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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 22:01

prison ferme

Le tribunal de première instance près la cour de Mostaganem, a condamné jeudi dernier, le directeur général de Réflexion à six mois de prison ferme pour diffamation dans l’affaire qui l’oppose au président de l’APC d’Ain-Boudinar.



PARCEQU’IL A DENONCE LA CORRUPTION : Le directeur de Réflexion condamné à six mois de prison ferme
L’article incriminé traitait d’une tentative de corruption dénoncée par un entrepreneur en l’occurrence M. Ould-Youcef Abdelkader condamné lui aussi à la même peine dans cette même affaire. Le procès qui a eu lieu en audience publique le 8 mai courant a défrayé la chronique, du fait que les débats étaient complètement verrouillés et le principal accusé, à savoir le directeur général, a eu toutes les peines du monde à s’exprimer pour se défendre. Toutes les preuves étaient là, pour démontrer très clairement qu’il n’y a pas sujet à diffamation, d’autant plus que l’auteur, à l’origine de la dénonciation de la tentative de corruption, était présent à la barre, lequel a confirmé ses déclarations faites au journal par écrit, comme il s’est déclaré entièrement responsable de son acte, malheureusement, il n’a eu droit qu’à une réprimande : « Tais-toi ». Ce dernier a tenté tant bien que mal à éclairer le tribunal sur le bien fondé de l’accusation portée contre le maire, concernant la tentative de corruption, mais en vain. Un verdict lourd de sens qui ne reflète pas la réalité des choses. Rappelons également que le représentant du ministère public, lors de son intervention, avait requis un an de prison ferme contre les trois accusés. Faut-il rappeler, par ailleurs, que le directeur de la rédaction lui aussi avait été impliqué dans l’affaire et condamné sans qu’il ne soit l’auteur de l’article, ni partie prenante dans l’affaire et ce malgré les déclarations du directeur général à la barre qui est en même temps le directeur de la publication. En tout état de cause, le directeur général de Réflexion et ses co-accusés ont interjeté appel conformément à la loi. Aussi, le directeur général se réserve le droit d’introduire un compte rendu détaillé sur des faits ayant entouré cette affaire, auprès de son excellence le Président de la République, Monsieur le ministre de la justice, Garde des sceaux, Monsieur le Président de la Cour de Mostaganem et Monsieur le Procureur Général près de ladite cour.


L. Ammar

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Published by sidi-ali - dans sidi-ali
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commentaires

Belhamidehe Belkacem ,Directeur de" Réflexion" 01/07/2010 16:21


je remercie le site de Sidi Ali et tous les lecteurs qui m'ont soutenu..Merci… Je n'ai peur que du bon Dieu, ma devise est simple "dire la vérité" et défendre les pauvres citoyens et si je doit
payer c'est un honneur pour moi d'entre en prison pour avoir défendu ma ville et mon pays. Belkacem / DR « Réflexion »


Aek 27/05/2010 10:35


On peut pas être juste et honnête en Algérie.
La corruption est partout.
Que le bon Dieu nous aide.


Amine 25/05/2010 08:59


Ce n'est pas facile d'être un juste dans notre pays.
Tenez bon M.le directeur du journal réflexion.


Fatima 17/05/2010 20:22


Un geste de clémence de la part de notre Mahkama serai une bonne solution. Il est difficile pour moi d'être du coté du Maire ou du Directeur de notre journal. Cependant, je soutiens l'Homme de
presse le directeur du journal réflexion. Continuez à nous informer.


Ahmed 17/05/2010 20:00


Je suis de Sidi Ali, Le journal réflexion est une bouffée d'oxygène pour notre région. Son directeur est devenu le robin des bois des temps modernes sans rien prendre aux riches rien qu'informer.
Peut-on aller en prison pour avoir diffamer un Maire. Même si cela est une vrai diffamation, notre justice ne connais pas de symbolique.
Que font nos élus de Mostaganem pour manifester leurs soutiens au journal qui dérange beaucoup. Je suis pour une presse d'information honnête et sans compromission. Au maire de Ain Boudinar de
faire aussi le geste d'homme politique intègre tel que le proclame notre justice. Je soutien le directeur de notre journal réflexion.