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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 00:08

Mostaganem
Pour la maîtrise de stage et l’expertise en médecine générale, le Professeur Jean-Pierre Jacqui, enseignant et médecin généraliste, a annoncé lors du 1er congrès euromaghrébin de médecine générale, qu’un projet euro méditerranéen sur la formation des médecins dans le domaine de la médecine générale est en voie de discussion. Le Professeur a indiqué lors des travaux de la 1ère journée dans cette spécialité, que le projet est lié aux grandes universités européennes avec celles de la région Ouest de l’Algérie, qui entre dans sa première phase. C’est un «tempus» européen qui englobe les pays méditerranéens et du Proche-Orient.
C’est un programme où il faut associer différents pays tiers monde dans la formation de médecins généralistes, a souligné le Pr. Jean-Pierre Jacqui. C’est un projet qui n’est pas encore validé par l’Union européenne. Nous aurons certainement un deuxième appel d’offres. Le projet tel qu’il est conçu concerne les universités française de Grenoble, de Liège en Belgique, de Hanovre en Allemagne et deux pays du tiers monde avec l’Algérie (universités de l’Est Algérien) et elle de Beyrouth. Notre but, dira-t-il, est de mettre en place une stratégie pour former des médecins généralistes algériens et libanais à la maîtrise de stage et à l’expertise en médecine générale de façon qu’ils aient à leur tour à former en stage des médecins généralistes en Algérie ainsi qu’au Liban. Ce congrès a vu la participation de 8 exposants spécialisés dans la commercialisation de laboratoires de contrôle et de recherche. Les médicaments exposés sont principalement destinés à l’hypertension et le diabète.
7 ateliers de travail ont été constitués, notamment la recherche et le développement de la formation dans le domaine de la médecine générale. Notons que c’est la première fois qu’un congrès de cette taille, euromaghrébin, de médecine générale, a été organisé à Mostaganem à l’Université Abdelhamid Ibn Badis sise à Kharouba.
Le coup d’envoi de ce congrès était prévu par Mme le wali, mais elle avait des obligations. Nous avons appris qu’une délégation de l’ANSEJ dirigée par la Directrice générale est venue d’Alger pour expliquer le dispositif. Le programme de ce congrès comportait des thèmes, état des lieux de la formation en médecine générale en Algérie, au Maghreb et en Europe, l’intérêt de la formation spécifique de la médecine générale, perspectives et formation permanente en médecine générale. Les médecins généralistes de Tunisie, de France et de l’Union européenne ont été conviés pour échanger leurs expériences et les méthodes appliquées dans leurs pays. Quant à la participation des médecins généralistes algériens, 150 sont venus des quatre coins du pays. En fait, le patient réclame des soins et diagnostics et une intimité, comme le prévoit l’éthique et la déontologie médicale, alors que les organismes publics réclament des soins économiques avec un parcours de soins raisonnable et réduit. La médecine a cumulé un savoir-faire spécifique pendant des années, donc l’université est prête au changement, car elle possède des valeurs universelles de la science et de la recherche vers le meilleur et le plus utile à la société, sa contribution aux priorités de la santé et au développement du pays. Le but principal de ce congrès est de faire des propositions concrètes pour établir une feuille de route de cette nouvelle révolution. C’est tout un symbole de recommandations qui seront communiquées à l’instance chargée de la santé pour être appliquées sur le terrain.
S.B.

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Published by omar - dans sidi-ali
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