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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 00:00

Autres temps, autres mœurs. La consommation et la commercialisation de drogues ne sont plus l’apanage du sexe fort. Le quartier de Tijditt vient de confirmer encore une fois cette évolution que connaissent les coutumes et les usages de la société.



Mostaganem : Elle commercialisait la drogue et les psychotropes. Arrestation d’une femme à    Tigditt
Suite à des informations parvenues aux éléments de la police judiciaire de la Sureté de wilaya concernant une femme âgée de 32 ans, les flics n’ont pas hésité à se rendre au quartier de Tijditt, du côté de la cité dite 300, pour constater la véracité de l’information véhiculée par des riverains ayant marre de la conduite d’une divorcée hors norme. Celle-ci, souffrant de sa situation sociale précaire en raison du chômage n’a pas pensé à faire comme les filles de bonnes familles qui trouvent toujours un moyen ou un autre mais honnête pour gagner sa vie. L’idée qu’elle ait eu, ne fût pas de confectionner du pain maison ou du ‘rogag’ pour le vendre. Voyant plus grand que ses aptitudes mais malhonnêtement, la dame se lança dans le commerce de la drogue ! C’est à la mode et ça rapporte grand, d’autant qu’elle ne risque pas d’être épiée comme c’est une femme, s’est certainement dite. Elle prit même un surnom pour ne pas se faire connaitre de son vrai nom par sa racaille de clients.
Ainsi installa-t-elle une ‘table’ de cigarettes et autres trucs, au pied de l’immeuble où elle habite. Une devanture de fortune pour cacher sa vraie profession de revendeuse de drogue. Or, le va et vient incessant de jeunes drogués et autres toxicomanes qui rodaient dans les parages pour faire de la dite ‘table’ de madame leur Mecque à partir de 17 h notamment, était tellement excessif que le manège de madame est devenu le secret de polichinelle. Ce qui a relevé d’ailleurs le courroux du voisinage. Mais n’ayant pas de quoi avoir honte, « la dealer » n’a pas branché.
Au demeurant, la police mise au fait de cette nuisance, fallait-il encore la prendre en flagrant délit. Histoire de lui enrichir son dossier à la hauteur de son intrépidité mal placée. Mise alors sous surveillance, c’est un e ses clients qui sera pris sur le fait avant-hier à 19h30, détenant deux psychotropes de marque ‘Troxane’. Il n’aura pas le temps de les consommer pour se défoncer, tout comme la dealer. Et à l’inspection de sa demeure, les éléments de la police tombèrent sur un une boite de psychotropes de la dite marque posée tout juste prés d’une somme de 8.000 DA. Le revenu de son commerce. L’enquête policière déterminera également que la veuve usait d’un faux nom pour parer à tout trouble suspect venant déranger son emploi, comme s’est-elle présentée d’ailleurs lors de son interpellation.
Présentée devant le procureur auprès du tribunal de la ville de Mostaganem au même titre que le jeune arrêté, la jeune femme de 32 ans a été placée sous mandat de dépôt. Elle aura tout le temps de méditer à son comportement et à son commerce illicite qui envenime notre jeunesse. Autre moralité ; lorsque les femmes investissent ce milieu pour devenir des passeuses, et des dealers, c’est que dans les rangs des lycéennes des universitaires et des autres, la situation est atroce. Il n’y a que le tabou qui voile la face cachée de toute l’ampleur de l’enracinement de la consommation de drogue dans le milieu de la gente féminine.

B. Abderrahmane Journal réflexion.

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Published by omar - dans sidi-ali
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commentaires

Khadra 24/06/2009 11:57

Bonjour M.Abdassamad,Je suis de Mostaganem, je n'ai rien avoir avec la France.Pour Aïn Temouchent, vous insultez les gens gratuitement, savez que c'est une ville d'Algérie qui est à peine à 120 Km de Mostaganem.Soyez plus mesuré dans vos propos M.Abdassamad vous qui portiez un pseudo ou prénom qui fait vibrer les âmes. Cheikh Abdelbassat.Bonne journée à tous. Je cherche à créer un débat sur les sujets de société. Continuez!

Abdessamad 24/06/2009 11:43

On trouve parmi ces demandes, celles provenant de familles algériennes, installées à l’étranger, sachant que seize (16) enfants ont eu à profiter de cette opportunité.
Même pour les bébés, on pense que s'établir à l'étranger est une "aubaine"! Incroyable.
Selon, les stastistiques, la délinquance en milieu émigré est plus élevé que partout.
En plus, nous savons bien que beaucoup de femmes d'origine maghrebines, qui se prétendent musulmanes, ont contracté mariage avec des non-musulmans et c'est illicite.
Qu'on laisse ces bébés là où ils sont parmi les leurs. Viendra le jour où les parents se repentiront pour les reconnaîte.
Aïn Témouchent est un mauvais exemple en matière de moeurs. Qu'en est-il des wilayas de Tindouf ou Illizi, par exemple?
 

