personnes arrêtées, l’on relèvera le responsable du service des cartes grises de la daïra de Béthioua (Oran), deux autres agents en poste dans la même institution et deux employés de l’APC de ladite localité. Il y a lieu de souligner que le réseau en question excellait d’une manière ingénieuse et insoupçonnée dans la falsification des documents qui donnaient l’impression d’être authentiques. Toujours dans le cadre de l’enquête préliminaire, un mandat de perquisition a été délivré par le procureur de la République territorialement compétent pour permettre aux éléments de la gendarmerie de pénétrer au domicile du principal suspect. En effet, la perquisition a donné ses fruits, d’où il a été découvert, des cartes grises vierges, des documents relatifs aux véhicules volés, des imprimés de transaction de vente. Selon le rapport établi par les services concernés, il en ressort que 60% des véhicules volés proviennent de l’intérieur du pays quant au 40 % restants, ils auraient été acheminés de l’étranger via nos frontières Est-Ouest et celles du Sud. Cette bande organisée activait sur l’axe Maghnia, Tlemcen, Oran, Mostaganem pour ce qui est de l’Ouest. Bordj-Bou-Arrerridj, M’sila et jusqu’aux frontières Est de Tebéssa. Les investigations ont démontré d’autre part, une relation étroite qui liait cette bande à celle qui appartenait à un certain ‘Rouget ‘, actuellement incarcéré dans un établissement pénitentiaire de la ville d’Oran. Ce dernier activait sous les ordres de M.M dit le ‘douanier’ qui était à la tête du réseau qui vient d’être démantelé à Mostaganem. C’est d’ailleurs au sein du domicile de ce dernier qu’il a été découvert une photocopieuse, un micro-ordinateur, un scanner et de faux cachets administratifs. Après clôture de la procédure, les mis en cause ont été présentés le 25/03/2010 devant le procureur de la République près le tribunal de Ain Tedles, huit (08) d’entre eux, ont été placés sous mandat de dépôt et trois autres laissés sous contrôle judiciaire en attendant leur comparution devant le tribunal compétent. Il est à noter que cette opération a été soldée par la saisie de 14 voitures.

M. Touati et Nour J.reflexion
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 18:12
Misère morale et pénurie d’intégrité

Le journal en ligne TSA rapportait, il y a quelques jours, une déclaration de Tayeb Belaïz, selon laquelle Bouteflika “peine à trouver six personnes intègres pour diriger l’organe de lutte contre la corruption prévu par la convention des Nations unies, ratifiée par l’Algérie”.
La loi relative à la prévention et la lutte contre la corruption, inspirée par la Convention internationale, a été promulguée en février 2006. Mais quatre ans plus tard, le gouvernement ne l’a toujours pas mise en œuvre.
En toute logique, le projet d’un observatoire de la corruption “avec pouvoir répressif” que Ouyahia a annoncé met fin à un projet mort-né depuis quatre ans.
Le ministre de la Justice, qui nous fait la révélation sur la difficulté rencontrée par le président de la République dans sa quête d’hommes probes, ne nous dit pas quand ni où le Président a cherché ces “messieurs propres”.
Pas moyen donc de détecter six incorruptibles parmi des millions en quatre ans ? C’est vrai que les représentants de la race des justes se font rares dans le paysage public, mais ce n’est pas une raison pour que la “minorité visible” d’intrigants et d’aigrefins dissimule à notre vue l’immense majorité des citoyens honnêtes. Si, donc, on ne désespère pas du potentiel national d’intégrité, c’est du côté de la méthode et des instruments de prospection qu’il faut chercher le défaut.
Après tout, pourquoi ne faut-il que six personnes intègres, alors que toutes les institutions publiques méritent d’être pourvues de personnels loyaux envers la Fonction publique ? Osons donc espérer que l’exigence de scrupules concerne l’ensemble des fonctions pourvues par la procédure de nomination ! Car, si l’on prend la déclaration de Belaïz à la lettre, on n’aura pas été, jusqu’ici, exigeant sur la qualité morale des nominés, de sorte que l’intégrité, pour une fois posée comme critère premier de choix, devienne une entrave à la dotation en ressources humaines d’une institution.
C’est vrai que la banalisation des traficotages et de la concussion peut, au point où elle est, désenchanter le plus optimiste des chasseurs de consciences. Mais qu’a-t-on fait pour éloigner les candidatures véreuses et attirer les plus probes ?
Si vraiment la mise en activité de l’organe prévu par la loi du 20 février 2006 a été empêchée par la pénurie d’hommes “intègres”, le fait doit d’abord interpeller le pouvoir qui édicte les critères d’accès aux fonctions officielles et conduit leur application. Or, en l’état actuel de la morale de gestion, il serait inconvenant de prétendre que la prolifération de la corruption profite de la seule absence ou de la carence d’organes de contrôle, d’observation ou de répression. C’est une activité constitutive du système politico-économique national. Loin de dépendre de la qualité éthique du personnel de gestion, c’est elle qui trace le profil de candidat type aux fonctions de gestion. De ce point de vue, il n’est pas étonnant que la prospection d’individualités irréprochables devienne délicate. On sait que beaucoup de cadres approchés pour telle ou telle responsabilité déclinent parfois l’offre, pourtant a priori valorisante, parce que “le contexte” ne les encourage pas à l’aventure.
Pour qu’un Eliot Ness se révèle, il fallut la résolution rédemptrice d’un président Hoover.

