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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 12:45

Chers lecteurs, je vous signale la sortie du livre de notre ami  Stanislas Swietek, ancien directeur du collège Kaddour Belarbi de Sidi Ali.

Instituteur dans l’Oranais

Une passion algérienne

De 1959 à1968 Auteur Stanislas Swietek

Illustration de couverture : le Murdjadjo domine Oran et sa baie - octobre 2008
J'espère que vous lui réserverez un accueil très favorable. Bonne lecture à tous.

Stanislas, jeune instituteur appelé fin 1957, se retrouve en Algérie en mai 1959, au cœur des événements. Mais le sous lieutenant Swietek est un humaniste de conviction et d’action : il refuse de s’impliquer dans cette guerre qui ne dit pas son nom. Enseignant dans l’âme et conscient des besoins immenses, il ouvre une école dans une région de l’Oranais oubliée par la France.

Des liens étroits s’établissent avec les enfants et la population. Commence alors une aventure humaine exceptionnelle, bientôt partagée avec la chère épouse Colette, aide-soignante animée du même courage et portée par les mêmes convictions. Leur engagement se prolonge au-delà des obligations militaires et du conflit, d’une affectation, d’une création à l’autre, d’une difficulté ou d’un danger à l’autre, avec la même ferveur - pour l’Algérie et ses enfants, dans le rêve éveillé de l’indépendance toute neuve. Soixante ans après, mémoire indéfectible et passion intacte, Stan Swietek se souvient. Militant de la dignité humaine, amoureux des paysages méditerranéens et de la vie sous toutes ses formes, il cisèle un récit circonstancié, prenant, émouvant : un témoignage précieux de cette Algérie déchirée puis renaissante au milieu du siècle dernier, encore tellement vivante dans le cœur de beaucoup.

Stanislas Swietek est né en 1936, de parents immigrés polonais. Instituteur par vocation, appelé sous les drapeaux en 1957, sa carrière d’enseignant le mène en Algérie, puis dans différents départements d’Aquitaine comme principal de collège. Mais son engagement de neuf ans en Oranie, dans un moment crucial de l’histoire algérienne, l’aura marqué plus que tout autre.
 

EXTRAITS… Page 32 … Je me souviens encore parfaitement des termes de l’entretien qui a suivi et dont j’allais être le premier étonné : « Repos ! Bienvenue au régiment ! me dit-il. Je me demande ce que je vais faire de vous dans l’immédiat ! Des postes vont se libérer prochainement : un lieutenant rappelé, actuellement à la protection du PC, un sous-lieutenant, un enseignant comme vous. Dans ses fonctions il a été très efficace et je vous verrais très bien pour lui succéder au Service de renseignements. » A ces mots, je me sentis me raidir et, peut-être, paniquer. C’était bien le dernier travail que je me voyais faire là. A l’EAABC de Saumur, on nous avait parlé du « 2ème Bureau » d’une manière assez particulière ; de l’importance de ce service dans la lutte contre la subversion mais sans trop approfondir sur ses méthodes. Cependant, chacun connaissait maintenant sa réputation, des « bruits « couraient sur les moyens utilisés pour obtenir des renseignements, et je ne tenais pas à les vérifier. Non, je ne me voyais pas du tout à la tête d’un tel service ! « Mon colonel, je ne puis accepter une telle responsabilité, je ne saurais, je ne pourrais y être d’aucune efficacité. Je prefèrerais n’importe qu’elle autre affectation, n’importe où, dans n’importe quel poste isolé, mais pas les renseignements ! lui répondis-je en me remettant au garde-à-vous.

Page 45 Je découvrais, avec stupéfaction, qu’au pays de Jules Ferry, de l’école obligatoire, il pouvait exister de tels abandons dans l’éducation, le droit à la santé et au progrès d’une grande partie de ses enfants… Toute une région oubliée, mise à l’écart. Les seules écoles présentes dans ces douars perdus étaient les écoles coraniques. Elles furent d’ailleurs interdites par l’armée qui craignait une propagande subversive. Tous ces petits laissés pour compte, il fallait donc les prendre en charge. Et quel était le meilleur moyen de les occuper, de les instruire, sinon de les envoyer à l’école ? Il fallait donc en créer une.

L’Harmattan Contact pour la promotion de cet ouvrage :

Ligne directe : 01 43 29 71 15 / Courriel : marie-anne.meunier@harmattan.fr

1/2 Éditions – Diffusion : 5-7, rue de l’École-polytechnique – 75005 Paris

Comptoir et renseignement librairies : Tél. : 01 40 46 79 20 / Fax : 01 43 25 82 03 Manuscrits et fabrication : Tél. 01 40 46 79 14 / Fax : 01 43 29 86 20

Direction commerciale : Tél. 01 40 46 79 21 ISBN : 978-2-343-1014767, 304 p. •31 € Éditions – Diffusion : 5-7, rue de l’École-polytechnique – 75005 Paris

Comptoir et renseignement librairies : Tél. : 01 40 46 79 20 / Fax : 01 43 25 82 03 Manuscrits et fabrication : Tél. 01 40 46 79 14 / Fax : 01 43 29 86 20

Direction commerciale : Tél. 01 40 46 79 21

A.H

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Published by Sidi-ali
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commentaires

SWIETEK Stanislas 28/03/2017 18:33

le livre " Instituteur dans l'Oranais, une passion algérienne" peut être commandé aux Editions de l'Harmattan, chez Amazone... entre autres. Normalement, il était aussi disponible à la FNAC...
J'essaie aussi de le faire publier en Algérie par les éditions BARZAKH d'Alger... j'attends un retour !
Mon salut fraternellement amical à tous mes amis de SIDI ALI ...

Bouabdallah 16/01/2017 12:29

Bonjour Aek,
Tu peux commander le livre.
Cordialement

Aek 12/01/2017 12:43

Bonjour,
J'ai du mal à trouver le livre chez la fnac et chez Cultura.
Faut-il faire une commande chez l'harmattan.
Merci pour votre info.
Aek