Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 21:53

Bonjour
Je lance un appel à tous les enfants de SIDI ALI
Pour se mettre en relation et tenter de nous rencontrer afin d'apporter notre contribution au développement du village
Il est urgent de questionner notre responsabilité quant à la situation économique ,culturelle, sociale, environnementale ... du village. Pouvons nous contribuer à apporter notre pierre compte tenu de nos savoir faire, nos possibilités et notre conviction doublée de l'amour du pays et de notre attachement au village natal
Vous pouvez me contacter à Sidi Ali fin janvier au centre de documentation ouvert prés du boulodromme dans l'intéret des enfants ...ou à ATAMS72 @yahoo. fr ,Tel 0644235066

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 21:50

L’APC de Sidi-Lakhdar en "congé de maladie" !

ALORS QUE LE CHEF DE DAÏRA EST HOSPITALISE, LE MAIRE ET SON INTERIMAIRE EN CONGE DE MALADIE !

Alors que le chef de la Daïra, se trouve hospitalisé à l’étranger, le maire et son adjoint tous les deux sont sortis en congé de maladie. Que cachent les congés de maladie et les démissions surprises, que l’on peut qualifier de lâchage des élus du peuple. On peut dire que c’est la débandade totale de certains élus et responsables, et le citoyen de Sidi Lakhdar se demande ce qui se passe du fait de l’absence de ces derniers à leur poste. Le problème se pose avec acuité de par le délaissement par des élus de l’APC à leur tête le maire.




Face au  silence pesant de tout corps organisé, et à partir du moment où personne ne s’y intéresse, il y a lieu de se poser tout genre de questions,  alors que d’un point de vu moral, nos responsables devraient avoir un semblant de décence pour leurs concitoyens, au lieu de fuir leurs responsabilités pour laquelle ils ont été désignées. Il est clair que les élus de cette commune, ne  semblent point inquiets et surtout à la veille d’échéances électorales. Dans ce contexte, on ne peut abandonner son poste que si l’on a quelque chose à se reprocher. Pourquoi avoir attendu, que le chef de la daïra, s’absente  pour que le P/APC sorte en congé de maladie, serait-ce une maladie contagieuse qui vient de se déclarer au niveau de cette commune, ou bien est ce la peur d’être confronté aux émeutiers et que le P/APC n’est pas capable de gérer les situations difficiles. Selon les informations recueillies, le chef de Daïra, se trouve en France pour des soins, et comme par hasard c’est  au tour du P/APC, de sortir en congé  de maladie après les graves émeutes, qu’a connu la localité, il y a quelques mois. En  effet, les jeunes mécontents, avaient décidé de fermer le siège de la mairie durant plusieurs jours pour protester contre l’exclusion, le chômage et il aura fallu l’intervention des hauts responsables de la wilaya pour dénouer le problème et comme toujours, c’est à ces derniers d’intervenir pour calmer les choses et faire les pompiers. Pris en charge par le directeur de l’emploi, une grande majorité de jeunes, ont été intégrés dans la vie professionnelle et ont pu décrocher des postes d’emplois temporaires, et si l’on se réfère aux informations recueillies il est clair que l’initiative pour mettre un terme aux émeutes, revient au wali et certains hauts responsables qui ont pris les doléances en charge, comme d’habitude alors que c’est aux élus de gérer toute situation de crise, à ces conditions à quoi servent-ils. Mais toujours est-il, que la situation est toujours précaire et la contestation risque de reprendre le dessus dans une daïra fragilisée socialement et délaissée complètement par des élus incapables  face aux responsabilités. Après le maire, voilà qu’on apprend que son adjoint, vient à son tour de prendre un congé de maladie, serait ce parce qu’il a peur de gérer une commune dont les affaires pourraient être entachées ou parce qu’il a lui aussi des choses à se reprocher, ce qui pousse la population de cette commune à se demander ce qui se passe. Dans un tel contexte aussi critique, il y a lieu de se demander aussi si cette hémorragie de démissionnaires, ne serait pas du aux évènements qui viennent de se dérouler dernièrement. Quatre démissionnaires en un laps de temps donnent lieu à des interrogations du fait que certains élus ont déjà été éclaboussés par le scandale de la sablière qui s’est traduite par la mise en examen de 6 élus par la justice.  Dans ce chef lieu de daïra, qui vient de connaitre des émeutes, la situation de la gestion de cette commune prête à équivoque, car si l’on se met à recenser  tous les problèmes, il y a lieu de rappeler certains phénomènes qui ont pris des proportions alarmantes pour citer la harga de plusieurs  jeunes qui ont préféré partir pour tenter leur chance en Europe, laissant derrière eux souvent des femmes et des enfants sans la moindre ressource, et livrés à eux-mêmes. Au moment où la daïra a besoin plus que jamais de ses élus et responsables  locaux, ceux-ci sont en congés de maladies fictifs… ! Pour surement cacher une gestion catastrophique et qui rappelle l’affaire de la sablière d’où le montant de plusieurs milliards en jeu. Alors que le « navire » est déjà en difficulté, l’équipage est  absent « élus », et le bateau risque de chavirer à nouveau aggravant la situation de cette commune. Aujourd’hui, les congés de maladie ont un air d’abandon pur et simple par des élus qui n’ont aucun sens de la responsabilité vis-à-vis de leurs contribuables…        