M. H.
musthammouche@yahoo.fr

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 12:14

Affaire Zemmour: l'avocat général Bilger valide les propos du journaliste

Philippe Bilger le 24 novembre 2004 dans une salle d'audience du palais de justice d'Auxerre
Philippe Bilger le 24 novembre 2004 dans...
France 24/03/2010 11:28

Philippe Bilger, avocat général à la cour d'appel de Paris, a estimé que "beaucoup" des trafiquants sont noirs et arabes, validant les propos controversés d'Eric Zemmour, sur son blog dans une note consacrée au journaliste.

Le 6 mars, le polémiste avait déclaré dans l'émission "Salut les Terriens" : "Les Français issus de l'immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes... C'est un fait".

Ces propos controversés ont provoqué mardi une sanction de la chaîne par le Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA) et la convocation du journaliste par la direction du Figaro, dont il est l'un des éditorialistes.

"Je propose à un citoyen de bonne foi de venir assister aux audiences correctionnelles et parfois criminelles à Paris et il ne pourra que constater la validité de ce +fait+, la justesse de cette intuition qui, aujourd'hui, confirment un mouvement né il y a quelques années", écrit M. Bilger dans sa note intitulée "Eric Zemmour ou le trublion officiel".

"Tous les noirs et tous les arabes ne sont pas des trafiquants, mais beaucoup de ceux-ci sont noirs et arabes. Je précise, car rien dans ce domaine n'est inutile, qu'il y ait aussi des +trafiquants+ ni noirs ni arabes est une évidence et ne me rend pas plus complaisant à leur égard", poursuit l'avocat général.

"Il n'est point besoin d'aller chercher des consolations dans les statistiques officielles, dont la finalité presque exclusive est de masquer ce qui crève les yeux et l'esprit si on accepte de regarder", estime-t-il.

Pour M. Bilger, l'émotion suscitée par les propos de M. Zemmour s'explique par le fait que ce dernier a "dépassé une ligne que la bienséance et l'hypocrisie considèrent comme absolue".

M. Bilger "regrette" en outre qu'Alain Jakubowicz, président de la Ligue internationale contre le Racisme et l'Antisémitisme (Licra), ait décidé de poursuivre M. Zemmour.

Il "regrette" également que Rachid Arhab, sage du CSA, "se soit égaré en répliquant à Eric Zemmour qu'il est +arabe, pas trafiquant au CSA".

"Nous sommes tous heureux que Rachid Arhab soit au CSA, mais précisément parce qu'il n'est jamais tombé dans les travers dénoncés par Zemmour", estime M. Bilger.

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 11:30

Après le scandale des logements de type F1 réalisés dans les quotas de l’ancien programme social et pour lesquels le président de la République avait mis en garde les responsables locaux quant à éradiquer ce type de logements. Voila maintenant, on construit des F2 pour des familles. Des appartements incompatibles avec notre mode de vie. Car la personne qui arrive à avoir un appartement en Algérie c'est pour la vie or la famille grandit. Ou bien il faut penser à un système de rotation ou il faut réserver les F2 aux jeunes couples.

OPGI -Wila ya de MOSTAGANEM : 500 logements supplémentaires pour la résorption de l’habitat précaire

La wilaya de Mostaganem a bénéficié dernièrement de 500 logements sociaux au titre du programme supplémentaire  de résorption de l’habitat précaire (RHP), selon l’Office  de promotion et de gestion immobilière (OPGI). Les travaux de réalisation de ces logements de type F2 et F3 seront lancés avant la fin du premier semestre 2010, après le choix d’entreprises de réalisation. Ces logements devraient être réceptionnés vers la fin de l’année 2011.   Par ailleurs, l’opération de construction de 555 logements sociaux locatifs sur un total de 1.000 logements dont a bénéficié la wilaya au titre du même programme de l’exercice 2009, a été lancée dernièrement dans les communes de Ain Nouissy, Kheireddine, Sidi Lakhdar, Mesra et Sour. Les travaux de réalisation des 445 logements restants seront lancés au premier trimestre 2010, dont 260 unités au chef-lieu de wilaya, selon le directeur de l’OPGI, qui a signalé que la livraison de ce programme se fera à partir du premier trimestre de l’année 2011. A noter que les travaux de réalisation de 1.000 logements sociaux dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire sont en cours avec un quota variant entre 8 et 400 logements pour chaque commune et  des taux d’avancement variant entre 10 et 70 pour cent, pour un délai de réalisation de neuf mois.  Pour rappel, 6.419 habitations précaires ont été recensées à travers le territoire de la wilaya jusqu’à fin 2009.La majorité se situant dans des zones rurales.
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