A Mostaganem, le FLN a obtenu 6 sièges, tandis que le RND en a eu 3
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A Mostaganem, le FLN a obtenu 6 sièges, tandis que le RND en a eu 3
Sallam,
L'implantation d'un site d'enfouissement à quelques metres d'une cité résidentielle et limitrophe
avec le cimetière des Chouhada montre à quel point l'indifférence des responsables est grande. Avec un vent dominant du nord, c'est toute la ville de Sidi Ali qui sera polluée et c'est pas ce
Monsieur de l'environnement qui va respirer cette M...de pendant les moments chauds de l'été.
Merci encore à cette population qui se défend par ses propres moyens puisque les responsables ont
d'autres soucis que le conford du citoyen. @+
Un lecteur de notre ville
Pour affichage sauvage, le représentant du Mouvement national d’espérance du Dr Hadef a été verbalisé par la commission judiciaire de surveillance des élections législatives. Il doit verser une amende de 200 millions de Cts.
C’est le deuxième part engagé dans la course aux élections du 10 mais prochain à se faire épingler pour avoir dérogé aux règles régissant les lieux d’affichage. Il semblerait que ce soit le wali de Mostaganem qui aurait pris en flagrant délit les jeunes colleurs d’affiches venus tapisser les murs de la résidence.
Rapidement alerté par le premier responsable de la wilaya, les policiers accourus sur les lieux n’ont eut aucune peine à interpeller les jeunes contrevenants qui furent conduit au siège de la sureté de wilaya et auditionnés. Depuis le début de la campagne, plusieurs partis et certains candidats libres se sont rendus coupables de dépassements multiples.
En effet, des élus locaux, à l’instar du maire de Benabdelmalek Ramdane ou de l’actuel P/APW n’ont pas hésité à apposer leurs fonctions électives sur les affiches. Ces réactions de la part de la commission de surveillance des élections ont été fortement commentées par les autres candidats en lice, y compris devant les observateurs de l’UE qui viennent d’entamer une série de contact avec les parties en lice.
Yacine Alim
Une jeune lycéenne âgée de 18 ans a mis fin à ses jours en se jetant du 3ème étage de l’immeuble de son domicile situé à la commune de Hadjadj, à une quarantaine de kilomètres du chef-lieu de Mostaganem.
Avisés, les éléments de la Protection civile se sont dépêchés sur les lieux afin de transférer le corps sans vie de la malheureuse vers le service de la médecine légale de l’établissement hospitalier public de proximité de Sidi Ali. Les services de sécurité ont ouvert une enquête pour élucider les circonstances de cette affaire.
À l’aune du 50ème anniversaire de l’indépendance, il serait bon que ce poète timide et conquérant puisse donner un aperçu de son immense talent.
Il s’agit d’une compilation de textes rédigés entre 1980 et 2008 et regroupés sous forme d’essais sous le titre générique «Dans le soulèvement Algérie et retours». C’est effectivement de retours qu’il s’agit. En effet, du début à la fin, c’est un regard singulier, tendre, pugnace, admirateur et iconoclaste auquel l’auteur du «Vieux de la montagne» et du «Maître de l’heure» nous invite. Un regard qui ne manque ni de sagesse ni de sagacité. Habib Tengour, sur 172 pages, parle de son pays, de sa ville natale, de sa vie d’errance et d’exil, de ses joies et de ses lectures. Il le fait à travers ses coups de cœur littéraires. Ce sont tour à tour Mohammed Dib, Kateb Yacine, Pélégri, Rimbaud, Sénac, Seféris – le poète de la période des colonels qui firent tant souffrir la Grèce – mais également son coup de foudre pour ses compatriotes Benanteur et Mohammed Khadda, d’irrécusables enfants de Mostaganem que l’auteur dépeint avec une grâce divine.Les éditions «La Différence» viennent de publier le dernier livre du prodige Mostaganémois Habib Tengour.
C’est tellement rare pour être souligné, contrairement aux usages, dans son dernier livre, Habib Tengour conjugue la générosité à tous les temps. Il le fait avec simplicité et douceur. Avec respect, oui, beaucoup de respect envers ses semblables, ses compatriotes et pas seulement, mais surtout envers des gens de sa profession. Page après page, méticuleusement, il parle de ses amis, de ses modèles, de ses repères, qui sait ? L’oraison funèbre de Sénac est une pure merveille, car rédigée dans un style dépouillé et foncièrement humain. Dans «Le figuier et l’olivier», Tengour fait parler l’œuvre de son ami d’enfance, le peintre Mohammed Khadda. En réalité, à travers les peintures de son ami, l’auteur donne un aperçu de son talent de narrateur incomparable tout en restituant les multiples ambiances dans lesquelles les peintures se sont métamorphosés sous «la main de Mohammed qui languit le calame».