Mihoub et Benyahia J.Réflexion
Par sidi-ali
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 20:18

Il y a une semaine une nouvelle année  a débuté mais avec son lot de malaises, de protestations et de drames au quotidien. C’est ainsi qu’est fait le quotidien du citoyen algérien. Mécontents, les citoyens protestent en occupant la rue tout en  donnant l’air qu’ils n’ont pas d’autres choix pour attirer l’attention des responsables que d’obstruer la route, fermer la mairie, bloquer une institution et dans les pires des cas menacer de s’immoler par le feu sur la place publique. Triste constat d’en arriver là. Communiquer, convaincre, écouter, patienter, s’expliquer, dialoguer, sont des actions mises  aux oubliettes par nos responsables ainsi que par nos  concitoyens. S’il y a dialogue, c’est celui des sourds. Personne n’est ni convainquant ni convaincu par les arguments de l’autre. En conséquence, la protestation par la voie publique s’installe dans nos mœurs à travers les quatre  coins du pays et n’est pas près de s’éclipser pour bientôt. Pour mesurer l’expansion de ce bouillonnement social, il y a lieu de se référer aux informations rapportées quotidiennement par la presse. En effet, au début de l’après-midi d’avant-hier, dimanche,  les habitants du douar « Ouled Ghazi », communément dit « Tekourt », sis à quelques kilomètres au sud du chef lieu Sidi Lakhdar, ont passé à l’action de protestation en obstruant la route qui mène à la commune de Tezguaît, juste au niveau du mausolée « Sidi Lakhdar Benkhalouf ».   C'est avec des troncs d'arbres, des blocs de pierres et autres objets hétéroclites, que  les habitants du douar « Ouled Ghazi » ; un hameau à forte densité démographique ; se sont exprimés pour se faire entendre. L’objet de leur contestation, le  logement rural dont ils qualifient le nombre attribué au douar d’insuffisant. En plus, Ils contestent  l’opération de distribution malgré que des représentants des comités des douars soient souvent consultés pour la confection des listes. Ils réclament aussi l’entretien et le bitumage des pistes qui traversent leur hameau. Certains observateurs très au fait des coulisses, attribuent le mécontentement des « Ouled Ghazi » à des promesses électoralistes non tenues. Le mandat de l’actuelle assemblée tend vers l’expiration, mais les promesses, que ce soient celles proclamées publiquement ou celles tenues secrètement, sont restés en l’état, juste des promesses. La route fermée a été ré-ouverte   à la circulation, tard dans l’après-midi. Le lendemain, durant la matinée d’hier lundi, elle a été à nouveau fermée à la circulation par les protestataires. Et le feuilleton continue …             

 

Adda A
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 15:00
L'Eucalyptus (famille des Myrtacées) est originaire d'Australie. Sa répartition actuelle est très vaste. Depuis le siècle dernier, il a été introduit dans tous les pays où règnent des conditions climatiques adéquates (l'Eucalyptus craint le froid). C'est un arbre très intéressant pour sa croissance rapide et sa plasticité.

En Algérie, l’Eucalyptus qui se caractérise par sa rapidité de croissance, a été choisi pour constituer les plantations dont la production est destinée pour l’alimentation des usines de pâte à papier. Un Eucalyptus peut produire en 20 ans ce qu’un pin d’Alep   produit en 60 ans. En foresterie, les arbres produisent généralement tous les 80 à 100 ans alors que l’Eucalyptus produit tous les 15 ans.   Les forêts d’Eucalyptus sont capables de jouer un rôle primordial dans la filière bois, et diminuer ainsi en grande partie les importations de ce produit vital à l’économie d’une manière générale. Dans la wilaya de Mostaganem, l’Eucalyptus est présent sur des surfaces dominantes dans les régions de Khadra et Hadjadj. Toutefois, les surfaces d’Eucalyptus sont menacées par les dommages spectaculaires causés par un insecte ravageur nommé « Phoracantha » qui attaque surtout l’espèce « Gomphocephala ». Un dépérissement important de feuilles d’Eucalyptus a été constaté par les habitants de la région provoquant une sensation inhabituelle. Selon nos investigations auprès de la conservation des forêts à Sidi Ali,  l’origine de ce dépérissement revient à la présence de l’insecte « Phoracantha ». C’est un suceur piqueur qui se nourrit de sève élaborée au niveau des feuilles d’eucalyptus, il détourne les aliments nutritifs et entrave la croissance végétale de l’arbre. L’attaque cause un desséchement prématuré des feuilles d’eucalyptus accélérant leur chute. Ses larves creusent des galeries dans l'écorce et le bois de l'Eucalyptus. L’assainissement urgent des foyers d'attaque par l’élimination des arbres  contaminés est la méthode fondamentale de lutte.   Pour limiter les pertes, il faut procéder à l’élimination le plus rapidement possible des arbres ayant dépassé le stade de pleine maturité. L'installation d'arbres-pièges est une mesure tout aussi importante que la première, et qui a pour but de limiter l’extension des populations. Elle s'appuie sur la nette préférence du Phoracantha qui attaque de préférence les arbres affaiblis. Ces pièges permettent la concentration du plus grand nombre d'individus et de pontes   ce qui facilite la lutte intense contre ce ravageur destructeur.

