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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 17:06
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Accusée d’avoir organisé une manifestation sans autorisation, elle a passé 24 heures en garde à vue au commissariat de police.

Présentée le lendemain devant le procureur de la République, elle a été mise en liberté en attendant sa comparution fixée au 28 avril. Hier, lors de son procès, Dalila, qui avait bénéficié d’un formidable mouvement de solidarité, ne s’attendait certainement pas à un tel engouement autour de son affaire. Venus de toute l’Algérie profonde, les militants des droits de l’homme, la société civile , des mouvements de jeunes (MJIC) se sont regroupés en face du tribunal de Mostaganem, dont la petite salle a vite été envahie par une foule compacte et disciplinée.

Appelée à la barre, Dalila Touat a mis en exergue sa situation sociale, soulignant que malgré son   magistère, elle est au chômage, ce qui justifie sa tentative de création d’une association de défense des droits des chômeurs. N’ayant pas reçu d’agrément, elle soutiendra avoir distribué des prospectus appelant les jeunes chômeurs à s’organiser afin de défendre leurs droits. Dans son réquisitoire, le représentant du parquet avait requis une amende de 20 000 DA. La défense de Dalila Touat a été assurée – à titre bénévole – par pas moins de cinq avocats, dont Me Bouchachi du barreau d’Alger, Me Khemisti du barreau d’Oran et Me Doudou du barreau de Sidi Bel Abbès. Tous ont souligné avec force la justesse des revendications de Dalila Touat et surtout l’absence d’éléments constitutifs du délit qui lui était reproché et qui lui a valu une garde à vue de 24 heures au commissariat de police et un procès que beaucoup d’associations de défense des droits de l’homme avaient dénoncé. On a noté également la présence de Belaïd Abrika, venu à la tête d’une délégation du mouvement des archs.

La chaîne de télévision France 24 a également couvert le procès. Présidé par une juge, le tribunal a prononcé l’acquittement et l’extinction de toutes les poursuites à la grande joie de l’assistance qui a accueilli le verdict par des acclamations. Très émue, Dalila Touat a remercié tous ceux qui l’ont soutenue et les présents, ajoutant que le combat pour le droit au travail et la liberté d’expression doit se poursuivre.        

Yacine Alim (El Watan)
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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 20:27

Avant hier, plus de 60 contractuels de l’« ANEM » se sont rassemblés devant le bureau local de l’« ANEM » de « Sidi Ali » pour protester contre le retard de paiement des arriérés de salaires pendant trois mois depuis Janvier dernier .Le directeur du bureau local de l’« ANEM » de Sidi Ali a dit que ce problème ne le concerne pas , il relève de la responsabilité du bureau de la willaya . Il a également souligné que le problème sera réglé dans un délai de trois jours au maximum. Toutefois, les travailleurs contractuels ont menacé de fermer le siège de la commune dans le cas d'absence de réponse à leurs exigences dans un temps proche. En même temps, le chef de la daïra de « Sidi Ali », le maire et le directeur du bureau local de l’« ANEM », se sont rendus sur les lieux pour écouter ces protestataires.


Flih Samira du Quotidien Réflexion
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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 21:43

Bonjour,

Ma grand-mère est née en 1911 dans les environs de Sidi Ali (à l’époque Cassaigne) aux Achaâcha. Son père qui venait d’Espagne y faisait du charbon de bois. Je suis à la recherche de photographies des Achaâcha ou des informations sur cet endroit. Si vous pouviez me signaler des sites où je pourrai trouver ces éléments !

Avec mes remerciements.

Jean-Michel

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:47

Malgré l’application de la nouvelle réglementation à Mostaganem

5.061 pêcheurs sous la menace de graves pathologies

En dépit de l’application de la nouvelle réglementation, quelque 5.061 marins pêcheurs activant au niveau de la wilaya de Mostaganem, sont exposés aux risques de la mer et menacés de diverses maladies telles respiratoires, notamment contagieuses, et celles liées aux tétanos. Cela n’est pas sans risque pour les consommateurs, indique le directeur de la Pêche et des ressources halieutiques, en marge de la réunion de l’exécutif de la wilaya. Sur un test effectué sur 200 marins pêcheurs, des médecins ont conclu que pas mal de ces derniers sont touchés par des maladies de la mer. «Un constat qui s’avère grave et inquiétant, eu égard aux conséquences qui peuvent en résulter», c’est ce que déplorent des professionnels de la mer. 



 

«Dans ce contexte, les responsables du secteur demandent à ce que les ports de la wilaya de Mostaganem soient pourvus de médecine de travail, un minimum pour diagnostiquer à temps le mal», ajoutent d’autres.

