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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 00:04

A ce titre, on relèvera l’entrain des autorités envers le secteur de l’environnement qui a terni l’image de la cité par l’abondon des terrains laissés à la merci des citoyens qui ont en fait un dépotoir pour constater l’amas de détritus et d’immondices qui se sont amoncelées pour offrir une image de désolation et de manque d’hygiène c’est ce qui a fait que les autorités on pris des mesures afin de mettre un terme à cette dégradante situation qui n’a que trop durée.
Cette opération d’assainissement et de revalorisation des sites s’étendra aux quartiers des HLM, la citée des Castors, celle de Djebli et enfin la cité des 200 logements qui étaient à un moment donné des lieux insalubre, mal entretenus faisaient office de décharge à la joie des chiens errants qui présentaient éminemment un danger pour les enfants notamment pour les habitants qui s’aventuraient à sortir le soir. Cet environnement par la langue est devenu un foyer de prolifération de moustiques surtout en été et qui provoquait des maladies infectieuses de la peau.
L’initiative en elle-même, tend à réhabiliter un environnement dégradé et qui exige une meilleure prise en charge de ces terrains afin de leur donner un aspect accueillant et convivial, avec la coordination des associations et comités de quartiers et des instances concernées pour insuffler une nouvelle dynamique environnementale par la création des espaces verts.

Dimanche 22 Février 2009 - 20:40
G A
Journal reflexion http://reflexiondz.net/Sidi-Ali_a421.html

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Published by omar - dans sidi-ali
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commentaires

Yamina 25/02/2009 11:48

Il faut lutter pour garder les oliviers de la cité El-Djebli

Allel 24/02/2009 12:51

il ne faut pas oublier les arbres du village, qu'il faut bien entretenir, rien n'à été fait depuis feu Ami  Beldjilali Allah Yrhmou et Ami El hadj Laïd Elmsali (Berrah). Ils étaient carrés maintenant, ils n'ont aucune forme.

Djilali 23/02/2009 22:37

Moi mon souhait, c'est de faire une sorte de parc autour de la forêt de Chouachi ainsi que la petite forêt de Tafska. Sans oublier tous les jardins de la ville.Pour, les muriers je suis marqué pour toute la vie, les jaunes et les rouges. On avait des fruits gratuits et biologiques. Allez  faire du sport  au stade Hacène Mustapha avec un passage par la ferme de M.Filali.Bon souvenir à tous

MADJID DE NANTES 23/02/2009 11:36

Quelle surprise de cette prise de conscience de ces responsables  concernant la réhabilitation des espaces verts car les commentaires de mon ami Ali  refléte bien le mauvais fonctionnement et le dysfonctionnement repétes par l'absence des services d'hygiene et de sécurité et les débordements d'élements naturels dues aussi aux imtempéries négligés par certains responsables moi personnellement la collaboration des services des eaux me surprend car ce service a beaucoup de travail a faire surtout au niveau de la distribution des eaux ,peut etre qu'avec  la volonté des membres des associations des quartiers car cette iniative  va donné un aspect convivial des espaces verts,c'est tout qu'ont souhaitent !!!!!!!.

ali 23/02/2009 10:33

Que dire des jolis muriers qui formaient une voute de fraicheur de la clinique au douar Gouayouiya et de ceux qui accompagnaient le voyageur allant à sidi Lakhdar ,tous ces arbres séculaires qu'on a rasé à la tronconneuse sous prétexte qu'il fallait élargir les routes.Messieurs personne s'oppose au progrès mais le devoir qui vous a poussé à abattre des arbres vous dicte la nécéssite d'en replanter pour éviter l'érosion qui ne manquera pas d'annihiler vos efforts.Le triste spectacle des routes mises à nu et livrées à l'implacable ardeur du soleil me ramène à l'esprit cette remarque faite par un français venu rendre visite à son algérois :"Vous etes les enfants du desert , c'est pourquoi vous contribuez à le créer autour de vous (càd dans vos cités)".Je trouve qu'il n'a pas tout à fait tort.
j'ajouterai à cela le fait que certaines cité ou plutot une cité (celle des enseignant ) se révèle etre comme frappée d'une malédiction qui veut que toutes les APC qui se sont succédées ont vouée à un oubli la condamnant à une lente et irréversible décrépitude.