Adda Abdelwahab du journal réflexion

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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 17:58

LE TRAGIQUE DESTIN DE TROIS PERSONNES D’UNE MEME FAMILLE



Au terme de l’après midi d’avant-hier, lundi 12 décembre, vers 17h, un grave accident de la circulation s’est produit  à la sortie sud-est de la ville de Sidi Ali sur la route menant à Tazgaît. En effet, une voiture de marque Renault-Clio,  à bord de laquelle se trouvaient trois personnes de la famille  « Hamadou »,   a dérapé en subissant plusieurs tonneaux pour finalement heurter violemment un arbre. Conséquences du télescopage, les trois personnes ont été grièvement blessés. Aussitôt  évacués vers l’hôpital de Sidi Ali, Le jeune Mohamed,  âgé de 27 ans et qui conduisait le véhicule,  a succombé à ses blessures durant la nuit alors que son père ; un sexagénaire, a rendu l’âme dans la matinée d’hier.   La troisième personne, le cousin du jeune Mohamed, âgé d’une trentaine d’années,  a  été évacué vers le CHU d’Oran vu la gravité de ses blessures. L’état de la chaussée devenue glissante après la pluie de cette journée de lundi, a été probablement la cause principale du dérapage.                                                 

Adda Abdelwahab du Journal Réflexion
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 15:42
HADJADJ: 1.853 foyers raccordés au gaz de ville aprés le soulevement des jeunes.

par Ayache Djamel


Quelque 40 km de réseau de distribution du gaz de ville ont été réceptionnés cette semaine dans les localités de Sidi Lakhdar et Hadjadj, touchant 1853 foyers. Les délais de réalisation n'ont pas dépassé les 10 mois. Ce réseau, qui mettra fin définitivement au problème de la non disponibilité de la bouteille de butane, a été inauguré ce mardi par M. Le wali Ouddah Houissine accompagné de l'ensemble de l'exécutif. D'autres travaux pour le raccordement en gaz de ville devront être lancés dans les prochains mois pour quelque 1000 foyers implantés dans les localités de Achâacha et Khadra à 80 km à l'est du chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, l'hôpital de Sidi Ali vient d'être doté d'un nouveau scanner pour prendre en charge les malades de la zone du Dahra et leur éviter le déplacement jusqu'à celui de Mostaganem. A noter que le premier responsable de la wilaya a distribué 25 bus pour le ramassage scolaire, qui sont destinés pour 25 communes sur les 32 que compte la wilaya. En attendant la réception de 10 autres dans les prochaines semaines. 
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 21:13


        En ce 57e anniversaire du déclenchement de la Révolution, Plus d’un demi-siècle après le déclenchement de la guerre de Libération nationale, le 1er Novembre 1954, l’histoire fabuleuse de la Révolution algérienne n’a pas encore livré tous ses secrets. Il est vrai que, constat bien établi,

          “la révolution ne profite jamais à ceux qui la font”.

           Pour rendre justice, j'essaye d'apporter une vérité historique sur le déclenchement de la guerre * Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novemvre 1954 les commandos de l'ALN entrent en action : * CASSAIGNE ( Sidi-ali actuellement): vers minuit, un jeune Pied-Noir de 19 ans, François LAURENT est tué devant la gendarmerie. Il sera la première victime de cette guerre.

            A Sidi Ali ( Cassaigne ,Mostaganem) Le coup de feu est tiré à 23h

Pour moi c'est des Moudjahiddines et Chouhadas Allah Y Rahmhoum.

Je précise: Les textes de l'époque Sans Correction.

Article de presse de l'Echo d'Oran MOSTAGANEM -

Assassinat de Laurent François Verdict de la Cour d'Assises de Mostaganem du 24 juillet 1955

Condamnés à la peine capitale : Belkoniène Taïeb, Tehar Ahmed et Saharoui Albdelkader