Par ailleurs, des marins se disent lésés de leurs droits professionnels comme la couverture sociale, y compris les congés de maladies et annuels ainsi que d’autres privilèges sociaux. Pourtant, la mesure en vigueur est censée combler toutes les lacunes relatives à la profession de pêche et bannir ainsi plusieurs entraves quant au recouvrement de ces droits. Les responsables concernés de tutelle, devront veiller quant à l’application de cette nouvelle réglementation qui semble être piétinée par un grand nombre d’armateurs, concluent des marins pêcheurs. A noter que le collectif marin de la wilaya de Mostaganem compte 5.061 marins pécheurs dont 4.088 qui activent en pleine mer, soit 81% de l’effectif global. Quant aux embarcations, elles sont au nombre de 180 dont 82 sardiniers et 43 chalutiers, souligne notre source.

Lakhdar Hagani

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:42

 L'Agence nationale de gestion du micro crédit de Mostaganem a reçu au cours du mois de janvier et février 302 dossiers pris en charge simultanément par la commission de l'agence, 183 projets ont été déjà financés,.

Selon Mr. Chaïb-Draâ Sadek, le directeur de celle-ci. Les secteurs les plus ciblés par les jeunes promoteurs restent les services; l'agriculture, petit élevage, l'irrigation et autres Toutefois les activités sollicitées par les femmes rurales adhérant de plus en plus au dispositif sont la couture, la poterie et l'artisanat. Selon le premier responsable de l'agence «tous les dossiers déposés sont traités dans un délai ne dépassant pas les 20 jours». Par ailleurs, plusieurs jeunes chômeurs rencontrés ont souligné «leur impatience pour l'augmentation du crédit de 400.000 DA actuellement à 7 millions de DA et en même temps alléger l'apport personnel de 5% à 10%. Cela permettra à une large majorité de jeunes chômeurs à accéder au financement de leurs projets et au montage de leurs petites entreprises, soulignent ces derniers.

 par Ayache Djamel

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 09:02

Un jeune homme répondant aux initiales S.L, âgé de 19 ans, chômeur a tenté de se suicider en s’immolant avec le feu à l’intérieur de la maison familiale ce dimanche vers 2 heures du matin. La victime a été évacuée vers l’hôpital de Sidi-Ali. Mais vu la gravité des blessures, des brûlures de 3ème degré, elle a du être transférée vers le CHU d’Oran. Les motifs de cet acte de désespoir demeurent pour le moment inconnus. Les services compétents ont ouvert une enquête à l’effet de déterminer les circonstances ayant poussé ce jeune à commettre l’irréparable.

B.Rym (Réflexion)

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 18:23

La ville de Sidi Ali, l’une des grandes agglomérations de la wilaya de Mostaganem, est une ville qui vit au rythme d’une extension urbanistique effrénée. Aux antipodes de ce développement conséquent, les services de certaines administrations publiques n’ont guère évolué.



BUREAU DE POSTE DE SIDI ALI: Foule interminable et aucune solution en vue
Présentement, c’est le cas du bureau de poste de la ville. Datant de l’ère coloniale, le bureau de poste se trouve largement dépassé par le flux d’une clientèle en perpétuelle évolution. Avant-hier, nous étions les témoins de la souffrance et de l’humiliation endurées par les usagers de la poste. Notre présence sur les lieux a coïncidé avec la disponibilité de liquidités. Une cohue indescriptible d’hommes et de femmes s’est constituée devant la porte fermée et gardée par des policiers dépêchés sur les lieux pour veiller sur l’ordre. Sous un soleil brulant, une chaine de plusieurs mètres s’est formée le long de la rue offrant ainsi une scène de désolation. Le plus humiliant ! Plusieurs usagers, forcés de rester en dehors du bureau, n’étaient pas là pour encaisser de l’argent mais pour régler des factures impayées, poster des colis, acheter des timbres ou alimenter un compte CNEP. Dans la précipitation, certains usagers, accrochés aux barreaux des fenêtres, essaient en vain d’appeler un employé ou un usager miraculeux, qui a eu la chance de s’introduire à l’intérieur, pour une éventuelle aide à accomplir un service. Un jeune homme, excédé, nous déclare : « Regardez. Je suis là pour payer ma facture de téléphone, en contrepartie je ne peux même pas accéder à l’intérieur. C’est humiliant !». « Ces désagréments quotidiens nous incitent à nous rendre aux villages avoisinants pour encaisser une pension ou s’acquitter d’une facture », réplique un sexagénaire endossé à un mur en face de la poste. En attendant que leur ville soit dotée d’un nouveau bureau de poste, les habitants de Sidi Ali, qui ont droit à plus de considération, n’ont qu’à prendre leur mal en patience.