Ce faisant, l’auteur nous emmène à travers le temps et les saisons, à travers les chants et les poèmes, à travers les chroniques et les faits divers, sans jamais se lasser, sans jamais nous lasser. Le mois prochain, Habib Tengour ira à la rencontre des étudiants de français de l’université de Mostaganem, il faut juste espérer que, d’ici là, son auditoire aura pris conscience de la place de ce poète anthropologue, sociologue et écrivain dans la littérature mondiale. À l’aune du 50ème anniversaire de l’indépendance, il serait bon que ce poète timide et conquérant puisse donner un aperçu de son immense talent. Mais aussi et surtout réconcilier cette jeunesse avec ses écrivains, poètes et auteurs.
Surtout ceux de langue française, comme Mouloud Feraoun que Tengour réhabilite à travers une relecture de son journal, «texte unique dans la littérature algérienne», à travers lequel «Mouloud Feraoun nous invite à réexaminer la vision mythique de la guerre de libération, à exorciser nos démons en ouvrant grand les yeux sur ce qui n’a rien de diabolique ou d’étranger et qui se terre en nous». Incontournable sujet de dissertation pour un peuple qui n’a que trop souffert de ses silences.
La plage de la coquette bourgade balnéaire de Petit Port, à 5 km au nord de
Sidi Lakhdar, le chef lieu de commune, vient d’inaugurer une superbe et spacieuse esplanade. D’une superficie de 3.000 m2, cet espace vient à point nommé embellir une grande partie du front de mer. Surplombant la principale plage de la cité, l’esplanade a été exécutée de fort belle manière tout en offrant une vue imprenable sur la grande bleue. Tout juste en bas du mur de soutènement, le sable fin s’étale à perte de vue.
De plus le choix du site s’avère très judicieux en raison de sa situation excentrée par rapport au village, ce qui le met en principe à l’abri de toute convoitise. Accoudée à la dune naissante que parsèment de courageux genévriers de Phénicie, cette esplanade prolonge harmonieusement l’arrière pays. En effet, sur son flanc sud, aucune habitation ne vient importuner ni la forêt ni le maquis. L’endroit est généralement réservé à l’accueil des camps de toiles où viennent se croiser les familles de l’intérieur du pays. On apprend auprès du directeur de l’urbanisme que l’étude est l’œuvre des ingénieurs et techniciens de la DLEP, ce qui donne un aperçu des capacités cachées de l’administration locale. Car il est de notoriété, comme le soulignera un technicien rencontré sur le site, que si l’étude avait été confiée à un organisme extérieur, nul doute que le projet aurait pris une tout autre tournure et aurait certainement couté plus cher au trésor public. Un avis que partagent sans réserve de nombreux citoyens venus assister à l’inauguration de l’ouvrage par le wali de Mostaganem. Conçue dans un style à la fois sobre et dépouillée, l’esplanade de petit Port n’a pas manquée de séduire les visiteurs. Confié à deux entreprises privés, l’esplanade et le mur de soutènement auront mobilisé ouvre 2.969.512,65 DA et 5.369.130;00 DA respectivement, soit un cout global de 8.338.642,65 DA. La durée des travaux a été de 3 mois pour le mur de soutènement et de 45 jours pour le bitumage de l’esplanade. Livrée à moins de 2 mois de la saison estivale, cette esplanade devrait faire des jaloux chez l’ensemble des cités balnéaires de la wilaya qui s’en trouvent parfois démunies, d’autant que des plages comme les Sablettes, Ouréah, Stidia ou Sidi Mejdoub ont vu leurs façades maritimes respectives défigurées par corniches d’une rare mocheté. Ici, nulle fioriture ni matériaux onéreux comme les fers forgés et le dallage, mais seulement un joli revêtement aux couleurs chatoyantes. Il reste à espérer que l’endroit ne soit pas squatté par des commerces informels si prompts à s’accaparer le moindre espace.
Yacine Alim el watan
Décès de notre Frère Chacha El Hadj de Sidi Ali
CONDOLÉANCES
Toute sidi ali est très affectée par le décès de notre frère et ami Chacha
El Hadj (ex officier de police) .
J'ai l'immense douleur de vous faire part du décès de notre Frère et ami
A toute la famille Chacha à Ahmed, Benyamina, Mohamed, El
Miloud ainsi qu'à toutes les familles proches et tout Sidi ali en
général.
Mes sincères condoléances.
Orphelins de Sidi Ali
Le destin les
endeuille, la pauvreté les frappe cruellement
Aidons-les, Joignez-vous à nous
Objectifs de l’association :
• Aide financière et matérielle
• Aide aux démarches administratives
• Consultations médicales et dentaires dispensées
• par nos praticiens bienfaiteurs
• Assistance aux élèves présentant des difficultés dans leur
scolarité
• Aide au placement dans les centres d'apprentissage.
• Colonie de vacances
Nombre d’adhérents : 53 personnes
Membres du bureau
1. M. Kribi Aissa (Président)
2. M. Bellakehal Ali (Vice-Président)
3. Mme Chaouche (Trésorier)
4. M.Moumène Abderahmane(Secrétaire)
5. M. Fitas Abdellah (Assesseur)
6. M. Si Afif Abou Bakr (Assesseur)
7. Mlle Bouattou (Assesseur)
8. Heroual Safi
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