Travaux forcés à perpétuité : Belhamiti

Vingt ans de travaux forcés : Chouarfia, Belkoniène Mohamed

Ce dimanche 31 octobre 1954, à la tombée de la nuit, un groupe d'hommes sous les ordres de Sahraoui et Belhamiti se réunit au lieu dit " Oued Abid ". Sahraoui dispose d'armes de guerre (3 carabines italiennes, un fusil mauser et des munitions) qui lui ont été procurées par Bordji Amar. Cette réunion a pour but l'organisation d'une attaque qui doit être déclenchée à une heure du matin. Tous se réunissaient vers le centre de Cassaigne ; Belhamiti prenait la tête d'un demi-groupe composé de Mehantal, Belkoniène, Chouarfia qui devaient se poster légèrement au sud et à l'Est des bâtiments de la gendarmerie. L'autre demi groupe sous la direction de Sahraoui Abdelkader et composé de Belkoniène Taïeb, Tehar Ahmed et Beldjilali Youssef allait par l'Ouest s'approcher de la cour extérieure de la gendarmerie. C'est à ce moment là que survint une automobile qui stoppait devant la cour extérieure, côté est de la gendarmerie. Le demi groupe de soutien de Belhamiti se dissimula dans un fossé bordant la route. Belkoniène et Tehar de leur côté, de peur d'être surpris eux aussi, cherchèrent à se dissimuler derrière les bâtiments de la gendarmerie ; ils y retrouvèrent Saharaoui Abdelkader qui leur donna l'ordre de se porter en avant et de tirer sur les arrivants. Laurent François, conducteur du véhicule, et Mendez Jean-François, son compagnon de route, revenaient d'un bal de Mostaganem et rentraient à Picard ; sur leur route ils étaient arrêtés par monsieur Mira - gérant de la ferme Monsonégo - qui leur demanda d'alerter la gendarmerie car il était attaqué. Des coups de feu claquèrent alors mais sans les atteindre. Laurent François et Mendez Jean-François se précipitèrent donc vers Cassaigne et venaient donner l'alerte à la gendarmerie. Laurent François sonnait au portail d'entrée et tous deux attendaient qu'on leur ouvre ; ils étaient éclairés par l'ampoule électrique allumée au-dessus du portail qui faisait d'eux une excellente cible pour les tireurs embusqués. Belkoniène et Tehar, en position de tireurs immédiatement derrière la clôture en fil de fer de la gendarmerie, à une vingtaine de mètres environ de Laurent François et de Mendez Jean-François, tirèrent chacun un coup de feu. Laurent François s'écroula, mortellement atteint d'une balle à la nuque ; Mendez Jean-François s'affaissa mais n'était pas atteint par la balle qui allait s'écraser près d'une meurtrière dans le mur de la gendarmerie. Un troisième coup de feu fût tiré sans atteindre sa cible. L'attaque prévue de la gendarmerie était un échec pour les terroristes qui s'enfuirent et se replièrent au lieu-dit " La pierre Zerouki ". Une première victime civile de 22 ans s'inscrivait sur la liste de milliers d'autres au cours de cette guerre

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Dans la nuit du 31 Octobre au 1er Novemvre 1954 les commandos de l'ALN entrent en action : * o CASSAIGNE ( Sidi-ali actuellement): vers minuit, un jeune Pied-Noir de 19 ans, François LAURENT est tué devant la gendarmerie. Il sera la première victime de cette guerre. o A Sidi Ali ( Cassaigne ,Mostaganem) Le coup de feu est tiré à 23h La ville de Cassaigne porte désormais son nom : Benabdelmalek Ramdane. Histoire d’une grande figure de la Révolution. Lorsque Larbi Ben M’hidi envoya le jeune Ramdane dans la région de Mostaganem en 1953, c’était dans l’esprit du leader de la Révolution, pour préparer et prendre en main des militants restés trop longtemps dans l’anonymat et qui piaffèrent d’impatience pour passer à l’action. Le 29 octobre 1954, Benabdelmalek Ramdane, qui était le seul à connaître la date du déclenchement de la Révolution, réunit au douar Ouled Abid près du port de Ouilis (Ben-Abdelmalek Ramdane actuellement) l’ensemble de ses hommes. Huit, pas plus. Objectif : attaquer et détruire la petite gendarmerie de Cassaigne et prendre toutes les armes. La tactique de Ramdane était simple : placer un demi-groupe à Ouilis pour faire le guet, poster un autre demi-groupe au sud- est de la brigade de Cassaigne avec des éléments aguerris tels que M’hendel, Boukneine, Chouarfia et si Aek.Sahraoui (el mihoub) et enfin un autre demi-groupe à l’ouest de la cible avec des hommes décidés tels que Tayeb, le frère de Boukneine, Tahar Ahmed et Belhadj. Il est 23 heures et deux Européens, Laurent François et Mendes Jean-François rentrent de Mostaganem, le chef-lieu où ils ont dansé une bonne partie de la soirée. Sitôt dépassés le phare du cap Ouilis, exactement au niveau de la ferme Mansenegrot, les deux noctambules se font accrocher par le groupe. Laurent François et Mendes sont légèrement blessés. Il est 23 h 15 et la Révolution, officiellement, n’a pas encore été déclenchée. Les deux colons qui devaient servir d’appât n’auront qu’une seule idée en tête à ce moment-là : prévenir la gendarmerie de Cassaigne et alerter les autorités, chose que les insurgés voulaient à tout prix. Et c’est ainsi que quelques minutes avant minuit, les deux rescapés tout excités et tout tremblant vinrent sonner à la porte de la brigade légèrement éclairée par une lumière blafarde. Mais il faut croire que les gendarmes avaient le sommeil lourd. Même le vacarme d’un chien déchaîné aboyant rageusement dans la cour ne les réveillera pas. Une cuite à l’anisette a dû certainement les assommer. Perdant patience et ne voyant ni la porte ni le portail métallique s’ouvrir, les deux demi-groupes qui avaient pris l’institution en tenaille ne résistèrent pas alors à faire le coup de feu et à tirer en direction des colons. Une première balle s’intercala dans une meurtrière, une seconde rafla la porte mais la troisième eu raison de Laurent François qui la recevra en pleine nuque. Il sera tué sur-le-champ. Quant à Mendes, il s’affaissera touché par une balle. À minuit passé, le groupe se dispersera pour se fondre dans la nature. D’autres moudjahidine, tout de suite après, prendront la relève. Mais le signal était désormais donné. La Révolution venait d’ouvrir la marche et faisait ses premiers pas. Certes, l’attaque concertée d’une petite brigade de gendarmerie sur une côte déserte du Dahra n’a en soi rien d’épique d’autant que les pauvres attaquants n’étaient armés que de simples fusils mais elle marquait, par son incroyable impact, un tournant dans l’Histoire du pays. L’administration coloniale en était si consciente qu’elle tentera, par le biais d’une justice expéditive, de frapper l’imagination avec les verdicts disproportionnés. Après une cavale qui n’aura duré que quelques semaines, tout le réseau de Cassaigne sera appréhendé et arrêté... Le 23 juillet 1955, un important service d’ordre prenait place autour du tribunal de Mostaganem transformé pour la circonstance en assises. Le commissaire Certel Chebot en personne supervisait le rituel. À 8h30, la famille Laurent, les traits tirés et visiblement écrasée par la peine, prenait place au premier rang. M. Albertili, un conseiller de la Cour d’appel d’Alger fera office de président, il sera assisté par deux juges Mebo et Fyband et le ministère public sera représenté par M. Geoffroy. Le tribunal se paiera même le luxe de deux interprètes : Tahalaiti et Mekki. Dans l’acte d’accusation qui sera lu à la cour, les éléments du groupe de Benabdelmalek Ramdane seront traités tantôt de bandits, tantôt de terroristes mais pas encore de “fellagas”. Il était évident que quelque furent la véhémence, l’éloquence ou les effets de manche des avocats, le groupe était sûr de servir d’exemple et il ne se faisait aucune illusion quant à son sort. C’était si vrai que la cour mettra à peine une demi-heure pour donner son verdict. Et à ce propos, ces assises-là ne feront pas dans la dentelle. Cinq peines capitales seront prononcées contre les hommes qui ont tiré sur Laurent François et Mendez et le portail de la gendarmerie, une peine de travaux forcés à perpétuité, une peine de 20 ans de réclusion et deux peines de 3 et 5 ans de prison ferme. Benabdelmalek Ramdane, selon nos sources, ne sera pas pris vivant. Il sera tué au cours d’un accrochage... le 1er novembre du coté de Oued el Abid. Vendu par un gard de Traba Sahel. o ALGER : l'usine à gaz, un dépot de pétrole, Radio-Algérie sont attaqués. o BOUFARIK : La coopérative d'agrumes est incendiée. o BABA-ALI : l'entreprise Cellunaf subit des dommages. o TIGZIRT et TIZI-OUZOU : Les gendarmeries sont harcelées. o Ici et là des poteaux téléphoniques sont coupés. o ARRIS : le car venant de BISKRA, au coeur des Aurès, est arrété dans les gorges de TIGHANIMINE par un commando dirigé par CHIHANI BACHIR, lieutenant de BEN BOULAID. A bord du car, le Caïd HADJ SADOK de M'CHOUNECHE et un couple de jeunes instituteurs récemment arrivés de Métropole : Guy et Janine MONNEROT. Les fellaghas les font descendre de l'autocar. Le Caïd prend leur défense : "ils sont venus instruire nos enfants et vous voulez les tuer !". HADJ SADOK est abattu puis l'instituteur.. o BATNA : 2 sentinelles en poste devant la caserne du 9ème RCA sont abattues : Pierre AUDAT et Eugène COCHET. o KENCHELA : le lieutenant DARNEAUD, commandant du secteur, est assassiné et 3 gardiens de la paix du commissiarat sont dépouillés de leurs armes. o DRA-EL-MIZAN : un agent de police musulman est assassiné : HAROUN Ahmed Ben Amar.