Abdelwahab Adda (Réflexion)
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:19

MANQUE DE LIQUIDITES A MOSTAGANEM: Que se passe t-il à la poste ?

A Sidi Ali, il faut dormir devant la poste pour pouvoir procéder à un retrait .
Depuis plus d’une semaine que les locaux de la poste principale de Mostaganem sont envahis par les usagers pour procéder à un retrait de leur dû mais en vain, il n’y a pas de liquidités. Il ne s’agit pas seulement de la poste de Mostaganem, mais ce phénomène est constaté à travers tout le territoire de la wilaya.

Qui est responsable de cette fâcheuse situation qui a tendance à perdurer ? La poste reste muette, et la banque verse à la poste des liquidités au compte goutte. Chacune d’elles se rejette la responsabilité et c’est la population qui souffre, à qui se plaindre ? Les gens viennent du centre et même de l’Est du pays pour retirer des sommes importantes de la poste de Mostaganem. Cette situation plus que déplorable et regrettable n’est pas spécifique à Mostaganem, bien d’autres wilayas sont confrontées à ce problème, mais jusqu’à va-t-elle perdurer ainsi. Les responsables concernés sont tenus selon certains observateurs à alerté les autorités et leurs tutelles respectives sur la gravité de la situation et ce qu’elle pourrait engendrer comme conséquences fâcheuses à plus d’un titre.


Houcine du journal réflexion.
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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:14

Mouhafadha du FLN: Assemblée générale élective, pour la continuité

Dans la matinée d’hier, vendredi 11 mars, la Mouhafada FLN de la wilaya de Mostaganem a abrité l’assemblée générale élective des onze membres du futur bureau exécutif de la Mouhafada.


Lors de la cérémonie d’ouverture, M Zehali Abdelkader a donné un large aperçu sur la cohésion et l’unification des rangs du FLN. Quoique l’on dise ou que l’on suppute, le parti est en bonne santé, et il ne faut pas se fier aux agitateurs et perturbateurs, spécialistes de la nage en eaux troubles. Abdelaziz Belkhadem est soutenu par l’extrême majorité des militants authentiques, fidèles et jaloux de leur parti. L’ambiance de la salle et la forte participation n’est que la preuve tangible que le FLN est en merveilleuse santé, dira M. Zehali. En effet, 176 membres représentant les 32 bureaux de Kasma que compte la Mouhafadha, un membre du bureau politique et trois membres du comité central ont pris part à cet événement supervisé par les émissaires de Abdelaziz Belkhadem , MM. Belayat Abderrahmane et Zehali Aek, membres du bureau politique, ainsi que du précieux concours de M. Abdelhamid Si Afif, député et membre du bureau politique. En cette circonstance les dix daïras ont élu leurs propres représentants dont la liste a été soumise à la commission électorale pour approbation. C’est ainsi que la liste des onze membres de la nouvelle composante de la mouhafada a été approuvée par l’assemblée générale à savoir : Bendahmane hamid, Kassous Charef, Belhamiti Yamina (Mostaganem) Si Afif Omar (Sidi-Ali) Menad Hadj (Ain-Tedlés), Hamadouche Mansour (Sidi LAkhdar), Khemisti Amar (Aïn-Nouissy et Hassi Mamèche), Menad Abdallah (Bouguirat), Forghlou Abderrahmane (Mesra), Belbahi Abdelmalek (Achaâcha ) . Au terme des élections des représentants des dix daïras par leurs homologues, M. Zehali AEK a donné lecture des onze membres que l’assemblée générale a adoptés à l’unanimité. Les travaux de cet événement ont été clôturés par une remarquable intervention de M. Belayat Abderrahmane qui a mis en exergue la préservation des constantes du parti FLN, de sa position politique, sa pérennité et de la cohésion de ses rangs que nul ne peut déstabiliser et encore moins affecter. Pour ceux qui se prétendent des néo-redresseurs n’ont-ils pas, par le passé récent, soutenu et applaudi la politique du parti prônée par Abdelaziz Belkhadem ? Ne sont-ils pas arrivés même à l’aduler ? Pour conclure, M Belayat a indiqué que le parti FLN agit dans la continuité. A noter que cette manifestation électorale s’est déroulée dans la transparence et en toute sérénité.


Mihoub du Journal Réflexion
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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 19:42

Le cadavre d’un jeune pêcheur à la ligne, âgé d’une
quarantaine d’années, a été trouvé gisant au niveau des
falaises de Kaf Lasfer plage relevant de la commune de
Sidi Lakhdar, ce jeudi dernier, par les services de sécurité.
Le corps sans vie qui portait des traces de blessures apparentes
au niveau de la tète, a été déposé à la morgue de
l’hôpital de Sidi Ali par la Protection civile. 

Hagani Lakhdar

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