khadra 24/06/2009 09:14

Que pensez vous?L’abandon des enfants et des mères célibataires au nombre de 166 à Aïn Témouchent est devenu un phénomène social des plus inquiétant et interpelle non seulement les gouvernants mais aussi la société civile, pour les inciter à engager un débat que pensez-sérieux et en profondeur sur la question.vousSi certains enfants abandonnés ont eu la chance d’être pris en charge dans une structure sociale de l’Etat, d’autres restent livrés à eux-mêmes et sont exposés à tous les risques. Selon les services de l’assistance, chargés de l’enfance assistée à la DAS d’Aïn Temouchent, 64 enfants abandonnés ont pu être placés en 2008, au niveau du foyer des enfants assistés de Béni-Saf. Parmi eux, 38 ont été ramenés des deux wilayas de Bechar et Adrar, alors que les 28 autres sont d’origine témouchentoise. Selon notre source, 60 demandes de placement dans des familles d’accueil (Kafala), émanant des familles témouchentoises sont enregistrées à la DAS.On trouve parmi ces demandes, celles provenant de familles algériennes, installées à l’étranger, sachant que seize (16) enfants ont eu à profiter de cette opportunité. 86 familles adoptives ont bénéficié d’aides aux gardes payantes. Et de citer l’exemple d’une fille trisomique (mongolienne) assistée et qui se porte très bien, depuis qu’elle vit au sein d’une famille aisée connue pour sa piété. Au total, depuis l’année 1981, plus de 694 enfants assistés ont été placés en milieu familial.Cela n’empêche pas la présidente de l’association de wilaya de protection des enfants assistés et de la mère célibataire, Mme Belahcène, de tirer la sonnette d’alarme. Plus de 166 mères célibataires sont recensées dans la seule ville d’Aïn Temouchent, dit-elle, et le nombre d’enfants ainsi abandonnés par leurs pères biologiques est aussi important. «J’aurai voulu, dit-elle, que Mme la ministre de la Famille, Mme Nouara Djaâfar, vienne lors de sa dernière visite, toucher du doigt la situation réelle que vivent la mère célibataire et des enfants laissés sans assistance sociale. Les mères célibataires témouchentoises refusent même de déclarer leur situation sociale et celle de leurs enfants. D’un côté, elles craignent leur rejet par la société et, de l’autre, elles espèrent que les pères biologiques fassent preuve de sagesse et reconnaissent leurs enfants…»  Ne pouvant plus se contenir, la présidente s’écria: «Je n’ai pas trouvé d’aide pour subvenir aux besoins de cette catégorie de mères. Je n’ai pu décrocher que trois cartes sociales, pour satisfaire trois mères célibataires qui ont besoin de soutien, de compréhension de la part de la société et surtout d’un travail pour se prendre en charge.»Pire, Mme Belahcene ne comprend toujours pas pourquoi la radio régionale d’Aïn Témouchent n’a pas jugé utile d’inviter l’association «Narjess», afin d’informer et de sensibiliser la population sur la situation des enfants abandonnés, à l’occasion des journées de l’enfance du 1er au 16 juin courant. «Pourtant, dit-elle, ce phénomène ravageur interpelle la conscience de toute la population temouchentoise !». Interrogé, un imam dira: «C’est une bombe à retardement, si les enfants issus d’unions illégitimes se sentent par la suite négligés par la société qui les entoure. Adultes, qui peut dire s’ils ne vont pas chercher à se venger de la société qui les a rejetés?». S. Djelloul

Abdessamad 23/06/2009 14:51

Pouquoi, Khadra, l'injustice et la coorption qu'il y a chez nous en France ne conduit pas obligatoirement à l'ilégal? C'est parce qu'il y a le serrage de la vis.
En Algérie, l'état est clément. Vous pouvez ne pas payer le loyer, l'eau, etc... sans vous inquiéter.
Je ne vois pas coment ceux qui veulent traverser la mer  se procurent les 15 millions de centimes que ne peut pas économiser un cadre algérien en une année.
Autre chose, Khadra. Qui vous dit que l'état algérien n'a pas aidé cette jeune femme?

KHADRA 23/06/2009 14:26

CEPENDANTJE PRECISE QUE CE QUE LA DAME A FAIT N'EST PAS BIEN., JE SUIS DESOLE LA FACON DANS LA DAME EST TRAITE EST INJUSTE. L'ARTICLE LUI MÊME NE ME DERANGE PAS. C'EST LE SORT DE LA PAUVRE FEMME DIVORCE. LA PAUVRETE MENE A L'ILLICITE. COMME LES JEUNES QUI TRAVERSSENT LA MER CE NE SONT PAS DES SUICIDAIRES, C'EST L'INJUSTICE, LA CORRUPTION, LE MAL VIVRE.C'EST  PAS FACILE DE JUGER.UN PEU D'HUMANITE ET DE  TOLERANCE.