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 13:34

4 harraga de Mostaganem portés disparus




L’immigration clandestine est devenue un phénomène qui n’arrête pas de prendre de l’ampleur dans la wilaya de Mostaganem. En effet, dans la journée d’avant-hier, samedi 15 octobre, 32 jeunes harraga, tous originaires de la wilaya de Mostaganem, ont quitté dans trois barques la côte à partir de la plage de Hadjaj distante à 35 km du chef lieu de la wilaya, selon les informations recueillies, ces harraga se sont divisés en trois groupes, le premier groupe était constitué de 11 personnes, le second lui aussi comptait 11 et le dernier 10 personnes. Ces groupes de harraga sont arrivés en Espagne mais la barque qui transportait le groupe de 10 personnes a eu des complications, et il n’y a eu à l’arrivée que 6 personnes quant aux 4 autres harraga ils auraient disparu. L’un des harraga a appelé sa famille et leur a annoncé que 4 de ses compagnons sont portés disparus. Il est à signaler que les harraga qui sont arrivés en Espagne ont été internés dans des camps de transite.

Rym.B ( Journal reflexion)
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 13:27

Après les évènements cauchemardesques qui ont ébranlé la quiétude de la paisible localité de Hadjadj durant la nuit du mercredi dernier, les sanctions commencent à pleuvoir.

15 émeutiers placés en détention provisoire à Hadjadj
En effet, quarante-neuf personnes arrêtés lors des évènements, ont été présentées devant l’instance judicaire de Sidi Ali qui n’a pas désempli avant-hier jusque tard dans la nuit. Après l’audition de l’ensemble des personnes arrêtées, il a été décidé la mise de quinze personnes dont deux mineurs en détention provisoire. Par ailleurs, le reste est mis en liberté provisoire. Les charges retenues contre les inculpés sont différentes dont le vol, destruction des biens d’autrui et troubles à l’ordre public. Les investigations des services de sécurité sont toujours en cours pour débusquer d’autres personnes impliquées dans ces évènements tragiques qui n’ont laissé place qu’à la désolation et l’émoi au sein de la population locale. La violence et le vandalisme n’ont jamais résolu quoique ce soit, au contraire le recours à de telles pratiques ne fait qu’empirer davantage l’ampleur et la gravité de la situation. Les biens et les équipements détruits sont la propriété de toute la collectivité locale qui sera confrontée à d’autres ennuis et tracas inutiles. Les habitants de Hadjadj espéraient que leur vécu progresse vers le mieux. Ironie du sort, par inadvertance de quelques enfants désobligeants, ils sont contraints de faire des pas en arrière. La réalité est dure à avaler !!

Adda Abdelwahab
Par sidi-ali
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 13:21

Qui se cache derrière les émeutes de Hadjadj (Mostaganem)!?

DES ELUS EXPLOITENT LE DEUIL DES FAMILLES POUR DES VISEES POLITIQUES




En effet, selon les informations recueillies, ces émeutes ont été délibérément déclenchées par des personnes occultes et qui selon toute vraisemblance sont derrière celles-ci qui ont été d’une rare violence d’où la destruction gratuite de biens publics, privant ainsi le citoyen de cette localité des prestations de service. Incendié, le siège de l’APC est un crime aux yeux de la loi, surtout lorsqu’il s’agit de documents d’une importance vitale, à savoir : extraits de naissance, extraits de décès et autres documents d’état civil nécessaire à toute constitution de dossier administratif. Cette situation est vécue par les habitants de cette localité, comme une catastrophe qui vient de s’abattre sur eux. Autre fait plus grave, est l’agence postale du fait que les retraités et autres usagers dorénavant, devront se déplacer vers les localités voisines pour encaisser leurs pensions et les mandats, de ce fait, on peut dire que la commune de Hadjadj est presque coupée du monde et qu’il va falloir des mois pour se remettre de cet interlude apocalyptique qui vient de la frapper. 

 
Depuis, les langues se délient et vont bon train du fait des calculs politiques qui se manigancent en coulisse à l’approche des élections législatives. Il est clair que certains politiques, ont depuis la désignation de Houcine Ouaddah comme wali à la tête de la wilaya de Mostaganem dérange, de par les changements qui s’opèrent ces derniers temps et du fait de la nouvelle dynamique qui commence à s’installer au niveau de toutes les localités et daïras de la wilaya de Mostaganem, Il est surprenant aussi, que ces émeutes viennent à un moment très particulier et après le départ à la Mecque d’un élu influant . Il y a lieu de signaler que ces jeunes ont été instrumentalisés et reçoivent leurs directives d’ailleurs et ce, depuis qu’ils ont été privés de leur responsable fétiche dont la mission est de déstabiliser le wali. Le bruit cours que des élus et même députés seraient à l’origine de ces émeutes, pour mettre le feu aux poudres surtout que la situation depuis, prête à confusion. La question à cet instant précis devient pertinente, du fait qu’il n’y avait pas matière à déchainer une telle colère. L’affaire des harraga ne peut être une excuse, car si l’on se refaire au nombre de jeunes qui a pris le large vers d’autres cieux, rien que durant l’année écoulée à partir des rivages de la wilaya de Mostaganem, plus de 300 ont rejoint l’autre rive sans qu’il n’y est d’incidents majeurs. Les 5 disparus ne peuvent être la cause de ce déclenchement de colère, car ils ne sont pas les premiers et que si l’on se refaire aux nombre de harraga disparus, l’on peut d’ores et déjà compter de nombreux disparus et ce, au niveau de plusieurs régions du pays, pour prendre à titre d’exemple les 30 disparus en mer de Annaba ou d’Oran, d’ain Témouchent et autres. Cette colère, ne peut être mise sur le compte de la jeunesse car il ne s’agit pas de revendications sociales, ni de chômage. Il ne faut pas oublier, que l’Etat dans sa démarche pour éradiquer la précarité et le chômage a ouvert les portes aux jeunes et ce, dans les différents créneaux. Une autre question tout aussi importante est à prendre en considération, concernant les harraga , contrairement à ce, que l’on croit, il ne faut pas oublier que pour avoir une place dans une embarcation il faut payer au minimum 160 000 Da, ce qui démontre bien que ces jeunes n’ont nul besoin de se faire une situation dans le pays, alors que certains avec 30 000 Da arrivent à ouvrir des petits commerces . Dans cette optique, un détail dans cette affaire saute aux yeux des observateurs qui ne sont pas dupe, et l’on signale à ce propos que l’affaire des émeutes qui se sont produit à Hadjadj étaient prévisibles du fait que les élus et certaines autorités locales étaient déjà avertit à l’avance soit plus de 4 jours de ce qui allait se passer. Selon certains citoyens, il y aurait quelqu’un d’autre derrière cette explosion de colère et les initiateurs de ce complot ont bien préparé leur coup. A cet effet, quelques jours auparavant ils ont envoyé un homme d’affaires bien connu de la région de Hadjadj, qui s’est rendu en Espagne, pour connaitre le sort des harraga de Hadjadj qui ont quitté le pays à partir du littoral de cette localité à bord d’embarcations de fortune. L’homme en question a appris à l’hôpital espagnol que les corps des cinq harraga disparus ont été repêchés et qu’ils se trouvaient à la morgue de l’hôpital. En apprenant aussitôt l’information, les comploteurs ont gardé l’information pour eux pour en faire usage au moment voulu. L’opération avait été bien préparée et les troubles étaient prévisibles car même le wali était au courant, c’est pourquoi il avait instruit les responsables de l’APC de prendre les dispositions qui s’imposent pour éviter toute dérive. Mais quatre jours sont passés et rien n’avait été fait. La question qui se pose : qui en veut au wali ? Pour arriver jusqu’à faire torpiller les efforts d’apaisement enclenchés, par ce responsable avisé. Il est vrai, que celui-ci dérange, par sa compétence, son abnégation, et son intérêt pour le développement de la wilaya ce que ne peut qu’inciter à la jalousie de certains rentiers qui ont peur de perdre leur privilège avec le changement, Car jamais au grand jamais, l’on a vu un wali aller vers le citoyen pour s’enquérir de sa situation et de tenir parole, de par la proximité qu’il a instauré avec la société civile. 

Benyahia Aek
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 20:42

 

Le budget primitif de l’exercice de 2012, verra un sujet qui va certainement soulever un débat houleux lors de la prochaine séance de l’APW, c’est le fameux budget de 62 milliards de centimes, qui est semble-t-il très peu modeste comparé à celui de l’année précédente, en prenant en compte les grands besoins d’une grande agglomération comme Mostaganem. Or, toutes les charges de fonctionnement (personnel inclus) en équipements, aménagements, et autres factures ainsi que la concrétisation des engagements et promesses de la wilaya concernant les projets d’AEP et d’aménagement des chemins de wilayas communaux et la contribution à la réalisation d’un cimetière de Chouhadas à Ouled Riah est de l’ordre de 2 milliards de centimes. Sans oublier également les aides qui seront consacrées aux communes pour faire des travaux de certains cimetières et mosquées, la bibliothèque centrale de la ville de Mostaganem. Ces travaux avoisineront à eux seuls les trois milliards de centimes. Cependant, le P/APW a souligné lors d’un débat qui l’a réuni avec la presse écrite ce lundi que, certains projets ont été perdues de vue, comme le stade, l’école de voile et le musée régional, et ce, pour le manque d’accompagnement et de soutien de la part de certains élus représentant les deux chambres nationales, à savoir nos sénateurs et les députés de Mostaganem.

 Benharat

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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 20:36

CRBSA – JSBM
A l’avantage du Chabab
Sans négliger la valeur de son adversaire, en l’occurrence le nouveau promu JSB Mendès, le Chabab de Sidi Ali, qui évoluera sur son terrain et devant son public, paraît en mesure d’engranger les trois points de la victoire, même si son adversaire ne l’entend pas de cette oreille.
Amara Abdelkader

IRBSL – CRBBB
Quel sera le visage de l’Ittihad ?
Tout le monde attend de connaître la réaction de l’Ittihad de Sidi Lakhdar sur son terrain face au Chabab de Ben Badis, surtout après le départ de quelques-uns de ses meilleurs joueurs. Dans cette rencontre
de début de saison, le mieux préparé aura certainement le dernier mot. Quant aux gars de Ben Badis, il semblerait qu’ils ont un meilleur visage que la saison écoulée.
Amara Abdelkader

Par sidi-ali
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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 09:03

 SAMEDI 4 JUIN 2011

 

TF1

15 09:15 Tous ensemble 10:05 Tous ensemble 11:00 Les 12 Coups de Midi ! 11:45 Météo 11:50 Laffiche du jour 12:00 Journal 12:15 Reportages 13:35 Lenfer du feu 15:10 Mariés, huit enfants 16:50 Tous ensemble 17:45 50 mn Inside 18:50 Là où je temmènerai 18:52 F1 à la Une 18:55 Météo 19:00 Journal 19:30 Du côté de chez vous 19:35 Ce soir on dîne ailleurs 19:40 Courses et paris du jour 19:41 Météo 19:45 Génération 80 22:25 New York, section criminelle 00:50 Alerte Cobra 01:50 Un amour de lynx

 

France3

09:58 Consomag 10:05 Magazines régionaux 10:30 La voix est libre 10:55 Le 12/13 11:00 Journal régional 11:25 Journal national 11:50 30 millions damis 12:25 Les grands du rire 13:30 Côté jardins 14:00 En course sur France 3 14:20 Kéno 14:25 Documentaire 15:20 Magazine 15:50 Un livre toujours 15:55 Expression directe 16:00 Slam 16:30 Des chiffres et des lettres 17:00 Questions pour un champion 17:35 Avenue de lEurope 17:55 19/20 Edition nationale 18:00 Journal régional 18:30 Journal national 19:00 Un jour à Roland 19:10 Cest pas sorcier 19:35 Les courriers de la mort 21:05 Les courriers de la mort 22:40 Une histoire épique 22:45 Soir 3 23:05 Tout le sport 23:15 A table ! Le grand jeu 01:05 Les grands du rire 02:10 Soir 3

 

M6

09:45 Cinésix 09:50 Un dîner presque parfait 13:20 Météo 13:25 Cest ma vie 16:40 Accès privé 17:40 Un trésor dans votre maison 18:40 Météo 18:45 Le 19 45 19:05 Scènes de ménages 19:45 Hawaii 5-0 23:00 The Unit : commando délite 23:50 Supernatural 00:45 Météo 00:50 100 % poker 01:50 M6 Music 02:50 Les nuits de M6

Canal+

10:25 Le journal des jeux vidéo 10:35 La vie secrète des jeunes 10:45 Un autre midi 11:50 Leffet papillon 12:40 Robin des Bois 14:55 Cold Case 16:20 Super 15 18:00 Salut les Terriens ! 19:20 Plateau sport 19:45 Championnat de France 22:00 Hard 22:30 Hard 23:05 Le journal du hard 23:20 Californique 00:50 Surprises 01:05 Championnat de la NBA

 

France2

09:20 Côté match 09:50 Réveillez vos méninges 10:20 Les ZAmours 10:55 Tout le monde veut prendre sa place 11:45 Point route 11:55 Météo 12:00 Journal 12:15 13h15, le samedi 12:50 Météo 12:55 Envoyé spécial, la suite 13:35 Le geste parfait 13:40 Internationaux de France de Roland-Garros 16:25 US Marshals, protection de témoins 17:10 US Marshals, protection de témoins 17:55 CDaujourdhui 18:00 Mot de passe 18:45 Lagenda du week-end 18:50 Image du jour 18:55 Emission de solutions 19:00 Journal 19:30 Tirage du Loto 19:45 Championnat de France 21:45 Et si on changeait le monde 21:48 CDaujourdhui 21:50 On nest pas couché 00:50 Météo 00:55 Retour à Roland-Garros 03:25 Infrarouge

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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 08:57

 

 Plusieurs services sanitaires, relevant du CHU d’Oran font face à un manque crucial dans l’approvisionnement en produits médicaux dits «consommables». Cette pénurie qui entrave le bon fonctionnement de cet établissement semble durer et ce, en dépit d’un état des besoins transmis à qui de droit, depuis plusieurs semaines. Nous apprenons de sources concordantes qu’une pénurie des produits chirurgicaux, utilisés dans les interventions, est enregistrée au niveau de plusieurs établissements hospitaliers, relevant du CHU d’Oran, depuis un mois. Il s’agit notamment du fil chirurgical du type 0,4-0,5-0 et 6, des produits anesthésiants et antiseptiques de type Bétadine. Selon nos références, ce manque dans les produits, indispensables à toute intervention chirurgicale, contraint de nombreux parents de malades hospitalisés à se les procurer, dans les officines privées. A ce propos, l’on saura que ces derniers achètent du fil chirurgical à des prix, variant entre 140 et 170 Da, et ce, en fonction de sa spécificité médicale. Pour ces nombreuses personnes, cette situation est d’autant plus injustifiée qu’elle a pour effet de perturber le fonctionnement de services si importants –chirurgicaux- et de pénaliser, par conséquent, les nombreux malades qui y sont admis. Le déficit en consommables, précise nos sources, touche une gamme variée de produits de base constamment utilisés dans les différentes étapes, pré et post chirurgicales, tels les anesthésiants et certains produits utilisés en chirurgie. «Cette situation, nous fait-on remarquer, affecte particulièrement la prise en charge d’une catégorie de malades prioritaires.» Il mérite de souligner que cette pénurie n’est pas la première du genre à être enregistrée au niveau des services hospitaliers. Ces pénuries coïncident avec la période estivale qui connaît alors une hausse dans les accidents de la circulation et domestiques.

M. BEKADDAR JOURNALISTE DE LA VOIX

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Samedi 4 juin 2011 6 04 /06 /Juin /2011 08:49

 Des patrons pêcheurs ne cessent de violer la règlementation en vigueur relative à la loi maritime, en pillant les zones côtières interdites à la pêche, faisant ainsi fi des périodes de repos biologique consacrées au renouvellement des espèces… «Une véritable menace pour la biomasse halieutique», déplore Zaïdi Abdelkader, directeur de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Mostaganem. Et la réaction officielle ne s’est pas fait attendre puisque cinq patrons pêcheurs viennent d’être pris en flagrant délit par les services des gardes-côtes qui ont déposé leurs dossiers entre les mains de la direction de la pêche, en vue de sanctions judiciaires. Il faut dire que ces contrevenants ont piétiné leur conscience professionnelle en allant pêcher dans les zones réservées au renouvellement des espèces. Quant à la direction de la pêche, elle a agi dans le cadre du code 11-01, relatif à la pêche en milieu maritime. Article qui précise que ces contrevenants sont passibles de peines d’emprisonnement allant de 6 à 12 mois et assorties d’amandes allant de 500.000 à 1 million de dinars. Selon T. Abderrahmane et M. Mustapha, vieux pêcheurs, «ces écarts à la réglementation ne sont pas étrangers à la diminution des ressources halieutiques dans les zones marines habituellement exploitées. C’est ce qui explique que certains bateaux dont les patrons ne tiennent pas à rentrer bredouilles, s’aventurent à leurs risques et périls, dans les zones interdites à la pêche.» Par ailleurs, la direction du même secteur a enregistré 10 infractions liées au non-respect des normes sécuritaires maritimes. On attend donc que les systèmes automatiques de contrôle et de surveillance (WMS) dont la livraison est attendue à Mostaganem, soient opérationnels pour mettre fin à toutes ces violations continues de la loi maritime, soulignent des armateurs professionnels plus conscients de la perte à plus ou moins brève échéance de la biomasse halieutique. Comme on apprend que lors de ces opérations, quelque 60 quintaux de poissons de différentes espèces ont été saisis.

LAKHDAR HAGANI CORRESPONDANT DE LA VOIX

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